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histoire coté jardin

Vendredi 15 mars 2013 5 15 /03 /Mars /2013 07:32

   

  Au départ, ce solide Chevelu fut choisi par son Dieu, qui le fit  < Nazir >, (consacré), dalila-et-samson.jpgpour être juge d'Israël, afin qu'il aida son peuple en toute occasion, notamment en combattant les philistins, des goulus se voulant les dominer !

Pour l'y aider, son  protecteur,  lui concocta une tignasse somptueuse dans laquelle résiderait sa force, et ce, dans le plus grand secret !

 

  Ce ne fut pas une totale réussite,, car le drôle se joua les ados rebelles, n'obéissant ni à sa mère ni à son père, encore moins aux lois de la Thora, préférant de loin, mener la belle vie avec des prostituées païennes !

Certes, chacun ses choix, et celui-ci en était un, mais il ne lui fut pas mit une telle force, pour qu'il s'amusa également à déchiqueter des lions par jeu, ou encore pour envoyer par caprice, des mâchoires d'ânes se boulotter mille personnes à la fois, fussent-elles des ennemies...

 

Bref, les philistins énervés, sur les conseils d'un faux Dieu-vivant, monsieur Dagon, décidèrent de le prendre par son point fort, lequel était aussi son point faible, et mirent sur sa route, la plus belle femme du monde, putain émérite de son état. Elle s'appelait Dalila !

Samson en tomba amoureux, mais à l'échelle qui était la sienne, c'est à dire, qu'à coté , celle des pompiers de ma commune font figure de rebord de trottoir.

 

Sa famille et lui, point sotte du tout, comprit vite que l'invitation de la belle à prendre le thé était un piège, seulement confiant en sa force et son charme, Chevelu, très amoureux d'emblée, accepte, se laisse dorloter, caresser, chevaucher, à tire-larigot, jusqu'à se qu'épuisé, il n'eut plus la force que de chuchoter, < Non madame, je n'peux plus >, d'une bouche enflammée par trop de morsures amoureuses.

 

La rusée lui versa alors une tisane de tilleul et le laissa se reposer, avant de lui demander câlinement, tandis qu'il somnolait d'abondance : Mais, dis-moi mon costaud, d'où tiens tu si grande force ?

Chevelu repu, ouvrit un oeil et répondit, comme par inadvertance :

--- Ligotes-moi avec trois belles cordes d'arc fraîches, poupée... Et je la perdrai aussitôt !

Grassement payée, Dalila n'hésita pas à appeler les philistins cachés sous la table de la cuisine, leur ordonner d'aller fissa chercher se qu'il fallait et de revenir in-petto.

 

Que zut de zut,  rien que pour rire, Samson se laissa faire, puis bombant le torse fit éclater le tout, et envoya  en même temps, tout ce petit monde jouer les premières sondes spatiales, hormis Dalila, qu'il retint par... (elle était nue), se qu'il pouvait !

Le second essai se passa quasiment de la même manière, sauf qu'elle y mit encore plus, du sien, et que Samson lui tailla  une autre croupière de son invention ! Et hop, lala ! Bien qu'ils fussent encore plus nombreux, les ficeleurs s'en allèrent rejoindre les autres et se mirent à tourner avec eux.

 

colonne du templeBizarrement, Dalila, commença à s'attacher à lui et pas uniquement par se que vous savez... Malheureusement, ayant déjà empoché le prix de la trahison, et monsieur Dagon n'aimait pas que l'on gaspilla les offrandes de ses concitoyens, la belle se fit concocter un philtre d'amour puissant, se shoota elle-même à l'ectasie, tant et si bien que Samson, complètement ensuqué, fini par lui avouer que tout résidait tant ses cheveux.

Et patatras ! on les lui arracha sur le champs, et pour faire bonne mesure, lui creva aussi les yeux, la vache !!!!

 

Pour comble de traîtrise, et il faut le dire en souvenir des mâchoires d'ânes, on le fit esclave dans le temple de Dagon, ne lui épargna aucune vilenie, (Un Guantanamo) avant l'heure... De plus sans ses cheveux, l'pov, biquet se sentait si nu, qu'il s'en devint d'une grande timidité... Cela dura, jusqu'au jour, ou personne sauf lui, ne s'aperçut que ses cheveux repoussaient.

Alors, Samson se mit à invoquer le Dieu de son enfance, celui de sa terre d'Israël, lui promettant non pas, de vivre pour se racheter, mais de mourir en exterminant leurs ennemis.

 

Bon prince, Dieu accepta, et un jour où toute la foule était réunie dans le temple, Samson demanda à un enfant de le conduire vers les colonnes qui soutenaient l'édifice...

