Choses, d'actualité, qui me ...
IIl se fallait trouver un
parti avantageux et consommable, tout de suite,On charge donc, le comte de Morville, ministre des étranges affaires, de faire la liste des princesses, susceptible d'être conclues dans l'immédiat.
Le comte en répertoria, tout dabord, ( 99 ), avant d'en exclure ( 82 ).
Parmi, les on va , voir se que l'on peut en espérer... Il mit de coté :Marie-Josèpha, fille du roi du Portugal, quatorze ans, catholique très pratiquante. Mais à pinocher un peu, on se rappela que la famille avait l'esprit filtrant, voir s'égarant souvent, au point de peiner à le retrouver !... Au panier.
Charlotte et Amèlie du Danemarck, dix-huit ans, .. oui... mais, non finalement. l'alliance militaire négligeable, ne se pouvant être d'aucun secours en cas de conflit ! ... Au panier.
Anna Pétrovna, la fille du tsar, dix-huit ans, ça irait, sauf que la maman fait partie de la Russie d'en bas, et le père extrait d'une famille s'étant logée dans les mines de sel !... Au panier.
Elisabeth de Lorraine, treize ans,.. Voui, mais à bien regarder, les alliances avec ce pays ne s'apporte que la bisbille ! ... Au panier.
Les numéros ( 16 et 17 ), occupés par les demoiselles, de Sens et de Vermandois, vingt et un ans, l'une boiteuse.. Et alors , L'autre douce et aimable, presque charmante, écartées après réflexion : une telle alliance rapprocherait l'ambitieux prince de sang Bourbon, à portée de trône !... au panier.
Parmi les ( 82 ) refoulées au départ, figurait la fille de l'ancien roi de Pologne, Stanislas Leczinski, ( 21 ans ), vivotant chichement d'une pension de retraite, à Wissembourg,, versée par la France.
Cela, aurait presque pù convenir, si la maman, ne se complaisait pas dans les scènes de mènage, violentes, depuis que, pour entretenir les serviteur, son époux s'avait dù vendre ses bijoux de famille ?
Elle allait bien s'en repentir tous les jours à confesse, histoire de se récurer la conscience, mais elle recommençait, aussitôt rentrée au foyer. L'on craignait donc, que la chose fit mauvais effet à la cour.
On aurait bien aimer, s'attraper, une des petites filles du roi Angleterre, mais son parlement n'aimait pas le français !
On s'en revint donc à Marie Leczinski, qui était douce, intelligente, et fort cultivée !
A la nouvelle, le roi déchu, s'écria : < Ma fille, vous devenez reine de France >
Avant que de s'en aller s'installer somptueusement à Strasbourg
Marie fut positivement ravie. Elle avait bien sept ans de plus que petit Louis, mais quand on aime, on ne compte pas. elle montra alors, et tout au long de sa vie, une grande simplicité. Elle se mit même à aimer le portrait de son beau fiancé, remis dans ce but.
Louis XV, apprit la nouvelle avec indiffèrence, l'annonça le Dimanche 27 Mai aprés diner, s'enfourcha le bourrin, et s'en alla benoîtement à la chasse.
Le duc de Gesvres ( porte parole royal ), quand à lui s'en fut avertir les courtisans, qui se réjouirent du grand coup de foudre royal !
Selon la tradition, le mariage fut célèbre par procuration à Strasbourg. Premier prince de sang ce fut le fils du régent qui se remplaça le mari... devant l'autel.
Et le cortège se prit la route.. Cette route, qui mis à part quelques aléas, bénins, comme d'envoyer tout le monde dans un fossé ou de caler dans la crotte des chemins, fut un vrai enchantement ! Surtout à partir de Metz, où les échevins de l'hôtel de ville, offrirent des fruits confis à la jeune mariée.
L'on arriva le 3 septembre à Monterreau, où le roi enfin décidé à s'ôter le cul du cheval, s'en vint attendre la reine qu'il n'avait jamais vu.
A Reims, on leur offrit des panières de raisins et des feux d'artifices ! Heureusement, Marie s'était gardé quelques fruits confis...
