Dimanche 21 mars 2010
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Bonjour chers amis : C'est le printemps et comme ce méchant hiver, trop long à retardé toutes les floraisons de mars, je vous pose cette photo de plein été...
Celui où Occhiou, la petite Epagneul japonais, de mes voisins est venue faire la connaissance de Scarlett, arrivée la veille, cela fera quatre ans en juillet.
J'avais été la chercher dans une belle maternité à coté de Macon. (600 km, aller retour de chez-moi). Elle avait trois mois et était si petite que sa nouvelle amie la dissimule à moitié !

Soyez les bienvenus dans votre rubrique, < De tout, des riens, des grandes et petites choses, ceux que l'on aime, les indifférents, les autres... >
Une pensée de Shakespeare pour commencer, c'est dire, si je me la joue intello British. " L'amour est aveugle, et les amants ne peuvent voir, les plaisantes folies qu'ils commettent eux-même. (Et
tout ceux qui se vissent des miroirs au plafond alors, monsieur le génial dramaturge ?)
Le petit moment de vécu, au temps du 13 chemin de la Butte. En fait, il concerne mon papa, beau Charles, lequel habitait avec ma maman Solange, sur les quai Veil Picard qui m'ont vu naître, tout à
coté du magasin d'articles de pêche familial !
C'était un vendredi comme un autre,
sauf qu'il s'agissait d'un (13), et que s'était aussi le jour, où papa beau Charles, allait faire son tarot à la Brasserie Universelle : . A cette époque, il n'existait que la loterie nationale
avec ses billets < entiers > et ses < dixièmes >, rapportant dix fois moins en cas de victoire, mais moins coûteux en proportions bien évidemment.
Comme la boutique de pêche, vivait à coté d'un bureau de tabac, ce fut lui que l'on chargea d'acheter un < Entier >, Rhâaalala ! Un peu embrumé par le Ricard de fin de jeu, l'étourdi oublia,
et ne s'en souvint que le lendemain. Ils étaient cinq à avoir participé et chacun d'eux gagna six mois de salaire... Jamais personne ne voulu croire que le billet avait été acheté un samedi
quatorze !
Des années plus tard, la maison enfin construite à Port Douvot, là où nous vécûmes, ma Lina mes frères ma soeur et moi, après avoir été retiré du 13, chemin de la Butte, et où je fis de la luge sur
le Doubs gelé attaché derrière la quatre CV, de mon copain, voisin, et failli sauter en barque, par dessus un barrage un soir d'orage, le papa beau Charles, s'attrapa une crise hémorroïdaire telle,
qu'il se du rester coucher à plat ventre plusieurs jours.
Le médecin envisagea même de le faire hospitaliser, quand à l'approche d'un samedi quatorze, jour pour jour, vingt ans après, son jour de chance, les hémorroïdes fléchirent... Il se leva donc, et
se voulu descendre les escaliers menant au rez-de-chaussée ! Que merdasse ! Cela ne fait pas de bien de glisser et de se descendre sur les fesses, la quasi totalité d'une rampe recouverte de
carrelage, avec la partie souffrante ayant la mine d'un chou-fleur fané.
De ce jour, même en pensée, et durant des années, chez-nous, les samedis quatorze furent interdits d'évocation.
Rions un peu...
C'est une dame qui entre dans une pharmacie, et demande de
l'arsenic au pharmacien.... Pourquoi, faire, demande celui-ci avec curiosité ?
--- Pour tuer mon mari, réponds la brave personne sans gène aucune... Celui-ci, bien entendu refuse, et tente de faire entendre raison à la tueuse en puissance. Laquelle sort alors de sa poche une
photographie représentant son époux en train de faire l'amour à ... la femme de son interlocuteur, et la lui brandis sous le nez.
--- Ah! Répond-il alors, avec un large sourire, épanoui, puisque vous avez une ordonnance ...
Le coin des amis
Il à 18 ans, s'appèle Florian, travaille en poursuivant
ses études, des parents formidables, et c'est ouvert un site, pour s'aider à démarrer dans la vie ! (Dans mes liens bien sur), et dans l'espace libre de bas d'articles.
Cette écriture tout du long n'est pas celle que j'emploie habituellement, mais après trois disparitions totale de mon articles à chaque fois, que je voulais en changer...
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !
Par Nettoue
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Dimanche 14 mars 2010
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06:10

Bonjour et bon dimanche. Allons voter, comme il se doit, en essayant de ne pas penser que notre choix de départ, se verra souvent subir moult transformations avant
l'arrivée !
