Choses, d'actualité, qui me ...
... Et Hercule se reprend la mer. Tous sur l'île salue son départ avec enthousiasme. Après plusieurs jours de navigation, les marins arrivent peu à peu à refermer la bouche, mais plusieurs avec des coquillent entre les dents et une omelette sur la langue.
Pour se ravitailler le héros décide de faire escale en Mysie où Hercule se réjouit de revoir son copain de sixième Lycos, alors en guerre contre le peuple de Bebsyces.
A nouveau, gentil et serviable, il lui propose d'exterminer celui-ci à lui tout seul !
Ce nouvel exploit le met en bouche car il lui faut de l'exercice à ce grand gaillard.
Il repart ensuite, dans les terres orientales où il sait y trouver les belles amazones. Et les voici à nouveau embarqués pendant de longs jours, car Héra, leur à couper les... vents et à la rame sur que la chose est moins aisée. Fâché, cette fois Zeus, l'enchaîne sur un siège de toilette, se disant non sans justesse, que quitte à faire chier quelqu'un autant que ce soit elle, et à pieds d'oeuvre.
Aussitôt, le vent regonfle la voile du bateau et Hercule se peut enfin accoster dans le port de Themcyre en Bithynie.
La reine des amazones, Hippolythé en personne arrive aussitôt suivie de quelques centaines de guerrières. Tous sont aussitôt subjugués par leurs beautés. Surtout celle de la reine, sauvage, hirsute, vêtue de morceaux de fourrure, la peau brunie par le soleil, les bras finement musclés par l'habitude des guerres à l'arc et aux glaives, ses jambes abondamment dévoilées jusqu'à sa foufounette touffue, à peine cachées par la monte en amazone, sont longues et galbées à la perfection !
Hercule en bave de convoitise, et puis cela va au delà. Leurs yeux se croisent et le coup de foudre est immédiat. Certes, la large ceinture d'or, entourant la taille fine de la fille d'Arès, Dieu de la guerre; que lui offrit celui-ci, pour lui donner la suprématie, y est bien pour quelque chose, mais la réaction brutale de son corps est sans équivoque. Tout comme celle de son coeur qui s'est mis à battre, en faisant concurrence, aux coups de marteau donnés par Vulcain le Dieu de la forge, pour s'aplatir ses lames de couteaux.
Toutes ces émotions compliquent les desseins du héros qui comme nous le savons, n'est venu céans que pour la lui voler.
Pourtant, il la suis sans méfiance quand elle l'invite dans sa grotte aux ébats. Il agit certes, comme un benêt encore puceau, (Se qui n'est pas le cas, puisqu'il est entre autre, l'heureux papa d'une cinquantaine de pitchounets), mais l'attrait éprouvé est bien réel, lequel pousse Hercule à expliquer carrément le but de son voyage.
La reine l'écoute, d'une seule oreille et encore, celle-ci bruie-t-elle des effets de son émoi, (Et je n'ai pas chipé cette phrase effrontée, dans un bouquin Harlequin). Les pectoraux de son invité l'attirent irrésistiblement, la vue de ses cuisses musclées l'assèche, mais à la gorge seulement... Quant à sa barbe foisonnante, elle lui donne des envies pas racontables. Hippolythé, la sauvage, est conquise, envoutée, amoureuse pour la première fois de sa vie !
Comme en un rêve, elle dégrafe sa ceinture, la pose sur sa couche, se dégrafe elle-même en entier, avant de dégrafer Hercule.
Râaalala, qu'elle nuit ! mais c'était, sans compter avec Héra, qui s'est échappé de son chiotte, en se suspendant à la chaînette de la chasse d'eau, laquelle, gymnastique lui permit en se balançant, de s'envoyer en l'air... Et de venir, déguiser en amazone en se mêlant à elles, de répandre le bruit, qu'Hercule et ses compagnons étaient venus enlever la reine.
Le martellement des sabots de chevaux et le cliquement des rapières en colère réveillèrent Hercule, qui laissant Hippolythé encore endormie et souriante aux anges, se risqua un oeil en dehors de la grotte.
Mal réveillé, et il faut l'avouer raplapla, suite à ses ébats nocturnes cents fois répétés, lui, pensa, avoir été attiré dans le piège des somptueux appâts de la reine, afin de laisser le champs libre aux amazones qui en profiteraient pour occire son équipe.
