Choses, d'actualité, qui me ...

LLe Vatican,ne se veut pas de protestant dans sa bergerie, qu'à cela ne tienne !

On installa donc une tente, < Pique-nique > Bio dégradable, sur le parvis de Notre Dame, et se fit bénir l'union, par un Archevèque choisi dans les Bourbon, point trop regardant, car n'ayant le choix, qu'entre,  la considération de la cour de France, ou un quelconque poison mitonné par René Florentin, le charlatan attitré de la reine mère, Catherine.

La Saint Barthélèmy, eut lieu, moins d'une semaine, aprés les épousailles. L'on compris donc, pourquoi, le mariage de deux religions ennemies, se fut soudain, devenu si importante au yeux du têtard III de Médicis ! Il ne se voulait pas, ainsi, qu'il le prétendit, apaiser les esprit mais profiter du mariage de sa soeur, pour se faire venir, le plus de Huguenots possible à Paris !

S'avoir à portée de main, les gens que l'on entend trucider, se demandant moins d'effort que de s'aller les chercher, ici et là !

Margot, prévenue du projet, se fit cacher le mari dans son lit, histoire de lui prouver sa loyauté conjugale. Elle était certes, légère, mais l'époque le voulait ainsi, car, en se qui concernait les dames, celles qui n'avait pas un  bataillon de < prêt à porter > , un petit coup, non fatal, se faisait vite, cataloguer, comme, < Cageot, ou thon >.

Et puis, s'était dans sa nature de se montrer loyale, alors, elle se choisit d'aider, à la fois son  frère Hercule-Francois, duc d'Alençon, qu'elle allia à son époux Henri de Navarre, à se promouvoir, la confrérie des < Mal content > .. Le premier, parce-qu'il se voulait retirer le trône d'en dessous le  cul de son frère, et le second, pour tenter d'effacer de sa rancune, la malheureuse  Saint Barthélèmy .

Déjoué le plan se vit rouler la tête des plus malchanceux, et mettre sous une surveillance accrue, le frère Hercule et le mari, Henri de Navarre.

Bien, que Margot apporta toute l'aide politique possible à l'époux, leurs rapports se détèriorèrent . En partie, en raison de l'énorme boulimie sexuel, d'icelui. ( Le tablier d'une soubrette posé sur un cactus, et l'étourdi, se retrouvait le phalus royal, semblable à un oursin méditerranéen ) !

Plus grave, était la liaison passionné, qu'en plus du reste, le bourbonnais se vivait avec une des dames d'honneur de Catherine de Médicis. D'autant, que la gueuse, également goulue, se partageait l'affection haletante, avec l'ami intime : Le frère Hercule !

Bref, la cour catholique, se voyant d'un plus en plus mauvais oeil, ce huguenot qui les asphyxiait, de sa prenante odeur d'ail, Henri s'enfuit, sans prèvenir son épouse, laquelle soupconnée d'avoir aidé à sa fuite, se vit enfermée au Louvre, avec un garde à la porte..

Garde, dont elle usa largement manière de se désennuiyer, et de se passer la rage, d'avoir aidé un ingrat !

Se que voyant, Hercule le frère fidèle se prit les armes, devint menacant et obligea, Têtard III, à libèrer la soeur qu'ils s'avaient en commun .

Bref, libre, mais indésirable à la cour, quasiment abandonné par Henri de Navarre, l'époux atteint de priapisme aigu, ( à peu prés le même que celui, dont  plus tard, souffrit John Kennedy ) Margot s'en fut dans les pays bas, voir si l'herbe y était plus hospitalière ?

Et bien, à peine.. Tête basse, elle s'en revint donc à Paris, ou, elle se prit d'amour, pour Bussy d'Ambroise ! Très mauvais choix, car moralisateur, comme un secrètaire de parti socialiste, il ne cessait de s'envoyer la grosse vacherie, au roi !

Têtard III, se flanqua donc très vite l'amant à la Bastille, et demanda  à sa mère Catherine de s'aller poser Margot chez son mari à Pau .

Elle n'y fut pas la bienvenue,  Henri se dépêtrant   à peine de la jeunette de 14 ans à qui, il se venait de faire un petit suceur d'ail !

Ne se pouvant pratiquer sa religion, Margot déprima au point de se reprendre des amants, et finir, par   s'aller habiter à Nérac, où les temps se vivaient moins pènible pour le catholique trèe pratiquant  .

Là, elle se créa, un centre littèraire, au sein duquel, fine lettrée, et se parlant couramment, outre la langue natale, l'Italien, l'Espagnol, le Grec et le Latin, elle se pur entourer, d'Agrippa, Pibrac, du poète Salustre, et jusqu'à Montaigne, l'auteur des < essais >.. Elle y vécu 17 ans, se fit très éprise de Champvallon.. et..