Vlan, tout s'écroula et l'on entendit plus jamais parler des philistins, ni bien évidemment de Samson devenu plat comme une crêpe !

(réédition)

 

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krikri



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Mercredi 6 mars 2013 3 06 /03 /Mars /2013 07:47

C'est un question qui à un moment ou un autre, tout le monde s'est déjà posé oeuf-et-poule.jpg depuis...Oui, au moins ! Lequel est né le premier ?

 

Imaginez le ver de terre qui à ses débuts devait avoir, des pattes, et qui n'en ayant pas besoin pour ramper sous la terre en se dandinant comme une danseuse exotique accrochée à son poteau, les aurait vu s'amoindrir, se raccourcir puis au fil des temps disparaître complètement !

Pareil pour les yeux : C'est vrai ça, se prendre sans arrêt de la terre dedans, surtout si les gambettes ont pris la tangente en premier et qu'il ne leur reste que la queue pour se les essuyer... Bon, la chose est possible, mais se prendre des coups de queue dans les yeux peut faire pleurer et un ver de terre en train de pleurer, et bien ce doit être bien émouvant !

 

Bref, je reviens aux poules, lesquelles furent sans doute très différentes dans un lointain passé !

Elles ont pu avoir les pieds palmés et des plumes aussi étanche que le "K WAY" de Dany Boon, au cours d'un des cycles du calendrier Maya, celui où la terre était recouverte par les océans, et puis l'eau se retirant, la gallinacée, dinosaurienne perdre l'inutile à son tour : Ses palmes, ses plumes tout  terrain et son gros croupion aussi surdimensionné que les mensonges politiciens proférés au cour de l'histoire du monde, s'en devenir en somme de taille raisonnable, ayant pour effet que ce que Béru appelle "L'as de pique", ne laisse plus passer que des oeufs enfin convenables !

 

Je suppose que s'il leur était venue une seconde à l'idée que l'on allait un jour, les faire naître dans des tiroirs, les rendant ainsi volontairement orphelines dès la naissance, puis grandir au forcing, elles auraient tout fait pour garder leur dimensions premières... Car aller donc mettre des dinosaures en batteries !

 

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krikri

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Jeudi 29 novembre 2012 4 29 /11 /Nov /2012 07:49

bonaparteIl bruinait ce 22 novembre 1787, le temps était glacial, et dans cette heure oppressante d'entre chien et loup, l'on aurait pu s'attendre à voir les allées du Palais Royal, vide de tout promeneurs : pourtant c'etait loin d'être le cas, puisqu' il s'agit là d' un haut lieu de la prostitution parisienne, c'est pourquoi l'on pouvait apercevoir ici et là, pliées sous des parapluies amoindrissant les plumes de ces dames d'entre treize et quarante ans, se promener en espérant le client généreux !

 

Et il n'en manque pas, car sous le halo des lampes à monsieur Quinquet, se promenant eux aussi chapeautés, des hommes les croisent, tentent de se faire une idée de leurs silhouettes, reviennent sur leurs pas, les interpellent, leur donnent même le bras, avant de les emmener, le plus souvent dans les voitures où attendent patiemment les cochers : (par beau temps, la passe la moins chère pouvait également s'effectuer derrière un bouquet d'arbres), mais pas ce soir là, car il n'ést  pas poli de se présenter le cul tremper de pluie à un prochain visiteurs !

 

La révolution française est sous-jacente dans les esprits, mais le jeune homme qui vient de sortir du "théâtre des Italiens", pense à tout autre chose, il est encore puceau et s'en désespère, mais sa maigre solde de 71 livres 5 sous mensuelle ne lui permet pas la fière allure qu'il eut par la suite !

Pour l'heure, il n'est encore qu'un petit Bonaparte, sous-lieutenant d'artillerie, d'à peine 18 ans, maigre et le le teint bilieux, avec un visage au menton volontaire et un nez de bonne taille évoquant celui d'un aigle.

Ses yeux très noirs s'illuminent au passage de ces femmes à la démarche aguicheuse et à la poitrine alléchante, qu'elles ne manque pas d'exhiber en écartant leur parapluie à chaque bruit de pas masculin : les plus habiles du "montre tout", trouve aussi le moyen par un simple coup de talon dans le bas des robes, pour dévoiler leurs mollets comme par hasard !

 

Bonaparte, n'a guère de succès, son allure est malingre, presque misérable et les prostitués plus communément appelées "les castors", pour les plus chics et les "demi-castors", pour les un peu fanées (Hé oui, le sexe à répétition en guise de métier est usant).