Soyez les bienvenus dans votre rubrique : De tout, des riens, des grandes et petites choses. Ceux que l'on aime, les indifférents, les autres...
(Ais-je oublié de vos blogs hier ? Je
n'étais pas trop bien... )
Monsieur Sacha Guitry, aimait beaucoup les femmes, mais il ne les aimait que pour lui.
Voici, là, une de ses subtile pensée : Je vais enfin vivre seul, et je me demande déjà avec qui ?
Mon petit fils et le chocolat : La rencontre...

Le vécu de Frostie, le cacatoès blanc originaire d'Australie.
Il aurait du vivre sa vie d'oiseau parleur, comme tant d'autre si... Si Karla, la dame chez qui il vit en Californie, n'avait
décelé ses dons extraordinaire de danseur !
En effet Frostie, n'a pas son pareil pour se remuer les plumes en musique.(Il à même a se qu'il parait les plumes les plus expressives du monde) : Jugez plutôt. Il se trémousse des ailes, se
bougeote le tête, sautille sur son perchoir et salue avec celles de sa queue, dès qu'il entend un morceau de musique de Ray Charles.
Sur < You tube >, depuis 2009, ce Fred
Astaire, d'un nouveau genre, à déjà été visionné 1 876 755 fois. (Se n'est pas à moi, que ce genre d'avancement arriverait ! Il est vrai, que je me secoue très mal les plumes ???) Il possède son
Facebook, avec 1763 fans inscrits, dispose d'un profil sur " My Space ", et d'un compte sur Twitter. Il reçoit également des centaines de lettres chaque jour. Bien entendu, il parle et, est
diffusé sur plusieurs chaînes du monde.
C'est vrai ça, mon petit vécu personnel par temps neigeux et glissant.
A heure fixe, mettant à profil l'une des promenade de Scarlett, nous allons elle et moi à la rencontre de Gnolu 2)
en partant du bas, lequel gare son car, à trois cent mètres de chez-lui, qui est aussi presque chez-moi !
Par les temps de crotte que nous vivons en ce moment, je fais fréquemment le trajet sur un pied et à la presque horizontale, voir sur les fesses, tirée par une petite nana, insouciante, que le fait
n'étonne même plus, et qui tourne seulement, rapidement la tête pour voir, sur qu'elle partie de mon individu je me suis posée ?
Je me relève, vexée c'est sur, en jurotant des merdasses, éternuant de la neige et crâchotant de la glace, en vérifiant de la langue, à chaque fois, si ma dent à pivot à tenu le coup.
Bref, dès que fils se met le pied à terre, et fort galamment pour le trajet de retour, il me prend le dérouleur de Scarlett des mains et m'y pose sa bouteille thermos à anse à la place. Puis le
plus sérieusement du monde, me recommande : Surtout, si tu tombes à nouveau, fais attention à ne pas me le casser...
Rhâaalala, se que l'on peut en rire !
Histoire de famille, comme beaucoup à l'heure d'aujourd'hui, mais il faut suivre :
Je me suis marié avec une femme
ayant eu une grande fille de son premier mariage et dont mon père tomba aussitôt amoureux.
Il devint ainsi mon gendre par alliance, tandis que ma belle fille épousant mon père, devenait ma belle mère.
Je fis un garçon à mon épouse, lequel fut ainsi le fils de la mère de la femme à mon père et en même temps, mon oncle puisqu'il était le frère de ma belle mère : Voici donc, mon propre fils qui
s'en devint mon oncle.
Le femme de mon père, devint à son tour la mère d'un petit garçon qui fut à la fois, mon demi-frère et mon petit fils, vu qu'il était le fils de la fille de ma femme.
Bref, ma femme, se trouva être ma grand-mère, car elle était la mère de la femme à mon père.
Moi, je ne fus alors, pas seulement le mari de ma femme, mais aussi son petit fils et comme le mari d'une grand-mère est appelé grand-père, il arriva que je devins mon propre grand-père !
Voyez, comme les choses peuvent être simple !
Adieu, monsieur Jean Ferrat, je vous aimais vraiment beaucoup !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog. Et n'oubliez pas, combien vos commentaires sont
encourageants.