Le 4 Septembre, pour la première fois, le roi se sentit des picotements au bout des doigts, lesquels ne venaient pas du plaisir, de s'appuyer sur sa gâchette. Des petits frémissements dans le sexe royal également...
Bref picotements et frémissements s'accentuant , au point de le faire soubresauter de partout, Louis sourit à l'épouse et l'invita courtoisement à se partager la couche. Six, fois.. Ah! Il lui fit l'amour six fois, de onze heures du soir, à dix heures du matin.
Pour ce garçon d'à peine quinze ans qui jusqu'alors se regardait les nanas, timidement, la chose, fut une révélation !
Son caractère sérieux, quasiment renfermer se transforma du tout au tout. Il se mit à aimer les fêtes, la danse que tonton Bourbon lui apprit peu de temps avant lors de vains efforts à Chantilly.
Il n'en négligea pas pour autant Marie qu'il rejoignait presque toutes les nuits.. Rassurez-vous mes AMIES, la reine aima, également beaucoup les choses de l'amour...
A bientôt mes amis, et n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend très bien.Et tout comme d'habitude, petits com. et petits clics
Nettoue
Nettoue
Que notre histoire de France est belle... et prémonitoire...
Avec les siècles Marie devint Monica...Nos deux chefs d'était se mirent à prendre le vrai plaisir. Notre Roi changea de gachette et se mit à rire au lit. Quant au récent, il choisit carrèment une femme au drôle de prénom : "il a ri", je crois mais moi les langues...
Nettoue, dès que j'ai un petit fils ou au féminin, je teste ton histoire pour savoir ce qu'ils en pensent. On verra leur commentaire à lui ou Elle.
Bon, j'ai du mélanger deux bouquins. Désolé.
Je ne recommencerai plus.
Bonne journée cher poëte
Je t'embrasse Nettoue
Six fois ! Et qui en put en témoigner? heing!
:-)
Bisous, à toi
Nettoue
Merci pour ton gentil message.
Bises amicales
Nettoue
Quel bonheur que d’apprendre la contribution de Metz à ce royal et conjugal voyage entre Strasbourg et le palais royal… Je n’ai jamais rencontré ces échevins mais j’adore les fruits confits… Lire une histoire de six fois à la suite me rappelle alors qu’en jeunesse j’ai failli mériter un royal titre avec mes quatre fois en six heures : même le fond de notre armoire conjugale aujourd’hui défunte sûrement a du s’en souvenir longtemps… Sacrés souvenir et pas à Reims mais bel et bien à Metz… j’ai cessé d’être en jeunesse depuis longtemps ! Fin de cet épisode là ! Bon je retiens que nous aimons les douceurs ici depuis des siècles ! Merci pour cette histoire belle de l’histoire de France… Je t’embrasse, @mitié, Marc de Metz.
Nettoue
Bisous,
Nettoue
Ps je pense à répondre à ton pigeon
Bisous, mon copain Tabellarius
Nettoue
Bon dimanche ?
Excellent tes choix de chansons ...
J'aime bien, lol !
Je te fais un mail d'explication pour les vidéos,
Bye , bye !
- le 26/10/2008 à 19h06
Nettoue
Amicalement Nettoue
Nettoue
Enfin, Louis le Quinzième du nom, trouve les joies de l’activité nocturne ! Et il va bénir cette découverte, enfin il, je ne sais, mais en tout cas, d’autres que la Reine profiteront de cet heureux apprentissage. Merci, Madame la Reine !
Est-ce que tu vas nous faire vivre les amours suite et les enfants des enfants ? Iras-tu jusqu’à la guillotine ? Horrible machine qui coupa quelques têtes de mon entourage que je n’ai pas bien connu ! Aujourd’hui, il fait bien calme. A croire que nos amis sont restés dans les rêves de cette longue nuit qui a donné quelques tracas à nos pendules !
Je te souhaite une bonne soirée. J’ai regardé Kouchner chez Drucker et j’ai apprécié. Avec mon amitié. Loic