Pour l'heure le futur Napoléon, se contenteraient même d'un quart, mais à peine s'approche-t-il de l'une d'entre-elles, qu'il les voit tourner la tête en signe de refus.

 

Ce fut au bout d'une petite heure que son regard fini par se poser sur une demoiselle visiblement nouvelle, car timide et d'une vraie modestie dans l'habillement. Le futur empereur décida alors de se jeter à l'eau., avec succès cette fois !

Il dira d'elle plus tard :"j'étais prêt à abandonner l'idée de cette première victoire, quand mon regard se porta sur une personne dont la minceur, la taille, et l'allure ne me firent point douter qu'elle ne fut une fille. Je la regardai, elle s'arrêta, non pas, avec cet air de grenadier des autres... "

 

Ce fut ainsi que la jeune Eugénie Deschamps eut la primeur du premier... éblouissement d'un empereur !

(souces Le Point)

 

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krikri

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Mercredi 21 novembre 2012 3 21 /11 /Nov /2012 07:07

  la fistule à louisLa face cachée du roi, (si je puis m'exprimer ainsi), est douloureuse au possible depuis le 5 février 1686; mais par respect pour le cul royal, le marquis de Dangeau, lequel faisait office de (public relation) à la cour, l'exprima en ces termes : Le roi souffre d'une tumeur à la cuisse et gardera le lit un jour entier !

 

A l'époque, "la fistule", faisait fureur à Versailles et beaucoup de nobles pétochaient à l'idée d'aller à selle après une journée passée à chevaucher, car c'est bien à cet endroit précis que se situait le coeur du problème : A force de se taper le cul sur un bourrin ces messieurs avaient pour certains le fondement fissuré : C'était du moins l'explication qui à l'époque était donnée !

 

Le pauvre Louis, n'y échappa pas et souffrit chaque jour davantage, durant toute une année, et ce, d'autant plus que ses médecins le lui ramollissait par d'innombrables lavements : Une première intervention au moyen d'une lancette tranchante, envoyer avec un lance-pierres, lui râpa les parois sans pour autant lui apporter d'amélioration.

 

Louis à mal à sa fistule et son corps médical est impuissant à le soulager : L'on envisage bien de l'envoyer se tremper les fesses dans les eaux de Barèges, réputées en ce domaine, mais avant d'entreprendre un tel voyage, il est décidé de tester le remède parmi le "petit peuple", ayant attraper le fistule saignante sur des chevaux de labour : C'est un échec !

 

Il ne reste plus qu'à envisager "la grande opération", c'est à dire de sectionner les parties corrompues et aider la cicatrisation à se faire : Bon, le premier point délicat est qu'il se faut, afin de se rendre compte des dégâts, glisser,  un index dans l'anus royal, dévoué à sa tâche  cet honneur... revint à Félix, qui par prudence se fit la main sur 75 cobayes prélevés dans les hospices et les prisons : La plupart en moururent petit à petit mais bon lorsqu'il s'agit d'opérer un cul royal, on ne regardait pas alors à la dépense !

 

Louis est courageux, car il est ainsi  opéré sans anesthésie,pendant trois heures,  le ventre sur un gros polochon,, deux apothicaires assis sur chacune de ses jambes pour les lui maintenir.

Sa seule faiblesse fut d'aggripper la main de son fidèle Louvois.

 

Je ne vais pas vous conter l'opération mais simplement préciser qu'on entra ensuite dans l'anus martyrisé, aux fins de cicatrisations, un gros rouleau de charpie trempé dans une sauce mijotée avec de l'huile et une demi douzaine d'oeufs BIO, dont j'espère pour le roi que l'on avait pensé à retirer les coquilles !

(sources Le Point).

 

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krikri

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 08:02

louis-VIII.jpgQue je vous raconte, car vous vous en doutez ces choses là n'arriveraient plus maintenant... Et ce pour au moins deux raisons : 1) Les grands de ce monde   ou supposés tel, mourraient plutôt du contraire, (une partie du petit peuple aussi) et 2) les médecins ne confondent plus les effets éventuels d'une excessive abstinence sexuelle avec une gastro tout aussi excessive !

 

Bon, nous sommes en 1226, et Louis VIII, le père du futur Saint-Louis, que l'on surnomma "Le lion", en dépit de sa frêle apparence, laquelle fut l'ojet du mépris  de  son géniteur  qui lui,  lui donna le titre peu envié de  (homo délicatus), guerroya beaucoup, chose indiscutable qu'il prouva en mettant, avant même d'être couronné,  une bonne trempe au roi d'Angleterre, Jean-sans-terre, en 1214 à la Roche-au-Moine, et dans la même foulée traversa la Manche pour envahir Londres, dont il n'accepta de se retirer que contre une grosse somme d'argent, puis devenu roi, en s'emparant des dernières possessions anglaises dans le Sud-ouest, hormis Bordeaux et la Gascogne.