Il les aimait bien ses compagnons, et puis pour peu qu'Héra lui coupe à nouveau les vents, il serait obligé de s'en revenir à Mycènes en ramant tout seul !
La réflexion n'étant pas son fort, il poignarda Hippolythé, s'empara de la ceinture qu'elle était prête à lui donner par amour et s'en fut combattre les nanas déchaînées, en usant de la massue qui impressionna tant leur reine.
Bref, à son habitude, il dévasta beaucoup, héla ses compagnons, sauta dans son bateau et prit le large en serrant la ceinture magique contre son coeur.
Bon, il eut encore quelques petites misères à surmonter en rentrant, mais dans l'ensemble, le roi Eurysthée fut content de lui et lui autorisa quelques vacances avant de l'envoyer effectuer son quatrième ouvrage.
Hippolythé, quand à elle fut envoyé par son père à coté du lion, pour s'en devenir le signe < De la vierge >, au sein du zodiaque en construction.
A demain mes amis. merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas
que laisser trace de vos passages avec des commentaires, sont de
Chaleureux encouragements.
Mar 8 déc 2009
31 commentaires
oua !! super, je suis restée "scotchée" au texte, quel homme, je veux le même !!!
bonne journée, bisous
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bonne journée, bisous
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emma53 - le 08/12/2009 à 08h03
j'ai été très heureuse de m'en payer une bonne tranche de rire , peu à peu le rangement avance alors je peux venir un peu plus sur vos blog , manque de veine ma mère est tombée malade , j'espère
que cela va passer assez vite car j'ai hate de venir vous voir aussi souvent qu'auparavant
bisous et clics
bisous et clics
cerisette - le 08/12/2009 à 08h47
c'est un coquin il sais ou trouver les belles amazones hihi bisous Nettoue
Marcel §§
Marcel §§
marcel - le 08/12/2009 à 09h50
Soyez la bienvenue dans la communauté des misérables. Les membres de la communauté sont ravis de vous compter parmi eux, même s'ils sont trop nombriliste pour vous le dire.
Bien à vous et bravo pour votre charmante poésie
Bien à vous et bravo pour votre charmante poésie
Emile - le 08/12/2009 à 10h11
Hé bé dis-donc, une nuit torride on dirait..les dieux ne s'embêtaient pas !! les mêmes occupations que les mortels, les mêmes jalousies, vengeances..bref, tels que les hommes les ont créés...bises
et bonne journée..je reviens d'Alsace, c'était chouette les marchés de Noël 


jackline
- le 08/12/2009 à 11h51
- le 08/12/2009 à 11h51
Tu sais que j'habite l'Alsace... On aurait peut-être pu se faire un coucou !
Bises Jackline
Bises Jackline
Nettoue
J'imagine le beau mâle aux petoraux
J'adore l'évasion c'est tellement bien écrit on imagine la scène
Ah Hercule c'est quand même ....... quelqu'un un ????
bonne journée
++++++
J'adore l'évasion c'est tellement bien écrit on imagine la scène
Ah Hercule c'est quand même ....... quelqu'un un ????
bonne journée
++++++
corinne - le 08/12/2009 à 13h47
Bonjour Nettoue
Me voici de retour ..j'ai laissé Nice, toutes les bonnes choses ont une fin.. il me reste les souvenirs.
Bises
Alice
Me voici de retour ..j'ai laissé Nice, toutes les bonnes choses ont une fin.. il me reste les souvenirs.
Bises
Alice
Alice - le 08/12/2009 à 14h27
cela ne me deplait pas de lire et revoir ces legendes , .....la vierge est un excellent signe puisque c'est le mien !!
bonne fin de journée
bisous
bonne fin de journée
bisous
serge - le 08/12/2009 à 14h52
En voila des vies bien compliquées !
Mais tellement drôles à lire par ta plume !
merci.
Mais tellement drôles à lire par ta plume !
merci.
chouette-chouette - le 08/12/2009 à 15h29
Extra, comme d'habitude.
J'ai beaucoup aimé le passage où Zeus enchaîne Hera sur le siège des toilettes...!
Bonne journée
Bizzzzzzzzzzzzzz
ZAZA