Choses, d'actualité, qui me ...
Le jour de la Chandeleur, l'ours rit ou pleure...
Vous, vous rendez compte ! L'ours sorts de sa résidence d'hiver, pour se consulter le baromètre, le 2 février de chaque année ! Si le temps et a la pluie, il s'ébroue, sautille pour se défroisser la pelisse, et s'en va brouter le printemps !
A l'inverse, si le soleil brille, l'ursidé s'en retourne au lit, car il sait que l'hiver, va durer encore 40 jours. < Soleil à la Chandeleur, annonce froideurs et pleurs >, qu'on se le dise...
Se fêter la Chandeleur, daterait de l'antiquité, mais j'ai décidé de ne pas en tenir compte, car en fait, ce ne sont peut-être que des racontars.Et soucieuse, de plus de véracité possible, j'en viens directement, à une date symbolisant, la présentation de Jésus au temple de Jérusalem !
Pourquoi, 40 jours après sa naissance ? Par machisme, phallocratie et stupidité de l'époque ! Et là, je m'indigne, puisqu'il fallait, apparemment, 7 jours, à la jeune mère, pour ne plus être en état d'impureté intense, et 33 de plus, pour se retrouver repurifiée, et par là même avoir le droit de pénétrer dans un lieu saint !
Et là, les bras m'en tombe, car le délai était augmenté, lorsqu'il s'agissait de la naissance d'une petite fille !!!
Alors, que pendant ce temps là, celui qui n'avait eu, que le mal de laisser filer la chose, se pouvait boire l'apèro, avec les vieux copains de classe et recevoir les félicitations de son quartier, tandis que la jeune maman, se devait rester cachée dans la chaumière, pour soigner l'héritier !
Bref, plus tard, au moyen âge, on se devait faire bénir le cierge, et là, juste retour des choses, il n'y avait que les messieurs à se pouvoir le faire... Ledit cierge, ayant entre-autre, le pouvoir de chasser la foudre, de faire fuir le diable et de protéger du feu, avant de se faire sauter la crêpe. Il se fallait alors, tenir la poêle de la main droite, et si possible se tenir, une pièce d'or, dans la gauche.
De nos jours, l'affreuse, pièce de 5 cent, d'euros, se peut suffire, naturellement .
Une fois la crêpe atterrie, il se fallait en emballer la pièce, et poser le tout sur le haut de l'armoire, du maître de maison. Étant entendu, qu'aprés une douce année, d'aisance, on se devait donner la pièce au premier pauvre rencontré, avant de renouveler l'opération.
Dans les campagnes, en travailleurs n'ayant pas de temps à perdre, et surtout ne se possédant pas de sous, on se contentait, d'envoyer la crêpe directement, au dessus d'un buffet. Le geste, on l'espérait allant empêcher le fourrage et les pommes de terre, de pourrir, avant les prochaines récoltes.
Et le meilleur, à présent. Les crêpes en famille...
Celles que l'on déguste, aprés se les être faites sauter, aux endroits les plus imprévus ! Par inexpérience, et surtout par bonne humeur.... Celles du temps où mes < Gnolus >, vivaient encore autour de moi, celles du temps, où ils se croyaient déjà grands, mais ne l'étaient pas encore...
Lorsque faisant fi du robot, parce-qu'il n'était pas drôle, l'on préparait la pâte à l'ancienne, chacun se voulant exhiber son tour de poignet ! Et les rires fusaient ! Et comme, en bon franc comtois, l'on aimait presque autant le < goumeau >, parfumé de cannelle ou de vanille, on se le goûtait à tour de rôle.
Et puis, venait le grand moment. Celui de les faire sauter. Personne ne se peut imaginer, avant de s'y trouvé confronté, à quel point, la crêpe une fois lancée, se peut montrer primesautière et capricieuse ?
Bizarre, même, comme certaines avait une nette propension, à se retrouver sur la tête ébouriffées de l'un ou l'autre ? Voir, parfois même, le contenu de la louche, s'en venir bâillonner le bec de celui qui venait de l'ouvrir trop grand...
