Profil

  • Choses, d'actualité, qui me ...
  • Nettoue
  • Femme
  • France
  • lecture humour actualités insolite divers
  • Je suis née à Besançon. Se qui fais de moi, une franc-comtoise vivant en Alsace depuis... Oh ! la.. la. Divorcée,depuis..Oh! la..la, aussi. Mes enfants sont grands, indépendants, et beaux, comme tous les enfants du monde....

présentation

  • : Choses, d'actualité, qui me ...
  • Choses, d'actualité, qui me ...
  • : la vie ses amitiés sa vérité ses bonheurs ses larmes Divers
  • : Le plus souvent, ce blog fait se qu'il veut ! Il commente, se gausse, s'apitoie.. Il manie, à sa manière, le piment et le miel, l'impertinence et la tendresse, le rire et l'humour bref, les choses de la vie, y compris, l'info et l'actu, sans se prendre la tête...
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

La couleur des mots ...

Roses

 

J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,

Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,

Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,

La vague en a paru rouge et comme enflammée,

Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,

Respires-en sur moi, l'odorant souvenir

Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...

Pour demain m'éveiller  dans ton sourire 

 

de Saadi

Syndication

  • Flux RSS des articles

Quelques liens amis...

Recommander

histoire coté jardin

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 06:48

Ses origines, on les situent où ? La vérité, enfin celle que l'on connait oblige à dire lupercales.jpgqu'elles sont très confuses et ne font pas l'unanimité chez les spécialistes de la recherche tatillonneuse : D'autant, assure même qu'elles pourraient être assez bestiales.

 

Bref,elle serait parmi d'autre hypothèses celle d'avoir remplacé "Les Lupercales", fêtes violentes et barbares célébrées les 14 ou 15 février en l'honneur de Lupercus, Dieu antique de la fécondité par le libertinage osé, au sein duquel l'on sacrifiait allégrement boucs et chèvres, puis les découpaient pour que des jeunes gens à demi-nu, dégoulinant de sang s'en aille fouetter les jeunes filles d'alentours avec des lambeaux de leur chair... Celles-ci  pourraient  être liées avec la fondation de Rome, (lupercale signifiant loup), et venir de la grotte occupée par Rémus et Romulus, à leur naissance.

 

Elle pourrait également être issue, mais bien plus tard, directement de la ville éternelle, où Valentin, un médecin devenu prêtre, (bravant l'interdiction de Claude dit le gothique, lorsque au troisième siècle après JC, celui-ci interdit le mariage de ses légions sous de fallacieux prétextes, tel celui qu'en honorant leurs épouses en bon pères de famille, ils s'en devenaient moins virulent au combat,), unissait les amoureux en cachette... L'on prétend même que l'affluence fut elle, qu'il fallait se prendre des tickets comme aux fromageries des supermarché

 

Bien entendu, comme de tous temps il y  eu des fayoteurs et là, le pauvre curé Valentin, fut victime de l'un deux et dénoncé pour quelques sesterces. Il fut emprisonné sans autre forme de procès par une méchanceté pouvant tout aussi bien être de la peur... Petite consolation, il serait tombé amoureux de la fille de son geôlier à qui il commença par rendre la vue qu'elle perdit toute petite, et ensuite à lui fabriquer des petits coeurs dans les feuilles de bananiers qui entraient par le soupirail de sa cellule.

 

Histoire de rester dans les bonne grâces de ce méchant gothique, on fini par le torturer pour découvrir comment il fit pour rendre la vue à la demoiselle, puis devant l'innocence qu'il manifesta car il n'en savait rien lui-même, on estima qu'il avait des relations avec le démon et le décapita le 14 février 268 ou 69, là personne n'étant sur, sur la voie Flaminiènne : Néanmoins victime de quelques doutes et pour ne courir aucun risque on lui fit construire dans le même temps, un superbe lieu de culte que l'on appela le Saint-Valentin !