A Pâques 1226, ce boute-en-train, sans vergogne dans ce domaine s'en alla même accompagné de 50.000 chevaliers dans la vallée du Rhône, pour tranquillement exterminer les cathares du Languedoc, (chose me paraissant parfaitement cruelle et inutile, mais, on ne m'écoutait déjà pas beaucoup à l'époque).

 

Il aurait bien continuer plus avant, sans cette épidémie qui affaiblit ses troupes et le fit prendre  blanche-deux.jpgla décision de remettre ses autres possibles conquêtes à plus tard.

Ce fut donc en remontant vers Paris, que Louis, tomba malade à son tour, le 3 novembre et qu'il lui fallut s'aliter, lorsque ses médecins mirent sur le compte de la fidélité du roi envers son épouse Blanche de Castille, les choses malodorantes que le pov monsieur, ne pouvait plus retenir !

Voulant palier au plus simple et au plus vite à ces grands désagréments, ceux-ci lui proposèrent immédiatement de lui offrir une jeune vierge pour au moins aider à son psychisme défaillant et sa grande nervosité : Que nenni, chuchota Louis outré, je n'ai jamais pris de maîtresse ni de favorite et veut rester fidèle à ma belle Blanche";

 

C'était vrai qu'elle était belle et sage, Blanche de Castille, et que son époux l'aimait à la folie... Ce fut pour cette raison que son plus fidèle compagnon Archambaud de Bourbon, décida de lui poser la plus jolie pucelle d'alentours dans sont lit pendant son sommeil : Pucelle que le roi repoussa en s'éveillant : "Re, que nenni, ce serait péché mortel de déflorer une vierge en guise d'antibiotique et je ne veux à aucun prix être infidèle à mon épouse". refusa-t-il à nouveau !

 

Il mourut le 8 novembre 1226, soit de la dysenterie, soit d'empoisonnement vachard, et vraisemblablement selon le diagnostic apporté beaucoup plus tard, de fièvre lacustre : Il avait 39 ans !

Blanche devint alors régente sous le titre de "baillistre", et éleva seule son futur Saint !

 

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krikri

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Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 07:43

filles-du-roi.jpgLa livraison d'une dizaine par an, naturellement insuffisante pour le bien-être de la colonie de trappeurs en Nouvelle France, et surtout pour la peupler, et puis le peu qu'il y a n'étant pas forcement assez rentable, il fallut aviser pour rendre  les rives du Saint-Laurent, moins désertes !

 

Salop de Colbert va ! Mais pour qui se prend-il ? Pour  l'intendant du roi, je sais , mais de là à s'exclamer en mettant le pied à terre : "Une femme pour sept trappeurs en rut est insuffisante, il nous en faut plus et des nobles s'entend, Tudieu !".Et c'est bien pour cela que lorsqu'en 1663, la colonie passa sous administration royale, cet entremetteur éhonté décida de remédier à la chose en faisant venir des célibataires depuis la France, et qui plus était choisies jeunes, bien portantes, les hanche larges et le cul rebondit, signe de promesse de production d'enfants chaque année, à qui l'on donnera le nom de "Filles du roi" !

 

Fut pensé, dis et fait, et de 1663 à 1673, pas moins de 800 jeunes femmes entre 12 et 30 ans, acceptèrent, ainsi que cela se pratiquait sous Louis XIV, c'est à dire le plus souvent contraintes et forcées, de tenter l'aventure au pays des iroquois. Notons que dans l'intention de provoquer amour et passion chez les messieurs, Jean Talon, une espèce de sous-ministre, (nous en avons un dessus Marc Ayrault, et plein de dessous, actuellement, alors on sait), publia une ordonnance stipulant que tous les célibataires de Nouvelle France devaient se marier avec une dot fournie par les contribuables de l'époque, sans quoi ils perdraient leur droit de pêcher, de chasser, et d'échanger des fourrures: (En voila une bonne façon de provoquer des sentiments durables et profonds envers les pauvrettes venues il est vrai dans l'unique but d'ouvrir leur moi-intime à la demande et de peupler les rives du fleuve) !

