Jules était venu au monde avec dans la tête, rien d'autre que du rêve et des étoiles... On le disait simplet, mais voir les choses d'une autre manière ne veut pas forcément dire être idiot, bien au contraire, et dans son cas, cela signifiait être heureux !
Ses parents faisaient de leur mieux pour lui éviter les railleries des mauvais coeurs du village, d'ailleurs étaient-ils si mauvais, peut-être se croyait-il avoir simplement de
l'esprit, et surtout en faire en se moquant de ce garçon si différent ?
Lorsqu'il devait croiser les moqueurs en veine de sottises, papa Gaston, rabattait son vieux bonnet de laine en dessous de ses oreilles et passait tout droit, pour tenter de montrer une indifférence qu'il ne ressentait pas : Maman Germaine, quant à elle, en souffrait plus visiblement, aussi évitait-elle les lieux où se rassemblaient les commères et si d'aventure l'une d'elle la hélait elle serrait bien fort la main de son fils et lui souriait !
Jules, n'aimait pas l'école car il s'y sentait très mal, et de ce fait ne savait ni lire ni écrire, seulement dans sa tête que beaucoup croyait vide il y habitait de jolies choses enrobées de rêves et d'inventions: Des papillons couleurs de lune - voletaient avec des lucioles aux soirs de leurs amours lorsqu'elles brillaient de mille feux, et quand il fermait les yeux Jules, y voyait des ciels bleus où flottaient des oiseaux de paradis !
Il marchait souvent seul, mais il arrivait que des petits malins le découvre au bord d'un ruisseau ou dans des chemins de forêt et en profitent pour lui poser des questions qui, ils l'espérait les feraient rire.
--- Alors Jules, dis-nous à nouveau où se cache le vent quand il ne souffle pas ? Et Jules répondait !
--- Dans un gros ballon invisible dont la ficelle est attachée à un nuage, et lorsqu'il y a de l'orage le nuage est secoué, il lâche le ballon qui crève et laisse sortir son vent !
--- Et la pluie alors, d'où vient-elle, d'un autre gros ballon ?
--- Non, la pluie, elle vient des larmes de la lune qui pleure lorsque le soleil se cache, parce-qu'elle a peur sans sa lumière... Alors, pour la consoler le ciel envoie une étoile là où la lune à pleurer et le soleil sèche le sol inondé !
--- Mais, il n'y a pas d'étoile pendant le jour et il pleut aussi.
--- C'est que tu ne sais pas les voir, les étoiles elles sont dans les coeurs de ceux qui ont de la place pour les y mettre !
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 9 commentaires









Soudain, un léger heurt fit tinter la porte-fenêtre donnant sur le jardin clos, ma petite Cairn fit un bond à terre et se mit à aboyer l'intrus : Moi, je
fus plusieurs secondes à rester coïte, la bouche ouverte et les yeux exorbités.
m'efforcer de le faire boire à la bouteille
!
comme un objet utile, pas cher et à laisser ensuite,avec
indifférence jusqu'à une prochaine fois. Pas par méchanceté certes, mais parce-qu'on ne la jugeait être l'égal de personne : Pensez, une putain indienne !
Cela dura jusqu'au jour où l'on s'aperçut qu'elle attendait un enfant : Un bébé, dont seuls les chercheurs d'or pouvaient être le père !
tantôt rafales, les forêts
foisonnantes ou dénudées, en passant par une palette de naturels éblouissante
heurta Amédée de plein fouet et resta
accroché à son cou, presque assommé !
entretenait avec un soin
jaloux), car sans eux, il n'aurait pu accomplir son métier, un vieux sac de cuir craquelé aux épaules, une solide canne de montagnard à la main, taillée et ciselée, quand assis sur un tronc
d'arbre, les jours de beau temps, il offrait quelques instants de repos à ses muscles fatigués.
La dernière demeure, une humble chaumière, lui fut ouvert aussitôt.
Ils courent très vite... Il y avait un choix à faire... Ce village abrite des gens mauvais... Il sera désormais, celui où vivront les corbeaux....

Derniers Commentaires