Je rentrais du boulot, et ne me lassais jamais, de leur rires
, de leurs mensonges, attestant que certains vol plané, étaient le fruit du hasard... Surtout ceux qui envoyaient, les plus dorées, dans les écuelles de nos chiens...
A bientôt mes amis, et n'oubliez-pas, vos petits com. et clics, merci
,
Mer 3 déc 2008
53 commentaires
Au delà du fond historique de cette fête traditionnelle et ancestrale, ta manière de la raconter en fait le thème d'une profonde réflexion philosophique et toujours pour ma joie personnelle avec ta joyeuse faconde... Que du bonheur à te lire.. Je t'embrasse Nettoue.
Eric - le 03/12/2008 à 10h48
Merci, Eric. Tu sais également combien j'aime à me promener, chez-toi
Je t'embrasse
Je t'embrasse
Nettoue
amusante lecture. j'aime bien cette façon primesautière de raconter, drôle et fraîche.
bataillou reine marie - le 03/12/2008 à 11h38
Merci, ma Reine-Marie. Bises amicales
Nettoue
Quasiment toutes les religions sont misogynes. Pourquoi donc beaucoup de femmes sont-elles croyantes et pratiquantes? Par masochisme?
Le huron - le 03/12/2008 à 11h52
Par habitudes, par atavisme, peut-être aussi ? bisous mon Huron
Nettoue
Je n'ai pas de pensée sérieuse lors de la Chandeleur, je me contente de faire des crêpes! Rires! Cela ne me ressemble pas de ne pas réféchir ou analyser mais là je fais une trêve... je mets mon cerveau en berne ce jour-là et le consacre à mes petits-enfants.
Bisous
Bisous
Violette la Dame mauve - le 03/12/2008 à 11h56
Je fais des crêpes en hiver, n'importe quel jour aussi ! La Chandeleur, c'est pour être riche????? bises ma Violette
Nettoue
Tu es en avance pour la chandeleur !
Je ne savais pas pour cette histoire d'ours, je n'ai plus qu'à en trouver un de par chez moi le 2 fevrier ...
!
Trève de plaisanterie, les règles édictées par la religion, toutes croyances confondues, sont souvent ... confondantes !
Je n'oserai dire que les meilleurs crêoes étaient celles que ma grand mère, Bretonne pure souche, faisaient, j'aurai trop peur de me faire vilipender !
Est ce cette tradition qui a donné son sens à l'expression :"sauter comme un crêpe" ? Je le pense, effectivement !
Bises amicales, bonne fin de journée
Je ne savais pas pour cette histoire d'ours, je n'ai plus qu'à en trouver un de par chez moi le 2 fevrier ...
Trève de plaisanterie, les règles édictées par la religion, toutes croyances confondues, sont souvent ... confondantes !
Je n'oserai dire que les meilleurs crêoes étaient celles que ma grand mère, Bretonne pure souche, faisaient, j'aurai trop peur de me faire vilipender !
Est ce cette tradition qui a donné son sens à l'expression :"sauter comme un crêpe" ? Je le pense, effectivement !
Bises amicales, bonne fin de journée
FLB - le 03/12/2008 à 13h04
Il n'y a pas d'heure pour les braves, mon ami FLB Bisous
Nettoue
bon je vais éviter les crêpes pour cause de gourmandise forcenée, je vais encore passer pour une compulsive (bon d'accord c'est la vérité, mais c'est pas la peine d'en rajouter) hem
pour ce qui est des 40jours...bon il faut dire que à la base, pour cause de risques infectieux chez la mère, d'hygiène sommaire, de risques infectieux chez l'enfant, de risques fonctionnels aussi et de cicatrices naturelles parfois à la suite de déchirements sauvages, il n'y avait pas d'épisiotomies et des techniques de coutures cicatricielles à faire pâlir...bonjour la préservation sensitive...donc en clair avant ces 40 derniières années, avoir une vie sexuelle dans les 40jours post partum...hein...bon et pour l'enfant, totalement dépendant de sa mère par allaitement, pas le choix non plus à l'époque, il n'était pas question de l'éloigner du sein de sa mère, pas question de prendre des risques avec la cicatrisation du cordon, pas question de lui refiler la peste et le choléra, fallait faire gaffe, et c'est vrai que les premières semaines sont plus risquée en terme de fièvre, d'infection et tout et tout
sans entrer dans les détails.
