Mardi 17 novembre 2009
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Jamais de mémoire d'éléphant, enfin ils n'ont rien à faire dans cet endroit du Canada, mais c'est juste pour faire prendre l'ampleur de la chose, l'on avait vu un
hiver aussi difficile !
Les tempêtes se succèdaient les unes aux autre. A peine une lueur d'espoir, venait-elle de poindre chez ces habitants éloignés de plusieurs kilomètres, que reprenaient des chutes de neige, toujours
plus denses.
Les provisions manquaient, car les chasseurs étaient dans l'impossibilité de sortir se ravitailler. Et bien entendu, sous cet enveloppement glacé étouffant le moindre bruit, l'on vivait un
isolement sans précédent. D'autre part, il était impossible de compter sur la tétragones (Épinards d'hiver), pour les non-initiés. Encore moins sur les choux de bruxelles ou les poireaux, dont on
apercevait plus la tête.
Un matin, en dépit de la pouderie qui hurlait soudain dans les épinettes noires, Innu, se résolu à quitter sa famille pour s'en aller chercher, le moindre ver ou vermisseau. (Sous entendant, bien
sur, quelque chose à se poser entre le nez et le menton)
C'était un chasseur expérimenté et son habilité était reconnue loin à la ronde. Il prit donc ses raquettes et son fusil et partit la besace au dos.
Il était courageux, fort et persévérant aussi, mais cela ne lui servit à rien pendant plusieurs jours, où il dut ronger l'écorce des pins parasol !!! Là, je suis moins sur, et dormir dans son igloo
après s'être époumoné à lui souffler dans le tuyau pour le mettre aux normes idéals. oh! !!! Ce n'est pas exprès, mais je n'ai pas le temps d'effacer la gauloiserie), Over-Blog ayant buggé
abondamment ce matin.
Au travers de l'épais rideau de neige tombant en discontinue, il aurait tout aussi bien pu se trouver face à du gibier facile à tuer (Lorsque l'on a un fusil tirer sur un animal est toujours
facile), sans même le voir.
Reste, qu'il se tenait à la fois, sur ses gardes et difficilement sur ses jambes fatiguées.
Découragé, il s'apprête alors à retourner sur ses traces, difficilement visibles puisque la neige ne cessait pas de tomber. Par ailleurs, la faim, le découragement et le désespoir lui avait depuis
longtemps fait perdre la boussole.
Ce fut à cet instant décisif entre tous, que pour comble de malchance il entendit hurler les loups. Pas un, que merdasse ! Un à qui il aurait pu se mesurer, mais toute une meute. L'instant fut
terrifiant : Faut comprendre, la pensée que lui qui mourrait de faim allait se faire dévorer sans autre forme de précédé, se révélait être une bien triste manière d'en finir avec la vie.Sa
seule consolation fut qu'ayant perdu plusieurs kilo, au cour de sa randonnée il ne suffirait pas à les nourrir tous...
A demain, mes amis pour la suite et fin de la < Malédiction du Carcajou >. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas de
laisser trace de votre passage.
Par Nettoue
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Publié dans : entre parenthèse
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