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La couleur des mots ...

Roses

 

J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,

Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,

Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,

La vague en a paru rouge et comme enflammée,

Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,

Respires-en sur moi, l'odorant souvenir

Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...

Pour demain m'éveiller  dans ton sourire 

 

de Saadi

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Je me suis laissée dire...

Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 05:06

 

 

  Claire Osborn, une dame chanceuse (quoique la chance aurait été de ne pas en avoir du tout) vient de se débarrasser elle-même de son adénocarcinome, métastatique, et par le plus grand des hasard...

 

Claire a 36 ans et la gorge qui la chatouille fréquemment, la chose est ennuyeuse car elle lui provoque d'énormes quintes de toux apparemment sans objet.

Pour autant, elle fini un jour par cracher puis jeter, sans vraiment y faire attention, des choses charnues dans son mouchoir.

La même chose se reproduisant souvent, puis  tandis qu'elle était en voiture, (mais cette fois elle garda l'objet qu'elle décrivit plus tard,  au "Daily Mail" comme ressemblant à un morceau de mou de deux cm), qu'elle s'empressa de porter chez son généraliste, lequel envoya aussitôt l'expectoration au laboratoire.afin de faire des tests. 

 

Quelques jours plus tard, le verdict tomba, le tissus était cancéreux et son cancer avait poussé au bout d'une tige dans son arrière gorge. On lui annonça alors, que ce cancer était inopérable et ne lui donna guère plus de 50% de chance de survie et que la chimio, était pour l'heure la seule chose envisageable ! Désespérée, la jeune femme se soumis alors aux scanners qui, de manière surprenante se révélèrent négatifs ! Elle subi quand même une légère opération afin d'enlever les cellules situées derrière sa langue : Selon, les médecins, la voici à présent tout à fait hors de cause !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue.

 

krikri

 

 

 

 


Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 06:36

campagne-soupe.jpg Issu de la terre, ce patrimoine intemporel, dès quelques années de tonneau, commençait à se déguster comme le compagnon de chaque repas : Certains curés hypocrites ou trop zélés le diabolisait peu ou prou, mais conseillé par le medecin il était de chaque tablée.

 

Le labeur des campagnes était dur et les distractions rares, ne se faisaient jamais ou presque sans boire.

Dans l'amitié bien trinquées s'oubliait la fatigue des journées, mais on ne s'enivrait jamais, enfin pas souvent durant la semaine ni avant messe le dimanche, seulement le petit coup d'après la volaille de la ferme était sacré de même que la "gorginette", dans la soupe du soir!

 

La chose se faisait différente pour les vieux garçons dont le seul compagnon pour tuer la solitude était le 'litron", bu d'abord à petits coups goûteux et claquement de langue appréciateurs avant que l'amertume de n'avoir personne d'autre à qui parler ne fasse le palais lourd et l'haleine à endormir Adolph le cochon.

Il yavait aussi les fêtes, les accordailles, les naissances, les mariages et bien sur les enterrements où s'oublait la peine en la noyant dans les verres trinqués, sorte d'hommage au disparu !

Je me suis même laissée dire que les très vieilles aïeules dès le dos des brus tournés en mettaient dans les biberons de l'enfant chétif ou tout simplement pour mieux endormir son énervement .

 

A ce propos, savez-vous pourquoi, l'on trinque les verres pour se souhaiter la santé ?

Et bien parce-que dans l'admiration d'un de nos fleuron national, (en restant dans une juste mesure, bien sur), chacun de nos cinq sens doit participer à la fête... Or, les yeux voient le vin, le nez le sent, le palais le savoure, on peut le toucher, mais l'oreille ne l'entend que si l'on heurte les verres pour en recevoir les mille bruits de Dame Nature, gardés pendant la maturation de son coteau !

 

Ci-dessous, "L'invention des toilettes à chasse d'eau", merci !




Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 05:34

L'on m'a demandé, l'autre coté, celui positif de ce que l'on appelle superstition !

dustan-et-le-diable.pngL'histoire du diable et du forgeron, en est un exemple...Et puis comment la mettre en doute, puisque ce brave artisan est devenu en grimpant peu à peu dans la hiérarchie du ciel... Archevêque, puis Saint Dunstan : Il faut dire qu'il fit un jour, alors qu'il oeuvrait à sa forge, une rencontre peu banale !

 

Il s'agissait du diable, qui comme tout un chacun à l'époque venait à la forge pour faire ferrer son cheval, lequel pauvre équidé clopinait douloureusement, de l'avant droit !

Le reconnaissant aussitôt, à ses pieds fourchus et poilus, le forgeron prompt comme l'éclair, se saisit  avec une tenaille d'un énorme clou  rougeoyant sur les braises, d'une massue et les lui cloua au sol, . (Corne de Bouc, la belle prise) !  Ah! mais maintenant quand faire ? D'autant que cela commençait à sentir le roussi: L'on tergiversa, le forgeron avait d'autres choses à faire, et un diable cloué devant une échoppe faisait une très mauvaise enseigne en ces temps anciens

Le futur saint du se résoudre à faire un deal, que  !e Malin accepta, afin que le trou ne s'agrandit plus : Celui, de ne jamais entrer dans une maison protégé par un fer à cheval,en échange de sa liberté ! Jusqu'à aujourd'hui, il semblerait qu'il tint parole !

 

Joli mois de mai, quand reviendra-tu, faire pousser les feuilles pour. donner abri à ces frêles et odorantes clochettes ?  ?

On le nomme aussi le Muguet, le lys des vallées, petites fleurettes m'étant particulièrement chère, puisqu'elles égaient le jour de ma fête ! S'appeler Muguette, est un autre avantage, puisque ce jour est férié et se noie dans un parfum unique !

Le 1er mai, était aussi au Moyen âge, le jour des accordailles pour les jeunes gens, les demoiselles ayant ce jour là le droit de faire la quête,  pour se renflouer la dot, toutes de blanc et vert vêtues en remerciant avec quelques brins parfumés !

Et puis, je vous le donne en mille, ce jour là uniquement aussi, les dames mariées avaient le droit de recevoir publiquement l'hommage d'amants, généralement cachés dans les placards...

Une autre jolie légende s'y rattache, car il était alors le premier jour de l'année pour les Celtes, et la reprise de la pêche en haute mer !

 

Et le trèfle à quatre feuilles, me direz-vous, et bien j'y arrive... Combien il est rare et malicieux, frêle et délicieux à voir, (Je ne parle pas de ceux vendu "prêt à pousser", devant les caisses des jardineries bien sur), mais bien celui trouver en plein champs, perdu au milieu de nappes dont certains d'entre-eux peuvent porter jusqu'à 19 feuilles.

Les quatre traditionnelles ont chacune leur vertue propre : Ce sont, la santé, l'amour, l'espoir et la chance au jeu !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op un p'tit com poir Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : partage
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 05:33

 

campagnarde.jpgElles en valent la peine... L'orthographe n'est pas celle d'un énarque, (Mais il y en a parfois de très con), Le vocabulaire est limite, mais on le comprends, se qui n'est pas toujours le cas des présentateurs vedettes de la télévision, lesquels placent, des: <  Mais qu'est-ce que j'dois faire >,  à tous propos

 

Ces perles sont issues de la " Compagnie d'assurances générales sur la vie " , fondée en 1810. Elles sont authentiques et ont été publiées par le centre d'informations de la compagnie :

 

* C'est un peu facile de m'écrire pour me dire que je manque de preuve à mon dossier, avec tout çà  que vous me coûtez ! Il faudrait penser à vous remuer et à en trouver...

 

* Je vous fais parvenir la fiche de ma femme, que je manquerai pas de remplir avant, et une fois que je lui aurai mis tout se qui faut dans, je vous la renverrai avec, comme c''est marqué sur votre lettre, " Lu et approuvé "...

 

* Ma voiture est en panne, et elle gênait la circulation, alors à ce moment là, un monsieur bien gentil m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme que je venais chercher...