du coup la survie des enfants liée à celle de leur mère dans ce délai, on allait pas se risquer à faire la fête prématurément, sans compter justement les naissances prématurées...! et apparemment les risques en cas de naissance de filles étaient plus important parce que les infections urinaires sont des risques plus fréquents chez elles...et oui, transmissibles de la mère à l'enfant lors des soins notamment, pour cause d'hygiène sommaire...
donc dans le sens ce n'était pas un mal,...surtout que les mâles eux, étaient préservés de toutes les explications concernant les turpitudes et ne comprennaient pas, maintenus dans ces ignorances, pourquoi tant de chichis et de sensibleries...hem!
il y avait quand même des risques de fistules sur les toutes jeunes (trop jeunes) femmes ...c'est pas rien...après c'est impraticable...et invivable...et puis compte tenu qu'il n'y avait pas de technique de rééducation périnéale, valait mieux ne pas trop bousculer trop tôt pour éviter les risques d'incontinences de tous ordres....
oui je sais c'est pas glop
bon allez j'arrête le topo
maintenant faire la fête pour célébrer cet instant de retour à la vie standard, et décrocher des inquiétudes en se tapant la crêpe, ben c'est bien non?!!!
rires
bon t'es sûre que les crêpes sont arrivées avec les rois ou avec les ours, j'ai pas suivi lol de lol
bisou ma Nettoue
pour ce qui est des 40jours...bon il faut dire que à la base, pour cause de risques infectieux chez la mère, d'hygiène sommaire, de risques infectieux chez l'enfant, de risques fonctionnels aussi et de cicatrices naturelles parfois à la suite de déchirements sauvages, il n'y avait pas d'épisiotomies et des techniques de coutures cicatricielles à faire pâlir...bonjour la préservation sensitive...donc en clair avant ces 40 derniières années, avoir une vie sexuelle dans les 40jours post partum...hein...bon et pour l'enfant, totalement dépendant de sa mère par allaitement, pas le choix non plus à l'époque, il n'était pas question de l'éloigner du sein de sa mère, pas question de prendre des risques avec la cicatrisation du cordon, pas question de lui refiler la peste et le choléra, fallait faire gaffe, et c'est vrai que les premières semaines sont plus risquée en terme de fièvre, d'infection et tout et tout
sans entrer dans les détails.
du coup la survie des enfants liée à celle de leur mère dans ce délai, on allait pas se risquer à faire la fête prématurément, sans compter justement les naissances prématurées...! et apparemment les risques en cas de naissance de filles étaient plus important parce que les infections urinaires sont des risques plus fréquents chez elles...et oui, transmissibles de la mère à l'enfant lors des soins notamment, pour cause d'hygiène sommaire...
donc dans le sens ce n'était pas un mal,...surtout que les mâles eux, étaient préservés de toutes les explications concernant les turpitudes et ne comprennaient pas, maintenus dans ces ignorances, pourquoi tant de chichis et de sensibleries...hem!
il y avait quand même des risques de fistules sur les toutes jeunes (trop jeunes) femmes ...c'est pas rien...après c'est impraticable...et invivable...et puis compte tenu qu'il n'y avait pas de technique de rééducation périnéale, valait mieux ne pas trop bousculer trop tôt pour éviter les risques d'incontinences de tous ordres....
oui je sais c'est pas glop
bon allez j'arrête le topo
maintenant faire la fête pour célébrer cet instant de retour à la vie standard, et décrocher des inquiétudes en se tapant la crêpe, ben c'est bien non?!!!
rires
bon t'es sûre que les crêpes sont arrivées avec les rois ou avec les ours, j'ai pas suivi lol de lol
bisou ma Nettoue
mamalilou - le 03/12/2008 à 15h15
Je me doutais bien, que tu aimais TOUTES, les bonnes choses de la vie, Mamalilou, bisous
Nettoue
T'chao mon amie Nettoue... Eh oui, vu l'heure tardive de mon bonjour, je bosse en plaine et j'avions eu du mal a m'approcher d'un pc loll...
