On l'appela, < La sanglante >, et je trouve le nom gentil au regard de se que fit la dame : 650 demoiselles, jeunes et jolies, torturées et
mises à mort par plaisir et gout du sang, après les avoir mordu par tous le corps, mais surtout au cou, et fais couler leur sang dans une baignoire où elle aimait se prélasser en
chantonnant < Maman les p'tits bateaux... >
Pour elle, il ne s'agissait que de s'abreuver tout en bénéficiant d'un bain de jouvence susceptible de lui faire la peau encore plus blanche ! Et attention, on ne devait pas la rincer et encore moins l'essuyer de peur de froisser son enveloppe charnelle !
Elle obligeait donc les malheureuses à la lécher jusqu'à se que toute trace de sang ait disparu de son beau corps d'albâtre, et gare à celles ayant la mauvaise idée de l'égratiner avec des lèvres gercées, car la comtesse la grignotait sur le champs afin de commencer à remplir une nouvelle baignoire !
Bref, ce monstre naquit en 1560, d'une famille de sang royal, (probablement de têtards consanguin et de fin de règne), dont les représentants s'appelaient : Gyögy Bathory et Anna de Somlyo. Un de ses cousins germains fut le prince de Transylvanie et un de ses oncles devint roi de Pologne. Voyez avoir porter des couches de soie ne mène pas forcément à un prix Nobel de la paix !
A sa décharge, si tant est qu'il se puisse en avoir une, elle fut élevée au sein de complots impossibles et vécu encombrée par des sortilèges et mauvais oeil de toutes sortes, (Pour autant, mesdames Tessier et Soleil, n'ont pas la réputation sanglante) ! Par ailleurs, beaucoup de ses ancêtres furent de grosses brutes sans foi ni loi, et un de ses frères atteint de priapisme aigu ne faisait aucune différence entre les dames âgées et les fillettes à peine sevrées.
Quant à sa propre nourrice, personnage pratiquant la magie noire et les mauvais sorts, elle influença son élève, d'une manière exceptionnellement mauvaise !
D'un autre coté, Elisabeth, passait de longs séjours chez sa future belle-mère, qui à l'inverse voulait en faire une femme pieuse submergée par par les prières et les lectures saintes :
Dans ces moments là, volontairement ou non, la future Sanglante prit vite l'habitude de se rouler par terre, sous l'emprise semblait-il, de crises ressemblants à de l'épilepsie à moins que ce ne fut des tentatives du diables pour se l'annexer ?
Très belle, mais d'une beauté lourde et trouble, elle eut beaucoup d'aventures avant son mariage, notamment une qui la rendit mère dès ses quatorze ans.
Craignant la rupture de ses fiançailles, Anna Barthody conduisit sa fille dans un de ses châteaux, prétextant qu'un peu d'anémie l'obligeait à se reposer...Son mariage eut lieu peu après, un 8 mai 1575, elle avait quinze ans et son époux vingt et un. l'empereur Maximilien de Habsbourg, assista au mariage et la moitié des royautés européennes les couvrirent de cadeaux somptueux !
Que merdasse, l'époux Férencz Nadasdy, s'enquiquina vite à se mignoter la mariée, c'était un soldat qui n'aimais que pourfendre l'ennemi, et la laissa vite pour s'en aller guerroyer ne revenant qu'épisodiquement, pour lui faire un enfant, se munir de sous, culbuter une ou deux servantes pour bien montrer qu'il était le chef et snobait les syndicats ???? Et encore plus les prud hommes.
Elisabeth le trompa donc avec une grande allégresse, surtout avec son cousin futur premier ministre de Hongrie : Ce faux jetons fut d'ailleurs par la suite son accusateur le plus sévère !
Les choses s'aggravèrent, un jour de 1586, lorsqu'il arriva au château de Csejthe, un grand jeune homme de fort belle prestance ma foi, sauf qu'avec son teint cadavérique et ses yeux brillants comme de la houille bien astiquée, (Deux légères boursouflures de chaque coté du front laissant présager la poussée imminente de petites cornes et une queue cachée par pudeur, évidemment, sous une ample cape écarlate, il ressemblait bigrement à un serviteur du diable...
Il sembla même, que pendant les trois semaines qu'il passa au château et au dires des servantes, juste avant qu'elles eurent la langue tranchée,qu'il apprit des trucs sadiques à la châtelaine , alors qu'elle en connaissait déjà beaucoup !
Ce fut lui, semble-t-il qui lui apprit la manière de sucer le sang des jeunes vierges pour s'en faire des masques de beauté....
A lire ci-dessous : La fin de la comtesse !
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 27 commentaires









Par la suite, elle changea de comportement et se prit à trouver du plaisir à faire souffrir ses victimes, en les battant avant de les vider de
leur sang. Elle s'acoquina avec un travesti avec qui elle eut des relations très ambigus. Et puis, Férencz Nadasky,
En dépit des précautions prises par la triste équipe de malfaisants et les plaintes de familles sans nouvelle de leur fille, certaines personnes commencèrent à se chuchoter des choses
troublantes.... Ces rumeurs parvinrent jusqu'à la cour de Vienne, et les ecclésiastiques prompts à punir les sorcières plutôt que les pédophiles, avec raison cette fois, se livrèrent à de
discrètes enquêtes.
pas même un vieux chewing-gum, collé au sol, où
un pissenlit pour qu'un chien s'y puisse faire pipi, alors les gens et les bêtes vous pensez....
Parmi cette ménagerie ne craignant pas du tout le froid se profila rapidement de beaux gros machins bien blancs que le chef qui s'amusait vraiment bien, baptisa "Grizzlis".
normalement être l'enfant de quelqu'un se
croyant important donne souvent lieu à des petites faveurs tel qu'utiliser l'avion présidentiel lorsque l'on à la colique...
Ce
ne fut qu'au XIXème siècle, que les espagnols débaptisèrent le lieu pour le nommer "Le Jésus Maria".
Le moine Colomba donc, surveillant discrètement un de ses disciples nageant dans l'onde pas claire du tout, vit soudain Nessie se dresser devant lui, le visage à vingt
centimètres du sien !
totalement cette possibilité se montrèrent
prudents, mais ne manquèrent pas pour autant d'émettre plusieurs hypothèses et théories :
d'un poisson rouge, lesquels ne sont d'ailleurs que
de jolies petites carpes... Un monstre, mais c'est vite dis ça !
éclairé ouatine la vue des rares passants.
L'atmosphère de ce début de nuit, très froide, emplie de la fumée échappée des toits blancs, ajoute encore a l'oppression ressentie par le philosophe Francis Bacon, lors de sa promenade
déambulatoire du soir...
Depuis, le "poulet déplumé" se montre parfois, aux alentours de < Pont Square >, s'essayant à voler ou à marcher, le ventre ouvert et délesté de ses viscères, avant de disparaître,
sans faire plus de bruit qu'en arrivant !

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