 

Enfin, et bien que toujours sans aucune garantie de véracité cette jolie fête, pourrait avoir vu le jour au Moyen âge, où elle y acquit des quartiers de noblesse... Pourquoi ? Parce-que c'est à cette période que les oiseaux se cherchent et s'unissent... Ah! Que cette possibilité là est donc charmante, et ce d'autant plus que les jeunes filles scrutent le ciel à en avoir le torticolis, car elles sauraient ainsi, leur assure-t-on, dès que leur apparaîtrait un oiseau à quelle sauce elle serait mangé, (En tous bien tous honneur s'entend)

 

Et je te vois passer un rouge-gorge, le futur sera aimant et riche ! Un moineau, le futur couple vivra modeste et heureux !  Un hoche-queue, l'élu fera bonne usage de la sienne ! Un chardonneret, l'union sera fertile et heureuse !

 

Je n'en sais pas plus, sauf que cette tradition devenue d'abord européenne, s'exporta bientôt à tous vents ! Et même  vers la Chine, Taïwan, et le Japon au cours des années 1980 : Personnellement, j'ai une grosse préférence pour l'idée des oiseaux du moyen-âge !

 

A lire ci-dessous : Propos anodins. Merci

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 24 commentaires
Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 05:52

marquis-demains-2--corne.jpg Non seulement il n'attrapa rien en dehors de petites bêtes désagréable certes, mais d'usage courant à l'époque, mais Louis XIV fit en sorte qu'il ne puisse plus approcher son épouse.

 

Ce ne fut tout d'abord pas aussi facile que l'on eut pu le penser car d'une part, toute la cour avait les yeux braqués sur le couple Montespan, et de l'autre, la belle Athénaïs n'était encore qu'une maîtresse de plus, la favorite en titre étant toujours  Louise de la Vallière ! 

 

Pour remédier à cet inconvénient le roi envoya celle-ci se repentir des péchés qu'elle n'avait pas commis, dans un couvent et comme Athénaïs n'arrêtait pas de lui donner des enfants il en  reconnu une partie officiellement, tandis qu'elle l'emberlificotait  (à son insu), avec des filtres d'amour concoctés par la "Voisin", la reine de la magie noire de l'époque : (ce qui en découlera plus tard fera trembler la monarchie sur ses bases), il fit d'elle sa favorite au yeux de tous !

 

Acceptant encore moins bien cette nouvelle situation le marquis s'en alla un soir gifler tout benoîtement son épouse devant toute la cour, puis sur la même lancée la réclama au roi, qui la lui refusa. Alors ulcéré, le cocu vraiment magnifique d'ingéniosité, décora sa lourde berline avec d'imposantes  cornes de cerf d'au moins six cors, à l'avant et à l'arrière, puis l'enroulant  dans de somptueux voiles de deuil fit peindre en noir ce qui en dépassait, avant de se lancer au galop dans les jardins de Versailles entretenu par Lenôtre, (un arrière grand-père d'un pâtissier parisien renommé), avec un soin jaloux !

Puis, quand enfin les laquais parvinrent à le stopper, il en sorti en grand deuil lui aussi et pénétra dans la salle de conseil où le roi travaillait avec ses ministres, dont Louvois et Colbert !

Lâches et serviles la plupart s'éloignèrent comme s'ils avaient le feu au derrière, tant ils craignaient que l'on puisse les prendre pour des amis du grand cocu !

 

Étonné d'une pareille audace, le roi se leva et demanda interloqué :

--- Or, donc monsieur le marquis, venez-vous de perdre un être cher ?

--- Sire, dit-il après une impeccable révérence, je m'en vais enterrer ma femme dans ma province, son cercueil est déjà dans ma voiture !

--- Votre femme ? S'étonna le roi.

--- Elle est morte pour moi sire, et mon devoir est de lui faire rendre les derniers hommages !

 

Il fit comme il l'avait dis et invita tous les seigneurs des environs à partager son chagrin.

Louvois menaça :

--- Il faut ruiner sa compagnie de cavalerie?... Le marquis lui fit un magistral bras d'honneur ! On essaya de lui mettre une sale affaire d'enlèvement sur le dos, il leva la main droite en direction du ciel majeur levé en un geste explicite ! On lui proposa de l'argent, il refusa. Un marquisat en duché pairie, il répliqua :

--- Sa majesté à fait dix enfants à ma femme, je ne vois pas pourquoi, je l'aiderais à devenir duchesse !