 

D'où avait donc été chapardé cette "marchandise" venue de France ? Et bien pour l'essentiel  chez les orphelines abandonnées à l'hospice par des parents de petite noblesse (Noble, et mon derrière c'est du poulet ? Alors elle était belle l'élite de l'époque) ! De parents donc, n'ayant pas les moyens de leur donner une dot de mariage, la plupart du troupeau venant de l'hospice de la Salpêtrière qui servait d'abri à quelques 3000 indigentes et même prostituées ramassées sur le pavé parisien, n'ayant pourtant rien à voir avec les rafles qui se pratiqueront quelques décennies plus tard pour coloniser les Antilles et le Mississipi.

Donc présentement aucun rapport, car les jeunes femmes choisies pour les trappeurs sentant le fauve sous leur fourrure si elles furent prises parmi les pauvres se devaient d'être honnêtes, joyeuses, et en apparence consentantes !

 

Bien entendu, les plus séduisantes furent mises de coté pour les officiers qui commencèrent par s'enquirent du montant du pécule remis à chacune par faveur royale : Environ 50 livres de casseroles et autres objets ménagers, plus une cassette contenant une coiffe de taffetas, une de gaze, une ceinture, des cordons de souliers, 100 aiguilles, un étui, un dé, un peigne, du fil blanc et gris, une paire de bas, de souliers, de gants, des ciseaux, deux couteaux, un millier d'épingles et de la toile pour faire des mouchoirs : Voyez, que de fanfreluches pour rassénérer le coeur des pauvres personnes obligées d'assouvir les trappeurs à la demande et surtout de leur faire des enfants !

 

Et pendant ce temps là, Louis XIV et sa copine Montespan, se payaient des voyages a...pardon, claquaient l'argent des français sans aucun état d'âme !

 

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Mercredi 3 octobre 2012 3 03 /10 /Oct /2012 06:51

vasco.pngHeureusement qu'il n'était pas de chez-nous, Vasco de Gama, parce-que des ordures comme ça, certes on en trouve partout, mais à ce niveau : D'ailleurs en France on aurait plutôt choisi les sous, c'est évident !

Bon la chose se passe au moment de la découverte des Indes par le Portugal, lorsque lors de sa deuxième expédition dans l'océan indien,  le susnommé à la tête de la quatrième armada, ordonne un massacre pas possible, en représaille d'une petite vexation de rien du tout : (Le genre, de ceux qui ose dire en voyant ma super-cinq : "Tiens, ça existe encore ça !"


"C'est un jour dont je me souviendrai toute ma vie", écrit Thomas Lopez, le chroniqueur de l'expédition !, Il n'est pas le seul à penser qu'il s'agit là d'une grande saloperie, car les 3/4 des marins sont de son avis !

Nous sommes le 3 octobre 1502, et la flotte de Vasco est sur le chemin du retour, lorsque les vigies, (vous savez ces hommes agrippés en haut de le grand voile, comme le percepteur sur vos pauvres petits revenus), signale un énorme navire. Il s'agit du "Miri", appartenant à un des marchands les plus riches de Calicut, monsieur Al-Fangi. Sa cité était alors le port le plus important de la cote de Malabar.

Malheureusement, le hasard voulu que le navire aperçu fut celui du moqueur ayant ri quelques temps plut tôt en comparant les rapines maigrelettes du portugais avec les siennes grosses, heu.... comme les mensonges présidentiels !

 

Vasco prend le "Miri" en chasse, celui-ci met en panne aussitôt conscient qu'en marchand pacifique de nature, il n'a aucune chance de gagner. Il songe qu'il va devoir payer une énorme rançon, sans imaginer  une seule minute que Vasco va préférer l'anéantir pour se venger de son ricanement ancien !

C'est pourtant se que le rancunier décide de faire et ce en dépit des propositions du marchands, "Une fortune contre la vie sauve de ses passagers" : Vous n'y pensez pas, je m'en vais tous vous trucider et vous brûler, vieux machin hâbleur!

Et il le fit, en dépit des prières de ses propres lieutenants, prétextant que s'il cède, et épargne les pèlerins, hommes, femmes et enfants musulmans quelques centaines à bord, ceux-ci se croiront tout permis dans l'avenir ....

 

Le massacre dura plusieurs jours, Vasco termina son sale boulot au canon, sans aucun état d'âme !

Bon, de retour à Lisbonne, le roi Manuel lui fit en dépit des richesses ramenées, la gueule pendant vingt ans...

 

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krikri

 


 

Par Nettoue - Publié dans : histoire coté jardin - Communauté : Les chroniques de la meute
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Elle est si mignonne !

      scarlett-sans-neige.jpg      

  
tableau scarlett

 

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