Chère Malou, je te ferai, la suite plus tard, car d'autres personnage de l'histoire me titillent le clavier..
A bientôt, les amis ! et n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien.. et le petit com, bien sûr  !  merci     Nettoue


 

Dim 21 sep 2008 42 commentaires
bha je ne sais dans quel sens je dois prendre cet article,mais tant pis,ce sera rien que mon avis....
La religion,pffffffff,l'acceptation des autres dans leurs difference,pfffffffff......
Alors,moi j'dis,meme si peut-etre cette femme demeure triste,elle a bien fait de vivre de debauche et de litterature....
C'est moi esperant etre sans decalage....
B.Secret - le 21/09/2008 à 08h07
Non, tu as raison. Elle a eu à se maintenir la tête hors de l'eau, juste aidé parfois, par son frère Hercule-Francois. Mais il est mort, alors, qu'elle vivait une vraie galère partagé entre la cour de france et celle de Navarre. Bien de toi B Secret   Nettoue
Nettoue
tu sais que les aventures de Margot commençaient à me manquer
une vie trepidante pour cette Dame mais aussi bien des deceptions
merci pour cette tranche d'histoire racontée avec un bel humour
sourires bon dimanche ma petite Nettoué

canelle56 - le 21/09/2008 à 08h37
Elle a su résister bravement, mais pas sans séquelle, mais qui aurait fait mieux à sa place ?
 Bisous,ma canelle   Nettoue
Nettoue
Quel humour quand tu nous retraces l'histoire de France, face à ses déceptions, guerre de religion, Margot a bien fait de ne pas s'en laisser conter, pour après se retrancher dans la légèreté et la poésie, qui peut se permettre de juger ?
bisous à toi Nettoue 
Brigitte - le 21/09/2008 à 09h50
Personne. Ce fut une grande dame, qui est restée dans l'histoire, comme une personne de grande qualité   Bisous  bisous    Nettoue
Nettoue
ta façon de narrer ces péripéties plus ou moins catholiques sont savoureuses et j'ai bien aimé ton expression "moralisateur comme un secrétaire du parti socialiste". Ton texte, il faut le relire plusieurs fois pour ne pas louper la moindre parcelle d'humour. Bon dimanche Nettoue.
sépia - le 21/09/2008 à 09h53
Bonjour mon pays. J'ai toujours beaucoup de plaisir à te recevoir sur mon blog, et ailleurs   Je t'embrasse   Nettoue
Nettoue
Et les maladies vénériennes dans tout ça ?
kanya - le 21/09/2008 à 10h28
Les derniers Valois sont morts de ça.. D'autres aussi, bien sur, à l'époque on ne se connaissais ni le préservatif ni la pénicilline. Bises Kania.    Nettoue
Nettoue
T'chao Nettoue... Cageot et thon .... Déjà des problèmes d'approvisionnement !!! Celà forniquait  à tous les étages à l'époque, m'enfin les Hercules avaient souvent le poireau en fleur.
Au moins avec tes verbes fleuris l'histoire devient intéressante. Bisous Nettoue. Bon dimanche. A peluche
Tabellarius - le 21/09/2008 à 10h35
Un peu cucu, au milieu de l'histoire de France.. Mais il faut bien rire .. et puis, AH ! qu'il se faur rester au gout du jour, si je savais comment faire je te parlerai, chébran . comme Jack Lang.. En se qui concerne les Hercules et les Têtards ru as parfaitement raison. Je t'embrasse, mon ami, tabellarius.
Nettoue
Je suis morte de rire, totalement bidonnée. Tu sais vraiment bien recréer l'ambiance de l'époque avec des métaphores d'aujourd'hui hyper bien choisies. Le début avec la tente "pique-nique" bio-dégradable a commencé à m'éclater. Allez continue à me conter Margot, elle ne t'en voudra pas de quelques détails que peut-être elle ne validerait pas. Mais la bonne vivante qu'elle était parcourrerait avec délices ta chronique hilarante. Merci! J'étais d'humeur badine, ce matin mais là, je décolle de mon siège. Bécots mutins. Malou
Malou - le 21/09/2008 à 10h35
Ce bécot, m'a ravi. Je n'ai pù m'empêcher de t'en faire dédier un par Margot. Je t'embrasse, mon amie  Malou   nettoue
Nettoue
Ton écriture de l'histoire est d'un drolatique rare... Ah si j'avais t'voir comme  prof !... Mais c'est  trop tar las !... N'empêche que tu es la meilleure façon de vir mieux tout en souriant aux "éclats"...

Bisous et bon dimanche...
Eric - le 21/09/2008 à 10h49
Trés gentil, en parfaite osmose, à se qui me plait beaucoup chez-toi . Bisous  bisous, mon ami   Nettoue
Nettoue
Priapisme: "Jusqu'à quarante ans, j'ai cru que c'était un os" (Henri IV)
Le huron - le 21/09/2008 à 12h07
Vrai, de vrai ! J'ai d'ailleurs parlé de cette citation, il y a un peu plus d'un mois, dans le premier volet, du bon roi, Henri IV, mon cher Le Huron, il est vrai que l'on ne se connaissait pas encore.. Je me suis régalé de ton blog, ce matin chez-toi. Pour ce plaisir, je te salue bien bas   Ta Nettoue préfèrée  
Nettoue
Bon bah la reine Margot ! Faudra la passer au filtre des ouillottes.
Il est souhaité à Nettoue un très beau dimanche, une bonne soirée, une bonne nuit, un bon demain et une prochaine parution de mon journal préféré.
Et toc, je l'ai dit.
Bisous Mam N
liedich - le 21/09/2008 à 12h53
Ca, c'est du solide, de l'agréble à entendre, merci mon poète.
 Bisous   Nettoue
Nettoue