 

Excédé, Louis XIV, fini par lui enjoindre de quitter la capitale pour toujours et devant son véhément refus, le fit emprisonner à Fort l'Evêque, puis exilé en Guyane.... Plus tard, il parvint à fuir en Espagne, à un moment où le roi y faisait une guerre acharnée et où il s'y mêla avec une bonheur inégalé !

 

Les années passèrent , il retourna en Guyane où son fils vint le rejoindre : Apprenant alors, que son épouse venait d'être bannie de la cour, il rédigea un testament ,fort ironique, lequel léguait à Louis XIV, une grande partie de ses biens. La cour de Versailles hurla de rire, et en choisissant Athénaïs comme exécutrice testamentaire , il mit tous les rieurs de Paris de son coté : On le voit, son sens de l'humour particulier ne le quitta jamais : Son sens de l'humour et l'amour inconditionnel qu'il voua toujours à son épouse, à présent seule et malheureuse, qui le suppliait de la laisser revenir vers lui !

 

Déjà fort malade, il refusa ne voulant pas qu'elle fut témoin de sa décrépitude, chose fort noble de sa part. Il revint dans sa province pour y mourir dans les bras de son fils, en 1701, à l'âge de 61 ans !

 

A demain, mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, des p'tits com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : partage
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 15 commentaires
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 06:31

Faut comprendre, le marquis de Montespan est fier et aime sa femme pour elle-même et marquis-demain.jpg pas pour les avantages qu'il pouvait en tirer, alors qu'à la cour du roi soleil, la demande pressante : Sire, ne voulez-vous point monter ma femme ? posée par les courtisans nantis d'une jolie épouse était très à la mode !

Certains même, tel le duc de Soubise, alla jusqu'à insister : Vous pouvez monter la mienne sire, mais elle n'est pas meilleur qu'une pomme verte ! Ce à quoi, aussi goujat que lui Louis XIV répondit : Je vérifierai par moi-même une fois que je serai dedans !

 

Louis Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, non seulement n'adressa jamais pareille demande au roi, mais de plus y était farouchement opposé ! Ce qui ne changea rien à la chose et ce ne fut pas faute d'avoir tout tenté pour l'éviter.

Il naquit en 1640, et rencontra sa future épouse alors qu'elle était déjà fiancée à monsieur de Noirmouthier : Coup de chance pour lui, celui-ci ôta la tête de dessus les épaules de son frère pendant un duel au Portugal, laissant ainsi Athénaïs sur le carreau.

Opportuniste et surtout ne voulant pas passer pour une délaissée car le fiancée indemne aurait pu lui proposer de l'emmener avec lui lors de sa fuite, elle accepta d'emblée la proposition d'un marquis fou d'elle depuis longtemps.

 

Bon, elle possédait beaucoup plus de quartiers de noblesse que lui mais la mésalliance était infime et puis il lui plaisait bien !

Au début, leur union baigna dans une agréable félicité, du moins le temps que l'époux très aimant mais possédé par le démon du jeu, ne lui mangea sa dot, ses bijoux, et emprunta ici et là, afin de tenter de maintenir son rang, et fini par s'en aller batailler  avec l'espoir de s'y illustrer au point de recevoir  en retour, récompenses sonnantes et trébuchantes, voir une ou deux charges à la cour, données selon la coutume,  par sa majesté reconnaissante.

 

Il guerroya donc à Larsac en 1663, mais franchement pas chanceux du tout, (les cornes ne lui poussant que plus tard), les insurgés se rendirent avant même la fin de la bataille.

Il récidiva l'année suivante à Petitfort, où il sauva la vie de monsieur de Saint-Germain, lequel prit un boulet sur la tête dès le lendemain,  ce qui ne lui laissa pas le temps de prôner le courage du pauvre marquis de Montespan !

 

Bref, pendant ce temps, la belle Athénaïs, demoiselle d'honneur de la reine, comprenant très vite les intentions du roi à son égard prévint son mari, revenu de la guerre depuis une petite semaine : Mon ami, lui dit-elle, je sens que je vais devenir la maîtresse du roi, et devant son incrédulité, elle insista pour l'accompagner là où le roi fin stratège se préparait à l'expédier, c'est à dire à la frontière espagnole après lui avoir offert  une compagnie de cavalerie. Un peu sot, trop confiant le futur cocu refusa : Ma chère dame, je suis sur que vous saurez résister et je préfère vous savoir bien au chaud au sein de la cour royale, que soumise aux aléas des batailles.