 

*A propos de mon accident, je viens vous demander d'adresser le courrier chez un ami, vu que la passagère qui était assise à coté de moi, c'était pas ma femme et ma femme ne sait rien ! Je compte sur votre discrétion pour ne pas déshonorer un honnête citoyen, sans histoire comme moi...

 

* Si vous continuez à m'envoyer des lettres recommandées parce que je ne paie pas mes cotisations, je me verrai dans l'obligation de résilier tout se que j'ai chez vous, et que vous m'avez fais signer sans attirer mon attention sur les petites lettres, que d'ailleurs je n'ai jamais le temps de lire...

 

* Je veux d'abord que vous sachiez qu'avant cet accident, je conduisais depuis quarante ans, mais là, je n'ai rien vu quand je me suis endormi au volant , se n'est donc pas la peine de me faire payer plus cher...

 

* J'ai heurté une voiture en stationnement, et je me suis bien gardé de ma faire connaître, je vous prie donc, avec les sous que je vous ai fais économiser,  de me faire un rabais sur mon prochain paiement...

 

* Moi, je voulais vous dire que je roulais en deuxième vitesse, quand ma voiture à fait un tête à queue tout droit en marche arrière. Malgré se que vous pourrez me dire, je vous préviens que je n'avais pas l'intention de provoquer un accident et que je connais mon code de la route aussi bien que vous ! Se ne sera donc pas la peine de m'énerver...

 

Et enfin une cerise sur le gâteau !

 

* Je vous au envoyé dans le mois de décembre mon dossier de santé, et ça fait longtemps que je ne vois rien venir. Alors moi, je vous dis, que je commence à voir rouge, alors j'espère qu'au printemps, ma petite chose va bouger... Sans quoi, je viens pour vous la secouer...

 

A demain mes amis. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"

(Réedition, pour cause de : Trés p'tite forme, momentanée...

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 06:31

 

Bien entendu, la vieille amie que je vais toujours voir avec plaisir ne possède pas la ernestine.jpg compétence d'un ministre de la santé... Elle coûte aussi moins chère à la société et de ce fait, ne fait pas les choux gras de laboratoires amis, comme ce fut le cas lorsqu'une certaine pandémie fut annoncée à grands renforts de trompettes...

 

Elle se révèle aussi moins tapageuse car les vaccinations en directes feraient offense à da discrétion : Bien entendu, l'Ernestine n'a pas fais d'études, mais sa tête est "en sagesse", comme elle dis, et ses recettes transmises par les femmes de sa famille sont uniquement de bon sens et issues de la connaissance des plantes.

Elle ne prétend pas non plus être en mesure d'agir au sein de grands causes, elle a beaucoup trop de respect pour le monde des médecins d'avant et d'aujourd'hui, lesquels subissent de plein fouet les lacunes du système de santé. Alors, comme les plantes peuvent parfois aider, surtout depuis que 30% des français n'ont plus les moyens de se faire soigner elle nous donne ici et bien volontiers quelques précieux renseignements :

 

ortie-piquante.jpg A l'instant de l'entrée en hiver, l'Ernestine nous conseille d'utiliser l'ortie piquante, plante miraculeuse pouvant être entre autre, utilisée en cas de rhumatisme, d'insuffisance hépatique, d'asthme, rhume, et certaines allergies :(250 grammes de la plante macérée dans un demi litre d'eau bouillante), à boire froid et en plusieurs fois : Ce n'est pas très bon au goût, mais les OGM insérés de forçe dans certains de nos aliments non plus !

Mon amie m'a également chuchoté à l'oreille, qu'elle était aussi un excellent stimulant sexuel !

 

menthe-forte.jpg La menthe forte, rend également bien des services car outre ses vertus reconnues en tant que aphrodisiaque et son goût délicieux, elle se révèle être un antiseptique reconnu pour les bronches.

