Il est évident que Louis XIII, n'aimait pas charnellement les femmes ! Étais-ce la
conséquence de l'obligation que lui fit sa mère Anne
d'Autriche, d'avoir à consommer son mariage à treize ans et de se voir contraint d'abandonner sans y être parvenu ? L'histoire ne le dit pas et même contrairement à d'autres rois, ses historiens
d'alors cachèrent ses errances à ce sujet, avec beaucoup d'habilitée.
La reine mis donc des années pour être honorer par son époux, et cela se fit au hasard d'une partie de chasse se terminant sous un déluge obligeant le roi et son équipage à chercher refuge dans un château où résidait momentanément la reine !
Porté, sur les ordres de Richelieu, quasiment de force par monsieur de Cinq-Mars, marquis d'Effiat, le favori très aimé du moment, sur la couche de la reine, l'on peut estimer que la France, n'eut d"héritiers que grâce à la bourse bien remplie remise par le cardinal, via la cupidité de celui qui s'en devint une des plus grande passion su roi et sans doute la plus sincère de sa vie.
Ses premières fascinations amoureuses furent pour des hommes rudes, tels que des soldats, ses cochers ou ses valets de chien, puis intervint Albert de Luynes, dont l'amour réciproque ne cessa qu'avec la mort de celui-ci. Il y en eu d'autres, Barrabas, Montpouillan, Saint-Simon... à qui ce petit roi confiait, < Pourvu que je sois hors des femmes >...
Il eut pourtant, quelques vraies amitiés féminines tout à fait platonique dans sa vie, Marie Hautefort, mademoiselle de la Fayette, d'autres... mais à partie de la venue dans son coeur et son alcôve, du jeune Cinq-Mars, qui exigea de lui jusqu'à la fidèlité de ses pensées, plus aucune femme et surtout pas la reine Anne d'Autriche, ne toucha son coeur, encore moins là, où certains hommes se le porte en même temps que le raison. (Des évènements récents, appuient largement mes dires)
Le petit Henri de Cinq-Mars, venu au monde le 27 mars 1620 est très beau, rieur, fougueux, avide de profiter de tout et surtout du meilleur
: Richelieu, aux aguets pense immédiatement qu'il a tout pour plaire au roi et se l'imagine déjà en espion dévoué. Mais bien que rusé et prévoyant, il ne vit pas venir l'amour très fort, qui va
naître très vite entre eux..
Louis, veut une cour virile, désapprouve les toilettes somptueuses, hait et interdit quasiment le maquillage, les frivolités, la danse et les spectacles. Quand, il n'est ni à la guerre ni à la chasse, il traîne sa neurasthénie et sa piété, la mine maussade et bougonneuse...
Le jeune Henri est son contraire, c'est un petit coq arrogant et primesautier tout la fois, qui jusqu'alors, ne se plaît qu'avec des jeunes gens de son âge occupés à faire mille bêtises et surtout à courir le jupon...Et puis Louis le remarque, et l'attire dans son entourage le plus privé. Henri y est sensible... Et découvrant cette sorte d'amour aux nombreux avantages s'y laisse aller avec plaisir, car le roi le comble de cadeaux, de titres, en fait un < Monsieur le Grand >, en exigeant que chacun le nomme ainsi.
Le roi essaie de l'assagir sans réelles convictions car sa jeunesse et ses malices l'amuse : Pourtant, il le gronde, lui fait la leçon, tente de le catéchiser et fini toujours pas céder à tout ces caprices...
Richelieu, comprend vite qu'il a perdu la main et que le retour de bâton sera terrible. Il tente alors de le désservir par tous les moyens, mais ne fait que naître la rancune de Louis.
Leur bonheur dure, car Cinq-Mars est courageux, fait merveille sur les champs de bataille, la chasse dont raffole le roi lui est un jeu, le roi envie sa vivacité, mais ne l'en aime que plus, et s'en rapproche encore davantage au mépris de se qu'en pensera l'histoire, car ce règne bégueule et austère, c'est le roi, qui l'a fait ainsi !
Et puis, cinq-Mars, trop sur de lui commence à rire de son amant et multiplie ses conquêtes féminines. Louis, en souffre et se confiant à son ministre dira : < Je m'en vais à la chasse sans lui... Et j'en éprouve un tel chagrin que je ne prends plus plaisir à rien. Je me raccommode le soir avec lui, en le priant d'être plus sage... Il se repend, mais recommence... >
Il ne le devint pas et même accentuera ses fanfaronnades, d'autant qu'il supporte de plus en plus mal les caresses royales. Louis s'accroche et s'en veut de le faire tout en souffrant mille martyrs.
Pour se défaire complètement des attentions royales, le jeune fou participera même à une conjuration menée par le frère de son amant... Blessé, aveuglé par le désespoir, et surtout poussé par un Richelieu revanchard Louis dit le Juste, fini par ordonner l'arrêt de mort de son bien-aimé !
Henri mourra, comme il a vécu avec bravoure et la tête haute... Ce jour là, Louis XIII, eut l'impression de mourir avec lui !
A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas (Et Op, un p'tit com pour Nettoue)
Talents,Extravagances,Rires..
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