Jeudi 29 octobre 2009
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Un documentaire américain, le < Picture Me >, dresse un état des lieux inquiétant de certains milieu de le mode. Il y est question de grosses dérives où les
mots, mépris de l'individu, harcèlement sexuel et prostitution y ont une place prédominante !
Pour réaliser ce documentaire, un ancien mannequin à joué les taupes et constaté l'inexcusable !
Le premier critère est naturellement la maigreur à tous prix, déclarent les professionnels honnêtes, cat il est acquis que pour tailler le (34) requis, passé 17 ans, il faut s'affamer jour après
jour.
Dans < Picture Me >, le mannequin Sena Cech, raconte son premier casting avec l'un des trois meilleurs photographes du moment; il m'a demandé de me déshabiller au milieu de notre entretien et
fais de même pendant que son assistant me précisait : Tu attrapes son sexe (Et ce n'est pas le mot ayant été utilisé), tu lui serres très fort et le lui tord, il adore ça.
Perso, je n'aurais pas eu le job, car je lui aurais fais un noeud avec ses testicules autour, et tenté d'effacer le rire niais de l'idiot qui à coté de moi, trouvait ça drôle.
Devenue romancière, un ancien mannequin estime que les jeunettes sont traitées comme du bétail et que l'on se fiche éperdument de leurs états d'âme. Lors d'une interview quand il lui fut
demandé, pourquoi le sort de ces modèles lui tenant autant à coeur, elle a expliqué, (Je voulais savoir pourquoi l'on peut se jeter par le fenêtre à 21 ans, quand on fait le métier que l'on a
choisi ?)
Ce fut l'histoire d'Ausmala, arrivée du Kazakhstan, aux États Unis, à l'âge de quinze ans, qui lorsqu'elle comprit cinq ans plus tard, qu'une fois sa taille (34), définitivement perdue, ses longs
cheveux lui arrivant en dessous des fesses, ses larges yeux bruns, et son appareil dentaire posé uniquement pour le look, ne lui serviraient plus à rien, avait renoncé à poursuivre...
Son cas, heureusement pas toujours aussi dramatique, est celui de milliers d'ados utilisés pour être maigres, remplacés aussitôt, par d'autres arrivages de pays mal connus !
En clair, on les appelle " Ma chérie ", tant qu'elle se laissent mourir de faim et accepte d'ouvrir les jambes !
Le reportage précise que la plupart ont à peine treize ans, sont d'une grande vulnérabilité, et que les maîtres mots du système inavouable qui se sert d'elles, est actions en bourse
et profits !
En France, 15.000 modèles (Dites en stock) gagnent cinquante euros pour poser sur un magazine, tel que le < Vanity Fair >, et deux cents pour survivre à une série de défilés. Se qui compte
tenu des contraintes et humiliations subies dans beaucoup d'agences n'est pas l'eldorado menant à la fortune que l'on croit, car il peut se passer des semaines entre chacun !
De fait les cameraman seraient à même de mettre à jour eux aussi, les aspects les plus glauques de la profession y compris les harcellements sexuels organisés.
Une directrice de casting reconnaît que les moins connues, sont traitées comme du bétail. On peut ainsi les voir au milieu d'une équipe de mâles arrogants, fiers de leur quasi pouvoir divin, tâter
des presque encore enfants en petites culottes, tout en faisant des réflexions à hautes voix indignes d'une foire à bestiaux !
(Celle-ci à les fesses trop molles, celle-là à des seins en forme de gants de toilette, et cette autre est si moche qu'il faut l'effacer de ma vue)
Ces goujats vaniteux profitent de l'inconscience de parents laissant leurs enfants (Car les garçons sont également concernés), errer dans de grandes capitales, feignant de croire que leur
progéniture est en train de devenir célèbre.
Pourquoi, ces jeunes gens ne disent-ils rien ? Sans doute en raison de l'omerta en vigueur, laquelle, si elle est brisée fait en sorte que le téléphone ne sonne plus jamais chez les "
donneurs ".
Se dont on ne parle jamais, non plus sont les avances faites pour les billets d'avions, les chambres d'hôtels, coiffeurs etc...
Celles-ci peuvent atteindre 10.000 euros, qu'il faut rembourser, et si la taille (34), est trop vite dépasser ou que le modèle commette le crime de ne pas rester 24 heures sans rien avaler avant
les prise de vue ou défilés, la chose doit se faire en servant d'Escort-girls, dans les soirées ou les croisières organisées à cet effet !
Ceux qui couchent sont payer, les autres doivent se contenter du gîtes et de la biscotte du petit déjeuner.
Notons toutefois, que les agences gérées par des femmes sont plus humaines. Que beaucoup sont sérieuses, tout en ne représentant pas une majorité. En aucun cas il n'est question de celles
n'employant que des " Top model ", bien sur !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas vos com, et clics....
Par Nettoue
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