Elle aiderait donc la prescription médicale, à soulager i la sinusite, les laryngites, bronchites et toux: (Une cuillerée à café diluée dans une tasse d'eau bouillante à laisser infuser une dizaine de minutes et à boire trois fois par jour), comme indiqué ci-dessus !

 

gentiane-jaune.jpg La gentiane, jolie plante poussant à des altitudes de 800 à 2500 mètres serait un puissant tonifiant pour accompagner une remise en forme après une maladie où l'on peut émerger dolente à souhait. Les grains se peuvent acheter en pharmacie, on peut aussi récolter soi-même leurs racines, mais faire de l'alpinisme lorsque l'on est déjà raplapla est discutable. (faire macérer 4 grammes de racines séchées à infuser dans de l'eau bouillante) , à consommer après chaque repas !

 

A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue.

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 05:01

porteursdeglace-copie-1.jpgIls oeuvraient depuis des siècles les paysans de la montagne. De nuit, car il fallait que le glace soit à pieds d'oeuvre dès le point du jour ! Il le fallait ou elle commençait à fondre et une partie d'intenses efforts quotidien se perdait en ruisselets au bas des sentiers muletiers.

Dans ce dur labeur, issu des temps passés, les montagnards s'en allaient arpenter les sommets pour entailler à coups de hache les névés et les neiges éternelles.
La glace étaient une denrée indispensable pour conserver les aliments ne se pouvant l'être par le sel, les saumures ou tout simplement séchés !
Ce travail de titans,  exigeant des hommes valeureux,  était d'un rapport ne se pouvant ignorer... (Dailleurs dans le temps d'avant, le plus petit profit aidait à l'indispensable.) Il s'ajoutait à ceux de la ferme et des champs, au long des jours !

Ensuite après quelques heures de sommeil lourd de fatigue, à ces moments d'entre chiens et loups du crépuscule, ils repartaient avec un mulet et quelques mules bâtées.
Après avoir arpentés  les passages connus pendant des heures les bêtes  étaient posées dans une cabane accrochée à flanc de montagne tandis que les hommes , après avoir récupèré leur lourd lugeons,  repartaient à l'assaut des pentes enneigées en le traînant derrière eux jusqu'au deux milles mètres où ils retrouvaient les haches dissimulées dans des endroits bien précis.

Emmitouflés dans des pèlerines de bure ceinturées à la taille, chaussés de brodequins et culottés de pantalons molletonnés ils s'arrêtaient enfin là, où le soleil même en été ne filtrait jamais.
Découpés,  les blocs d'environ 25 kilo. étaient aussitôt enroulés dans des sacs de jute garnis de sciure.
En dépit de cette précaution pour isoler la matière d'un éventuel réchauffement, une partie du précieux chargement se perdait inexorablement durant la descente vers la cabane, au cours de laquelle pour empêcher une progression trop rapide le conducteur assis à l'avant du lugeons, devait freiné des pieds pendant qu'à l'arrière deux de ses compagnons encordés à la taille aidaient de leur mieux à la retenue de l'engin.
Cette descente était périlleuse, car à tous moments le lugeon pouvait également dévier de la trajectoire et se retrouver dans un ravin, le choc amorti par les hommes projetés en dessous ! Arrivés à la cabane, une partie du chargement était répartie sur le bât des mules et le mulet attelé au lugeons.

porteurs-2.jpgEt puis le ciel se zébrant de lueurs blanchâtres, la levée du jour s'annonçait et avec elle, les montagnards arrivaient au village !
Pour eux le travail de la glace n'était cependant pas terminé. Ils se fallait cette fois la transporter à dos d'homme jusqu'aux wagons de la voie de chemin de fer où à leurs arrivés d'autres livreurs allaient à leur tour poser celle-ci dans les hôpitaux, les commerces et souvent même chez des particuliers nantis croyant fermement que la précieuse denrée arrivait chez-eux pour les récompenser, soit d'être bien nés soit de l'avoir été avec une cuillère en or ou en argent dans la bouche !

Avant comme maintenant d'ailleurs, certains ne comprendrons jamais être venus au monde à l'instar de tout un chacun, nu et en criant comme vous et moi.

