Dimanche 31 janvier 2010
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Chers vous, bonjour et bon dimanche. Soyez les bienvenus dans votre rubrique (De tout, des riens, des petites et grandes choses, ceux que l'on aime, les
indifférents, les autres... La vie en somme)
Le constat du jour, il est de Laure Conan. (Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa couverture)
Moi, je dubitative, car je ne sais pas pour vous, mais, je ne me vois pas aborder un inconnu les yeux fermés et lui demander, tout de go, de me dévoiler son moi intime !
Cela, fera quatre ans en juillet, elle avait dix semaines et je venais de ramener (Bien-aimée de l'étoile du Buchet) , Scarlett, ma fille dans sa maison.

Le petit moment de vécu familial, et ça ne s'invente pas !
Je suis donc allée porter l'aquarelle offerte par mon amie Christiane, se faire encadrer chez un professionnel sis à 500 mètres de chez-moi : On le dit habile et connaissant bien son métier !
Enfin, un de ses métiers, car lorsque je suis arrivée, il y a treize ans, dans ce quartier bien tranquille, largement excentré du centre ville, il oeuvrait dans un magasin où était inscrit <
Encadrements et bricolages d'arts > Le bricolage d'art ne fonctionnant visiblement pas, car il y manquait de tout, il le supprima et partagea son local en deux, offrant ainsi le défunt bricolage
à une artiste en arrangements floraux.
< Flor'ins >, s'y entendait ! Tout se qui sortait de ses mains était un plaisir des yeux ! Mais elle faisait beaucoup de saletés par terre, l'eau, les queues sur lesquelles on glissait, les
morceaux de ruban et de raphia, etc... Son coéquipier encadrant toujours sa moitié ???
Flor'ins se fit une bonne clientèle et se chercha vite une rue plus commerçante : On l'a comprends, l'endroit situé au milieu de petites maisons particulière l'étouffait !
Bref, l'encadreur se reprit toute la place, et utilisa la moitié restée vacante pour y installer une petite galerie d'exposition, sans cesser d'encadrer à l'autre bout.
Mon petit chef-d'oeuvre en mains, je me propulse donc chez lui, choisi se que je voulais voir autour de Scarlett, et un verre mat pour éviter les reflets, revint chercher l'ensemble deux jours plus
tard. Le magasin est peu éclairé, je suis pressée, on est samedi et midi moins vingt, rentre et...
Rhâaalala ! En plus des raccords normaux des angles, j'en compte neuf autres, dont un de quatre centimètres.
Je hoquette de surprise, met mes lunettes de lecture, me dis que je rêve, regarde l'homme présentement à mon coté, sens monter la boule assez familière de mon stress, il essaie de me calmer, je
n'écoute rien et cherche le numéro du magasin sur internet. il n'y est pas, l'heure tourne...Et il m'est i m p o s s b l e, de me garder ça jusqu'à mardi, car l'encadreur est fermé le lundi.
Je connais celui de Flor'ins, elle me répond qu'il n'en a pas sur son lieu de travail et me donne celui de son appartement. J'appelle en éructant de rage. (C'est la mode me répond-il, on fait
toujours comme ça maintenant). L'homme me tape dans le dos, car j'ai déjà avalé la moitié de mon fixe... Mais c'est un puzzle que vous m'avez fabriqué là,j'halète péniblement. (Il a employé des
chutes me susurre l'homme, en me tapant toujours dans le dos car je n'ai pas encore recraché mon fixe en son entier.
Oh! Rage ! Oh désespoir, je vais occire ce bandit...Et le lui dis, en précisant que je vais venir mettre à la mode tous les tableaux de sa galerie ! Prendre ma voiture après y avoir attacher un
drapeau, et ameuter les foules ! (Venez tout de suite à 14 heures, c'est un malentendu, mais je vous assure que l'on me demande souvent de...) Je l'interromps : Vous m'aviez dis que vous fermiez
aussi le samedi après-midi ! (C'est juste, mais je vais faire une exception pour vous)
J'allais sortir, je serai là lundi matin à neuf heure. (Je suis fermé le lund...) Je lui recoupe la parole : Vous ne le serai pas ce lundi là ! les autres c'est vous qui voyez, mais pas celui là
!!!
Ce tricheur récupérait bien les chutes et les recollait pour en faire des baguettes de deux mètres, ett les réservait aux gens d'apparence pacifique, c'est dire s'il est con... Je ne cherche jamais
de noise, mais il ne faut pas m'en chercher non plus !
Il est magnifique mon pastel,mes amis ! Dès qu'un gnolu l'aura pris en photo je vous le montrerai...
Rions un peu :C'est l'histoire de deux bonnes soeurs,
comme vous et moi, qui reviennent à la nuit largement tombée d'une vente de charité où elles avaient oeuvré dans la vente de < Pets de nonnes, bien sucrés > (Sorte de beignets ronds).
Au bout d'un moment elles se rendirent compte qu'elles étaient suivies par un violeur potentiel, et que jamais elles n'arriveraient jusqu'au couvent, avant d'être rattrapé, et ... Dieu sait quoi
?
Elles hâtèrent le pas, le violeur potentiel aussi ! Se mirent à courir... Lui aussi ! Rhâaalala, il leur fallait trouver une solution pour le semer.
Bon, décida l'une d'elle, sans cesser leur vitesse de pointe, nous allons nous séparer. le temps de son hésitation nous fera gagner quelques secondes, il nous faut sauver se que l'on a donner à
Dieu !
Soeur Anne partit à gauche et arriva saine et sauve au couvent. Mais ne voyant rien venir, elle commença à se ronger les ongles d'angoisse. Soudain, apparut soeur Winston, essoufflée certes mais
apparamant point trop alarmée.
Alors, racontes-moi se qui t'es arrivée, comment ça s'est passé, pendant que je t'attendais là ?
Et bien, expliqua soeur Winston, je me suis arrêtée et j'ai remonter ma jupe jusque sous les bras, pendant qu'il baissait son pantalon sur ses genoux. Et... Et... après s'impatienta soeur Anne ? Et
bien ma chère, une nonne qui court les jupes retroussées avance plus vite qu'un violeur avec son pantalon sur les genoux...
Chez-vous et pour vous ; Que ceux qui s'attendait à une scène d'érotisme torride, récite deux Paters et trois Avé Maria...
A demain mes amis. merci de votre fidélité à ce blog et n'oubliez pas combien vos commentaires ... J'aime !
Par Nettoue
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Publié dans : Télé Nettoue
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