Choses, d'actualité, qui me ...
Lieutenant Luc Fisher, Mireille Morin photographe !
L'orage ne me dérange, que dans la mesure où il se peut révéler meurtrier et destructeur. Mais,
à part me stresser lorsqu'il faut débrancher l'alimentation Internet, je n'en ai pas vraiment peur : En un sens, bien que celui qui en ce
moment martèle la carrosserie de ma voiture soit impressionnant, je ne me sens pas vraiment terrifiée : Je souhaitais prendre quelques clichés, dans la forêt de la Hardt et du faire rapidement
demi-tour, devant sa soudaineté.
Il fait sombre, comme des jours de chagrin. C'est l'heure d'entre chien et loup d'un novembre lugubre, où les dernières feuilles se collent au pare-brise et s'y accroche en dépit des essuie-glaces. Des éclairs fulgurants, trouent la demi-pénombre.
Un instant, je songe à m'arrêter pour les prendre au vol auréolés du déchaînement de mini-tornades de vents. Je doute pourtant du résultat, hésite... L'instant d'après, je stoppe violemment et sort de la voiture sans prendre mon appareil : La silhouette foudroyée qui vient de s'abattre en travers de la route, m'y oblige. Qui ? Quoi ? Je n'ai eu que le temps d'entrevoir dans la clarté mouillée des phares, qu'une forme indistincte embroussaillée d'une longue chevelure rousse malmenée par le vent ! Je suis rousse moi-même, mais plutôt dans les tons jeune écureuil, celle-ci flamboie malgré l'eau qui la tire vers le bas.
Je dois m'accrocher à la portière, le souffle coupé, pour éviter d'être projetée à terre. Que disent les crânes de cristal maya, sinon que leur cinquième soleil se terminerait par des phénomènes climatiques d'envergure... Bizarre façon de souhaiter la bienvenue au prochain !
Une poussée d'adrénaline bienvenue, me permet de m'élancer pliée en deux et lorsque je parviens à la silhouette allongée en travers du chemin, je suis quasiment à quatre pattes.
Elle ne
semble pas avoir été brûlée, ses yeux sont grands ouverts sur un regard hagard qui ne voit pas ! L'impact me dis-je, celui de la foudre... Je touche son visage et ce faisant mes doigts
s'engluent dans un liquide plus épais que l'eau ruisselante, qui le délaie en fines rigoles écarlates. Effarée, je les regarde, ils sont tachés de sang. Mon attention est alors attirée par un
lueur tremblotante qui troue les broussailles, assez loin des arbres bordant la petite route.
Je m'apprête à appeler à l'aide, quand une impression étrange me serre la gorge et clos mes lèvres. Je regarde la blessée, ses yeux voient toujours l'épouvante, mais sont à présent fixés sur moi, et je sens qu'une de ses mains effleure mon bras, comme par hasard...
Trente, quarante mètres, peut-être nous sépare de ma voiture, et plutôt que de la rapprocher, j'entoure le corps de l'inconnue et, moitié la traînant, moitié la portant, l'emmène jusqu'à elle. Il me semble alors, qu'au-delà de son état second, elle m'aide ou le pense si fort que je me sens momentanément invincible. La hissant coté passager, je remarque à nouveau que la lueur clignotante se rapproche. Il pleut encore plus fort, mais les éclairs se raréfient.
Il faut faire vite, une sorte de pressentiment sans nom précis, m'étreint curieusement, me pousse à agir, la clef restée sur le contact m'y aide, je roule un peu en aveugle, sans pour autant regarder ailleurs que devant moi : Et puis, je connais l'endroit. Mon père dit souvent que je suis née avec un volant dans les mains. Ce doit être vrai, j'adore rouler et le fais parfois à grande vitesse sur des circuits adéquats, avec un plaisir rare !
Dès la sortie du chemin traversant cette partie de la forêt, ma vision s'améliore, mais je
continue encore jusqu'au village le plus proche, où
devant un bar bien éclairé je m'arrête pour prendre mon portable sur le tableau de bord. Enfin, je peux y prendre un nom, un nom porté par un homme que j'aime infiniment, devenu pour moi, aussi
nécessaire que l'air que je respire. Celui de Luc Fischer, le beau lieutenant rencontré lors d'un grand malheur qui endeuilla ma famille en juillet dernier : Luc, devenu aussi, l'homme de ma vie,
mon amour !
--- Lieutenant Fischer, j'écoute :
--- Luc, c'est moi, vite il faut l'ambulance de la police, un médecin et toi... Vite c'est urgent ! Je suis à Lapoutroie, devant < Le mineur >,j
Sa voix se veut calme, mais j'y distingue l'inquiètude.
--- J'arrive, tu vas bien ?
--- Oui, maintenant, oui je vais bien !
A demain, pour la suite., mes ami(es), ... Merci de votre fidélité et n'oubliez et "Op, un p'tit com pour Nettoue" Cette nouvelle policière est une réedition !
Si j'en crois le gif, le tien va se faire à dos de moto ! Ici et ailleurs aussi la pluie l'emporte, cet été n'en a que le nom
Bises Pat
Un roman qui débute sur les chapeaux de rouss. Bises et bonne journée ma Nettoue
Excellent ma Zaza, j'espère que la suite te plaira aussi
Bisous pour toi
J'ai hâte de lire la suite ma Nettoue par ailleurs il est vrai que le calendrier Maya beaucoup en parle bon moi je me dis toute façon le monde va à la dérive au vu des catas alors je sais pas si sera une nouveauté tout ça ... on verra bien gros bisou mon amie
Elle est en ligne ma Fabette ! Et encore demain, et la suite et fin ai prochain WE ! Bisous ma douce
Eh bien ça part bien ! Et en plus je connais Lapoutroie pour y avoir eu de la famille à une époque !
Bisous et bonne ..... continuation ! !
j'essaie. Tout est en vrac dans ma tête sur le sujet. Le travail c'est de canaliser et de rendre les faits plausibles, mais après tout se n'est que de la fiction...
Bises Claude
Et hop! Un p'tit com!
A coté de moi, mâme Higgins Clark s'en va devenir de la gnognotte !
Salut
l'orage est sublime au bord de l'eau mais il faut rester dans la voiture pour y etre en sécurité bisous Nettoue
Marcel
Oui, les arbres ne sont surement pas se qui se fait de mieux !
Bises Marcel
prometteur pour la suite.
amitiés
Je l'espère, il faudrait que je m'affermisse dans ce domaine !
Merci Reinette
Amicalement pour toi
wahou!!! ça démarre très fort, moi qui suis pas polar, j'accroche tout de suite...ça doit être bien, vivement demain...kiss Nettoue.
Je le crois assez eéussi, mais bon je peux très bien être coupable d'indulgence envers moi-même !
Merci ma chér(ie et bises
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Je crois bien qu'il s'agit d'un fushia... Merci Gégouska et bisous
Merci pour tes encouragements bises Phil
C'est sincère Phil, vraiment.
Bisous et bon week-end
Coucou
Je te souhaite un bon vendredi
Le seul orage que je me mefie c'est comme pour lundi ou j'etais à 2802 metres d'altitude avec la moto. Si ca vient à tomber , tu ne peux t'imaginer la violence. Avec des potes bikers , on avait subi une fois un orage dans ce col lunaire. On croyait bien que l'on allait pas s'en sortir. Comme le jour ou Soso et moi sommes tombés sur une tornade en 1999 dans le wyoming usa. On pensait que notre derniere heure etait arrivé.... hi hi hi
Bisous
Pat