Concernant tes crêpes, j'ai appris certaines choses... Perso je ne faisais point exprès de les mettre sur le haut des placards !!! Ma grande blague avec ma maman c'était de préparer une crêpe avec des fils dedant pour mon père... Comme chez toi le chien se régalait des crêpes sauteuses par-terre.
A peluche.. Gros bisous
Concernant tes crêpes, j'ai appris certaines choses... Perso je ne faisais point exprès de les mettre sur le haut des placards !!! Ma grande blague avec ma maman c'était de préparer une crêpe avec des fils dedant pour mon père... Comme chez toi le chien se régalait des crêpes sauteuses par-terre.
A peluche.. Gros bisous
Tabellarius - le 03/12/2008 à 16h20
Salut, mon Tabellarius ! C'est trés mignon, le fil dans les crêpes.. Gros bisous
Nettoue
ça doit pas être très bon une crêpe à l'ours! chris
Chris Spé - le 03/12/2008 à 16h31
Un peu lourd, peut-être ? bisous, Chris
Nettoue
et bien on en apprend tous les jours avec toi... comme tu as pu le comprendre ce n'est pas le top. Mais sache que j'apprécie énormément ta venue et tes mots, ça fait du bien. Juste quelques mots pour te dire merci et j'en profite pour t'embrasser (en évitant de te laisser mes microbes) je te dis à bientôt sans nul doute
dine - le 03/12/2008 à 17h10
Je te souhaite vraiment d'aller, mieux ma petite Dine, mais bien sur, en attendant, j'irai te soutenir, le plus souvent possible bisous
Nettoue
froideurs OK mais pas pleurs, ça non !!!!
je ne sais pas de quand date la chandeleur, mais crois moi, que je n'attends pas cette période pour faire sauter les crêpes
et pour la pièce, je préfére la donner au pauvre dans la rue,
quoique je préfére donner de la nourriture, quelque fois refusée ( la semaine dernière) !!!!
je me rappelle quand mes parents tenaient cette petite épicerie/ débit pas très loin du port, ou j'aidais maman à faire cette fameuse pate à crêpes 10litres de lait
et le plaisirs des vacanciers qui en remontant de la plage achetés les crêpes, bien souvent des parisiens , et qui pour être sur d'en avoir vers 18/ 19h les commandés en descendant à la plage
j'avais 11 ans et j'adorais faire les crêpes avec maman.
quel souvenir
et comme tu me vais sourir avec ces histoires , j'aime
j'appelle ma soeur ce soir, et crois moi je lui transmets tes amitiés
gros bisou Nettoue
je ne sais pas de quand date la chandeleur, mais crois moi, que je n'attends pas cette période pour faire sauter les crêpes
et pour la pièce, je préfére la donner au pauvre dans la rue,
quoique je préfére donner de la nourriture, quelque fois refusée ( la semaine dernière) !!!!
je me rappelle quand mes parents tenaient cette petite épicerie/ débit pas très loin du port, ou j'aidais maman à faire cette fameuse pate à crêpes 10litres de lait
et le plaisirs des vacanciers qui en remontant de la plage achetés les crêpes, bien souvent des parisiens , et qui pour être sur d'en avoir vers 18/ 19h les commandés en descendant à la plage
j'avais 11 ans et j'adorais faire les crêpes avec maman.
quel souvenir
et comme tu me vais sourir avec ces histoires , j'aime
j'appelle ma soeur ce soir, et crois moi je lui transmets tes amitiés
gros bisou Nettoue
dgidgi
- le 03/12/2008 à 17h10
- le 03/12/2008 à 17h10
Je comprends, que tu en ai de délicieux souvenirs; Bises ma Djidji
Nettoue