Vendredi 20 novembre 2009
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L'hebdo local : J'm'emmêle les pieds.
Edito du 20 novembre.
Sur le conseil avisé des maires de notre canton, ayant compris depuis longtemps que plus la cause est juste, moins on en fait cas, il a été décidé de mettre à profil, le temps qui n'a pas été
perdu, pour demander le ressenti français et républicain de leurs administrés.
A cet effet, monsieur le maire de Triffouilly-les-Ouillottes, Jérôme Bauam, (Royaliste-républicain-démocrate) à réuni son conseil municipal, lequel s'est mis tout nu devant les reporter de
France 3 Franche-Comté.
Il a donné l'exemple, sous les applaudissements en se raffermissant l'écharpe tricolore, tout en souhaitant que l'on ai pas l'idée de chanter < Aux armes citoyens >, lorsque viendrait le tour
de certains de ces concitoyens.
Je suis français, a-t-il dit, parce-que, je le suis ! Je me sens français, parce-que je l'ai toujours été, et qui plus est parce-que cela me plaît de l'être !
J'ai pu remonter ma généalogie jusqu'à Louis XVI, le roi zigouillé par un peuple crevant de faim, ayant eu envie d'en découdre avec ceux qui avait tout, tandis que lui n'avait rien.
La monarchie absolue, je dis bien absolue est une aberration, mais se n'était pas une raison pour couper des têtes jusqu'à enrayer la machine à Guillotin : Un petit coup de pouce au SMIC de
l'époque aurait suffit !
Vint ensuite, le premier adjoint Colin Maillart, l'instituteur. (Socialiste déçu).
Je me sens français jusque dans mes entrailles. Le barouf mené actuellement à ce sujet n'est que l'essai d'in ministre s'exerçant à la mise en scène d'un film de série " B ". Ah ! Si Jean Jaurès
voyait ça !
Puis le second adjoint, monsieur l'abbé Cane, (Saint homme s'il en fut et chrétiens vacillant).
Je suis français parce-que mes parents ont mis du sans français dans mes veines. Que mes aïeux l'étaient, ont combattu et versé leur sang au son de La " Marseillaise." !
Vint le tour des conseillers et conseillères, que malheureusement nous ne pourront citer en entier...
Augustine, 108 ans et demi. (Napoléonienne par évidence) : Son grand-père fut l'ordonnance de louis-Napoléon, Badinguet pour le peuple, son confident aussi, et de ce fait fut au courant d'une de
ses habitude identique à celle du vieux duc de Richelieu, atteint également de priapisme aigu , laquelle, était de pratiquer le coït interrompu afin de limiter le nombre de têtards issus de sa
quéquette fanée, de poser sa descendance éventuelle, dans un mouchoir à son effigie, puis de l'offrir en cadeau à la dame qu'il venait d'honorer !
Je suis française affirma notre plus que centenaire, parce-que la terre de mon pays m'est sacrée. Je viens d'elle, et c'est vers elle que je retournerai le plus tard possible.
Mado, l'énarque, ayant été baisé au sens argotique (Flouée, dans dans la langue de Molière), lors de ses passages dans les ministères, puis au sens le plus usité sur les trottoirs de la rue
St Denis, où elle s'aperçut vite que si elle avait changer d'adresse, elle n'avait pas changé de clients ! Elle s'en vint alors respirer l'air pur de sa province natale. (N'adhère à aucun parti et
vote blanc par principe)Pour elle, être française, c'est vivre dans un pays aimé, et ne refuser à personne quelque fut la couleur de sa peau, à condition qu'il fut honnête et en fit l'effort
sincère, d'y vivre à ses cotés.
Féfé, le facteur, (Anciennement de gauche sincère, puis énamouré par Ségolène aussi longtemps qu'il a cru, qu'elle se préparait des show coquins, pour les différents scènes de notre pays, y compris
au stade de France, s'est mis pour un temps en congé d'idées))
Pour lui, être français affirme ce brave homme, c'est être propre en dedans, faire son boulot sans chercher à bouffer systématiquement son voisin. C'est ne jamais faire de politique politicarde, se
qui revient à dire s'en abstenir en ce moment. C'est vivre le mieux possible avec tout un chacun, en se contentant de son salaire à condition qu'il ne soit pas devenu un foutage de gueule.
Doudou, l'épouse sénégalaise de Colin, française par amour de son époux ! (Ne s'occupe pas de politique et joue à < Am, stram, gram >, pour choisir son bulletin de vote).
Je resterai aimante et conquise tant que l'on ne m'interdira pas de porter mon " Boubou "
Il est l'heure de mettre sous presse. Nous vous parlerons à nouveau de < L'identité nationale >, dans un prochain tirage, à moins qu'entre-temps, les oreilles totalement rabattues du sujet
vous en ayez plein le chose qui sert à vous asseoir
A demain, mes amis. . Merci de votre fidélité, n'oubliez pas vos com, qui sont tous de chaleureux encouragements.
Par Nettoue
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Publié dans : Triffouilly-les-ouillottes
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