Par Nettoue
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Dimanche 7 mars 2010
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/2010
06:02

Bonjour et bon dimanche, avec si possible du beau temps partout. Je dis ça comme ça, hier il a reneigé dans ma région. Que merdasse, un hiver aussi long, mais
c'est ici du quasiment jamais vu
Ceci dis, soyez les bienvenus dans votre rubrique < De tout, des riens, des grandes et petites choses, ceux que l'on aime, les indifférents, les autres... >
Commençons, avec la pensée de Bernard Lherbier, un homme réaliste : En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des Dieux. Manque de pot, les femmes demandent à voir...
Le petit moment de vécu de Cathy, la fille de notre
préposée dont je vous ai déjà parlé. Elle a 18 ans et demi, et a terminé ses deux ans d'internat en hôtel restauration, dans un lycée professionnel, en juillet dernier.
Diplôme en poche, elle est depuis lors, externe dans un établissement où elle étudie le commerce et la gestion.
C'est aussi une ado sérieuse, qui aime aussi sortir et s'amuser, se qui semble normal !
Bref, en février, dans le cadre de ses études et pour s'initier à la vente direct, Cathy à fais un stage dans une boutique de vêtements sise dans la galerie marchande d'une grande surface. Jusque
là, pas de problème. Celui-ci terminé, elle reçoit un chèque de 250 euros. Naturellement, elle est ravie, un premier pas dans le monde des laborieux étant important !
Elle va donc, porté son chèque dans la banque qui détient son carnet d'épargne avec dix euros dessus. Dame, à 18 ans et demi, ???, et demande quand elle pourra retirer un peu de son salaire. (Pas
avant trois semaines, lui répond la dame du guichet. Vous comprenez, s'il s'agissait d'espèces, vous pourriez les avoir tout de suite !!!) Se qui dénote une totale manque de logique: Pourquoi,
irait-on poser du liquide sur un carnet, pour le reprendre en partie tout de suite ?
Cathy demande se qu'on pourrait faire pour hâter les choses, on voit qu'elle est jeune, sinon elle saurait que les banques ne se hâte jamais pour donner des sous !
(Il vous faut voir un conseiller financier et ouvrir un compte courant. Mais nous n'en avons plus ici, par mesure d'économie, il vous faut aller à Thann, (10 km), ou à St-Amarin (30 km).
Cathy rentre chez-elle toute déconfite. Notre préposé, sa maman, téléphone tout azimut. Elle se fait envoyer chier à Thann, car il y a bien un conseiller dans sa banque. Elle s'y rend donc
avec sa fille, pour prendre rendez-vous de vive voix. (Bon, après demain et apportez aussi votre carte d'identité, un certificat sur l'honneur que votre fille vit bien chez-vous. Ah! Également une
facture de trois mois maximum d'EDF, pour attestation de domicile)
Notre préposée, comme beaucoup est mensualisée et ne reçoit donc une facture que tous les dix mois. (Alors, demandez une attestation à votre propriétaire) Il habite Strasbourg, je peux vous
apporter mon échéancier. (Alors, là, il faut que je demande si on peut. Revenez demain)
On peut, et le rendez-vous est enfin pris pour la fin de la semaine !!!
Cathy s'y rend seule, elle donne son chèque contre un reçu, mais le monsieur, n'a pas le temps d'ouvrir le compte, les papiers seront dans sa boite à lettres dans 48, heures, elle n'aura plus qu'à
les signer et les ramener.
Cela fait une nouvelle semaine d'écouler et il n'y a toujours rien d'arriver.
Bienvenue dans l'enfer tarabiscoté des banques ma Bichette. Si tu veux, je t'accompagne lundi, et on aura ou des sous, ou ton chèque.
Rions un peu...
Un évêque, un curé et une bonne soeur partage le même wagon et chacun d'eux, lis le journal < La Croix >. L'évêque propose un concours de mots croisés. Au bout de cinq minutes, il s'écrie :
J'ai fini ! Deux minutes après c'est le tour de la bonne soeur. Le curé ramant un peut, l'évêque propose de l'aider : C'est le trois horizontal. J'ai les lettres, O U I L L E, mais je me demande si
la première est N ou M ? Voyons dit l'évêque, la définition est " Se disent quand le coup est parti ; C'est forcement le D, pour douille !
Ah! Demande la bonne soeur rougissante, z'avez une gomme ?
Le coin des amis.
Voici un extrait du joli poème que m'a envoyé Linda&Picasso, du blog, " Une nuit, un chat " .
Les clairs ruisseaux, les bois et la verdure,
Des prés fleuris d'un beau bigarrement,
Sont seuls témoins du bien et du tourment,
Que pour aimer, également, j'endure...
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas, combien vos commentaires me font plaisir.
Par Nettoue
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