Joseph, est postier, c'est un homme perdu dans la masse des gens comme tous le monde : Son travail consiste à faire le tri des lettres aux adresses incomplètes ou écrites de manière illisible, et à tenter, à force de savoir faire et de patience de les remettre dans le droit chemin.
Joseph est un postier des années cinquante, on s'en serait douter, car depuis beaucoup de choses sympathiques se sont enfuis de la grande machine sans âme et sans entrailles qu'est devenue cet ancien brillant service de l'état !
Il aimait son travail, le faisait bien avec coeur et s'en récompensait le soir en jouant avec ses deux enfants, Marion et Laurent, avant de prendre son repas avec sa charmante épouse... Puis, se rendait ensuite sur le balcon pour y fumer son unique pipe de la journée : Un autre bonheur !
Et puis, un jour de grande tristesse, le petit Laurent de quatre ans fut emporté par une méningite foudroyante, (A l'époque la poste était plus humaine certes, mais la médecine moins performante). Le coeur de la famille se brisa, mais celui de Joseph, en perdit un petit morceau, tout petit bien sur, mais de ce fait ne put se réparer complètement.
La vie continua cependant, sauf que Joseph, ne jouait plus avec Marion, et n'allait plus fumer sa pipe sur le balcon le soir... Et que l'oreille attentive d'une petite fille malheureuse entendait souvent ces mots < Seigneur, juste quelques instants d'éternité pour le revoir >
Ce fut ainsi qu'aux approches de Noël, Joseph trouva dans sa grosse pile de lettres égarées, une enveloppe libellée : "Père Noël, route du ciel", et que celle-ci toucha son coeur douloureux et incomplet, et qu'après l'avoir tout d'abord écarté, il y revint, l'ouvrit et lu : Cher père Noël, je voudrais s'il te plaît que tu apportes à mon papa, le moment d'éternité qu'il demande si souvent, parce-que je sais qu'alors, il fumera à nouveau le soir, sa pipe sur le balcon.
La lettre était signé Marion, qui vous aime tous les deux.
Le 24 décembre cette année là, en rentrant du travail Joseph, joua avec sa petite fille, et après le repas du soir, alla fumer sa pipe, sur le balcon. Dans son cadre posé sur le bahut du séjour, on aurait dit que le sourire de Laurent s'était épanoui !
A demain mes amis, merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 46 commentaires








tantôt rafales, les forêts
foisonnantes ou dénudées, en passant par une palette de naturels éblouissante
heurta Amédée de plein fouet et resta
accroché à son cou, presque assommé !
Ses parents faisaient de leur mieux pour lui éviter les railleries des mauvais coeurs du village, d'ailleurs étaient-ils si mauvais, peut-être se croyait-il avoir simplement de
l'esprit, et surtout en faire en se moquant de ce garçon si différent ?
Soudain, un léger heurt fit tinter la porte-fenêtre donnant sur le jardin clos, ma petite Cairn fit un bond à terre et se mit à aboyer l'intrus : Moi, je
fus plusieurs secondes à rester coïte, la bouche ouverte et les yeux exorbités.
m'efforcer de le faire boire à la bouteille
!
comme un objet utile, pas cher et à laisser ensuite,avec
indifférence jusqu'à une prochaine fois. Pas par méchanceté certes, mais parce-qu'on ne la jugeait être l'égal de personne : Pensez, une putain indienne !
Cela dura jusqu'au jour où l'on s'aperçut qu'elle attendait un enfant : Un bébé, dont seuls les chercheurs d'or pouvaient être le père !


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