 

Ventre saint-gris, lorsque le malheureux revint blessé  au bout de quelques mois, Athénaïs était déjà enceinte du roi : Mais c'est que je ne vais pas être un cocu facile, s'exclama-t-il en apercevant le tour de taille de son épouse et pour bien le prouver, déclencha esclandres sur esclandres et remue-ménage dans tout Paris, alla jusqu'à s'en plaindre à sa famille qui, enchantée des largesses royales le gronda sévèrement !

Voyant que rien n'y faisait, fort malheureux, l'époux bafoué imagina un plan inédit, celui, de fréquenter les bordels de la capitaleen souhaitant  d'y attraper au choix, syphilis ou vérole, afin d'en faire profiter Athénaïs avec laquelle il vivait encore,  la quelle en ferait don à son amant, le plus innocemment du monde..

 

Je vous finirai le marquis de Montespan demain : Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, des p'tit com pour Nettoue"

 

krikri

 

 

 

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 18 commentaires
Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 07:24

Aujourd'hui, pour vous : Les rues de Paris sous Louis XIII (1 et 2)

                                               Par Thor et Odin, Eva !

                                               L'amitié naufragée.

 

rues de parisEn prévenant du premier service religieux, les cloches réveillaient Paris vers quatre heure du matin...

Églises, couvents et monastères s'y construisaient de partout, Paris est dévot ! L'on y est pas meilleur qu'ailleurs, les tire-laine et coupe-jarret y sévissent allégrement, les mendiants y montrent leur misères vraies ou supposées, les prostituées leur fesses et surtout leur désenchantement : Quand aux escrocs, corporation engendrant rarement des sots, il fallait voir leur habilité à profiter des bonnes âmes éprises de miraculeux, pour leur vendre l'eau crasseuse de la Seine, en tant que elixir fabuleux, susceptible de les aider dans tous les actes du quotidien; pourtant l'on y prie et va à confesse autant que faire se peut !

 

Au fil des heures et tout au long du jour, un ballet incessant fait de sons, de mouvements et de couleurs, va rythmer la vie des parisiens. Il débute avec l'allumage des chandelles des débits de boisson, où à peine éveillés et encore piqueux des barbes de la nuit, avec en poche un guignon de pain rassis assisté d'un peu de fromage, les ouvriers s'y précipitent pour le café matinal !

Ronchons, hâbleurs, grandes gueules autant que mal embouchés , mais courageux à l'ouvrage.

Viennent ensuite, les marchands d'eau de vie avec leur tonnelets attachés autour du cou proposant : Qui, son tord boyaux, qui son pousse au crime ou son petit vin clairet... les pâtissiers, paniers sur la tête tapent aux portes en criant  : (Chaud devant, chaud, petits pains et miches tout frais), enfin les laitiers, appelant la pratique à grands coups de pochons donnés sur des bidons bosselés !

 

Cette première procession est aussitôt suivie par celle des marchands de quatre saisons,  et des gens aux petits métiers : (vendeurs de perruques, de vinaigre, de sel, oeufs et farine, de costaux aux muscles noueux préposés à porter les dames de qualité afin que dans certains endroits leur robes ne se traînent pas dans la crotte, affûteurs de couteaux, porteurs de parapluie etc,...)

A partir de là, on se bouscule, se broie, s'absorbe, se retrouve cogné ou déboîté d'un bras ou d'une jambe, propulsé au milieu de jets d'eaux grasse ou d'urine, quand ce n'est pas de sang filtrant des abattoirs ou je jus s'échappant des tanneries.

Pour y échapper,les plus malins s'efforcent de tenir le haut du pavé, mais l'astuce est connue et il y a foule, alors on se brocarde, s'insulte, se crache dessus, les voleurs en profitent pour exercer leurs talents, les poètes pour en faire des chansons 

 

Et puis, on se réconcilie pour engueuler le beau monde qui s'adjugent des priorités dès qu'arrivé là . Il s'agit alors, de magistrats, médecins, petits bourgeois et petits maîtres à dos de mulet.