Beaucoup plus bas dans la vallée, l'Alphonse attablé dans l'antique bistro de l'Agathe qui, parce-qu'elle aime bien  le vieux bonhomme un rien porté sur le petit canon , lui offre volontiers sa tournée, raconte l'histoire du jour :
C'est l'fils au Marcel qui s'en va trouver m'sieur le curé pour se confesser.
-- J'ai fauté, m'sieur mon père.
-- Ah, et qu'avez-vous fais mon fils ?
-- Ben, j'ai profité de s'que l'Narcisse de l'Adélaïde étions en ville pour lui faire la chose.
-- Ah bon, réponde l'homme d'eglise, et avec cette dame, lui avez-vous fais cette chose contre son gré ?
-- Ben sur qu'non, m'sieur mon père, c'est contre une meule de paille.....

 

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Cet article est une réedition, que je vous ai choisi bien .... frais !


  krikri


Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : partage
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 05:37

Il est si beau, et son âge, 1300 ans, donne de la tendresse à ses murs : Recensé mont-st-michel-demain.jpgpatrimoine mondial par l'Unesco", il le mérite et les hommages reçus sont tels, qu'il est difficile d'ajouter de l'eau à... ses fondations qui baignent déjà dans une saumure clapotante qui lui érode le relief, sans compter le sel et les embruns  grignotant  l'archange, que l'on doit descendre pour lui récurer ses tavelures.

 

Bref pour moi, il est oppressant de trop de beauté, de son passé souvent obscure, et pour cela, je mets à jour un peu d'histoire afin de lui titiller l'ego et lui poser un peu l'humilité, qu'en tout état de cause, il devrait parfois ressentir... Celui où il fermait les yeux sur certains agissements des moines qui lui squattaient les parties basses, hé oui, et bien qu'ils ne fassent par partie des Saint-Bernadin, ceux là même qui se couchaient tard et ne se levaient pas matin, mais bien des "montais", âpres aux gains, ne refusant pas à se faire rétribuer leurs prières, entre autres choses pas très... catholiques !


L'aumonières, ils se la faisaient remplir par des preux venant utiliser les cachots et cellules moine.jpgpour leurs besoins personnels, ceux qu'un chevalier ayant prêté serment et se portant le foulard de sa  dame à la pointe de l' épée cachait  au monde des bien pensants.

Ainsi, le grand connétable Duguesclin, héros s'il en fut, venait-il déposer sa belle épouse Tiphaine, dans leur meilleur cachot, avant de s'en aller, la fleur à la flèche pourfendre l'ennemi : Pour, , disait-il alors, histoire de se soulager la conscience, de la soustraire à la convoitise anglaise... Comme si, un ancêtre du prince Charles pouvait avoir l'oeil violeur ?

D'autres seigneurs,  allant  encore plus loin, afin de s'éviter le détour ou plus près de leurs sous,  n'hésitaient pas à fermer  le site conjugal par crainte d'intrusions intempestives de la part d'amis d'enfance plus casaniers) , avant de s'en aller rejoindre Duguesclin s'épuisant à repousser l'anglais !

 

--- Adieu, ma douce aimée, jetaient-il, depuis leurs fiers destriers, je vous reviendrais ....

--- Que vais-je devenir sans vous mon seigneur, répliquait tout haut, les épouses, avant que de penser, tout bas, "casses-toi, pauvre cocu" , en agitant leur  mouchoir d'une main, et en serrant de l'autre le "passe", chipé la veille, le temps d'un copie,  par le page dévoué, qui le fit tomber  en  astiquant l'armure de combat, des braves, qui allaient  s'en vêtir dès le lendemain.

Bien entendu, ceux-ci ne s'apercevaient  de rien puisqu'ils étaient  en train de besogner leur cuisinière qui n'en lâchait pas pour autant la papinette dont elles usaient  pour remuer les ragouts !

 

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krikri

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Ma Cairn Terrier...


scarlett attaque

       
 
tableau scarlett

 

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