Plus tard, d'autres écartant la foule sans ménagement annoncent le passage des mousquetaires et soldats à cheval, lesquels ont le poil aussi lustré que ceux qui les enjambent, puis les gascons, cadets aux gardes, (mon cher Cyrano), éternellement pauvres perchés sur des montures faméliques... Et pour finir les chichiteux plein d'écus, portés en chaise ou traînés par des attelages à quatre chevaux....

 

Ci-dessous, la fin des rues de Paris... Merci !


 


Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : Les chroniques de la meute
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 17 commentaires
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 07:03

Versailles est né d'une colline chapeauté d'un moulin à vent, et de ce que l'on sait moins barthelmy.jpg grâce à Louis XIII, un petit roi, peu et mal aimé de sa mère Marie de Médicis, qui exigea de lui qu'il convola à treize ans avec la  toute jeune fillette qu'était alors, Anne d'Autriche : Le fait qu'elle voulu pour quelques obscures raisons qu'il consomma son mariage le soir même, non seulement le traumatisa à vie, mais le poussa à mettre sept ans pour vraiment honorer sa reine !

 

Ce petit roi, mal fichu, était un chasseur acharné, qui aimait aussi faire la guerre pour le  plaisir d'être pour un temps débarrassé des artifices de la cour, et surtout de pouvoir se cuire lui-même son omelette aux oignons, devant son bivouac le soir !

Bref, ce jour là, il s'en revenait donc d'une chasse maussade où grâce au ciel, le cerf poursuivi s'était montré plus malin que les chasseurs, lorsque...

C'était l'automne des bois de Satory et d'alentours, à cette heure lourde d'entre chien et loup où le jour commence à se colorer de sombre...Encore jeunot, si tant est qu'il ne naquit déjà pas vieux, le roi se portait ce soir là encore plus renfrogné qu'à son ordinaire, il lui fallait rentrer et la route était longue jusqu'à ST-Germain, les hommes étaient fatigués et leur humeur suivait celle du roi.

Soudain, apparut devant eux, une colline dorée, coiffée d'un mignon moulin à vent avec en toile de fond et plus bas une dizaines de fermettes qu'un village jaloux rassemblait autour de son église... En proie brusquement à une forte érection de coeur, (dame, on l'a où on peut), Louis interpella un de ses compagnons :

--- Barrabas, lui dit-il, il te faut m'obtenir céans, un pied à terre où je pourrai venir chasser sans avoir à me soucier de rentrer le soir !

 

On cassa donc, le joli moulin à vent pour y construire un pavillon de pierres et de briques et acheta d'office un modeste castel que l'on démoli aussi, afin d'avoir de la place autour...

--- Chétif château, dit le maréchal de Bassompierre, après que fut terminé le nid royal !

--- Petit château de petit roi, chuchota le marquis de Souches !

--- Un château de cartes railla Saint-Simon...

Ces être sans imagination ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez ne pensèrent pas un instant bien sur, que venait de se commencer Versailles !

 

Ci-dessous, Un petit coin de banlieue

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : BLOGS, en parler ...
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 28 commentaires
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 06:23

Nous les femmes... en 445 avant JC, vivions dans la république romaine une vie de légumes décoratifs, édifiée pour le bon plaisir des hommes, jugez plutôt :

 

romaine-copie-1.jpgA douze ans, les fillettes étaient jugées aptes  à prendre époux et à faire des enfants, mais pas du tout à atteindre un jour leur majorité !

L'homme quant à lui était l'autorité absolue, une autorité à ne jamais contester s'entend, car bien qu'il put convoler dès ses quatorze ans, il ne le faisait que rarement avant la trentaine, après avoir bien fait la guerre, participer à moult pillages, viols et orgies diverses, date à laquelle, il lui fallait songer à se fabriquer des héritiers qu'il put reconnaître, après avoir écarter du pied la marmaille procrée au fil des ans sans qu'il se souvienne exactement où : Comment il en avait une petite idée certes, mais avec qui jamais.

 

Bref, marié, il s'en devenait donc le chef tout puissant, de sa famille jusqu'à posséder droit de vie ou de mort sur son épouse : Laisser brûler le ragoût, refuser la sodomisation, même si elle avait l'hémorroïde saignante, ou refaire sans autorisation les clefs des placards de la demeure étaient parmi les mauvaises raisons lui donnant droit de la répudier ou de l'occire !

Attention, il ne faut pas croire pour autant qu'elles fussent brimées car elles avaient parfaitement le droit de rester à la maison pour filer ou tisser la laine, petites corvées qui entre toutes, symbolisaient alors la dignité d'épouse ! (Elles devaient aussi diriger les servantes pendant que leur maris les honoraient, entre deux portes, probablement sous le coup d'impulsions incontrôlées)

 

La "matrona", comme on les appelait devait également surveiller l'éducation des enfants, sans toutefois intervenir en se qui concernait les garçons, qui dès leur plus jeune âge pouvaient lui demander de lui cirer ses tongs : Grosse contradiction d'ailleurs avec le fait qu'ils devaient lui manifester un grand respect, genre : Je vous prie ma mère d'éviter de me casser les couilles, grand merci à vous !

romaine-orgie.jpgLes choses s'arrangèrent un peu à partir du deuxième siècles avant JC : Pour commencer, elles firent  moins d'enfants, car elles eurent alors la permission du Sénat de mettre un barrage pour éviter la progression des spermatozoïdes, ce dernier leur permit aussi de participer à la vie de la cité : En revanche, si l'homme s'apercevait qu'elle était sur le point de lui faire de l'ombre,  il avait toujours le droit de s'en débarrasser de la façon qu'il voulait !

 

Bizarrement, pendant le premier siècle avant JC, elles eurent la possibilité de devenir gladiateurs, d'accéder à la culture et lors d'orgies très poussées à se laver le derrière dans le potage !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : Intime et décalé
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 12 commentaires
Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 05:47

C'est un question qu'à un moment ou un autre, tout le monde s'est déjà posé oeuf-et-poule.jpg depuis...Oui, au moins ! Lequel est né le premier ?

 

Imaginez le ver de terre qui à ses débuts devait avoir, des pattes, et qui n'en ayant pas besoin pour ramper sous la terre en se dandinant comme une danseuse exotique accrochée à son poteau, les aurait vu s'amoindrir, se raccourcir puis au fil des temps disparaître complètement !

Pareil pour les yeux : C'est vrai ça, se prendre sans arrêt de la terre dedans, surtout si les gambettes ont pris la tangente en premier et qu'il ne leur reste que la queue pour se les essuyer... Bon, la chose est possible, mais se prendre des coups de queue dans les yeux peut faire pleurer et un ver de terre en train de pleurer, et bien ce doit être bien émouvant !

 

Bref, je reviens aux poules, lesquelles furent sans doute très différentes dans un lointain passé !

Elles ont pu avoir les pieds palmés et des plumes aussi étanche que le "K WAY" de Dany Boon, au cours d'un des cycles du calendrier Maya, celui où la terre était recouverte par les océans, et puis l'eau se retirant, la gallinacée, dinosaurienne perdre l'inutile à son tour : Ses palmes, ses plumes tout  terrain et son gros croupion aussi surdimensionné que les mensonges politiciens proférés au cour de l'histoire du monde, s'en devenir en somme de taille raisonnable, ayant pour effet que ce que Bérurier appelle "L'as de pique", ne laisse plus passer que des oeufs enfin convenables !

 

Je suppose que s'il leur était venue une seconde à l'idée que l'on allait un jour, les faire naître dans des tiroirs, les rendant ainsi volontairement orphelines dès la naissance, puis grandir au forcing, elles auraient tout fait pour garder leur dimensions premières... Car aller donc mettre des dinosaures en batteries !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas "Et Op, un p'ti com pour Nettoue"

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 20 commentaires

Ma Cairn Terrier...


scarlett attaque

       
 
tableau scarlett

 

Vidéo pour le plaisir

La Corse: patrimoine enchanteur ...

 

Derniers Commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés