Elle existe non ? Autrement qu'en acceptant de se faire plumer... ! Les plumes, même
sur de belles volailles, elles ne repoussent
pas au fur et à mesure... Il arrive bien un moment où il n'y a plus que la peau ? Je ne sais pas, pour vous, mais moi ma peau, c'est comme, < L'Alsace et le Lorraine de la chanson >, les
plumeurs officiels, ne l'auront pas.
Je reviens à mon appel : Si dans vos relations, vous connaissez quelqu'un pouvant être le descendant de John Law, lequel happé jadis, par Philippe d'Orléans, après le décès de Louis XIV, sur le oui-dire de son étonnante réputation, renfloua les caisses de la France, laissées vides par un roi dépensier qui s'obstinait à vivre en ne servant plus à rien, tandis qu'un déficit de 3,5 milliard, somme exorbitante pour l'époque, désespérait le futur régent Philippe d'Orléans. : Pas de langue de bois entre-nous, Louis tenu depuis des années dans l'étau resserré par madame de Maintenon, se préoccupant davantage de l'avancement de sa vérole que de la disette régnant dant le pays.
Bref, le régent est sans le sou alors qu'il lui faut des millions pour continuer à entretenir la "grande noblesse", (les banquiers de nos jours), afin d'éviter une guerre avec l'Espagne : (notre France présente n'ayant plus l'occasion de faire mourir ses soldats à proximité, les envoie tout simplement le faire plus loin)
Il fit donc venir à lui l'économiste écossais à l'allure aussi fantasque que l'esprit mais à la tête bien faite; cela faisait d'ailleurs 20 ans que l'homme observait et pratiquait les jeux d'argent (grattage de millionnaire, black Jack, loto, etc.). Sa fortune est colossale car il à du génie. < Je produirai un travail qui surprendra l'Europe, par les changements apportés à la France >. dit-il avec la même conviction que l'ex beau Valérie, quand il affirme présentement que l'euro ne craint rien.
On lui donna donc carte blanche et en 1716 et 1717, il crée une banque qui deviendra < Banque royale >, de même qu'une grande compagnie de commerce, la < Compagnie du Mississipi >, qui en plus d'absorber toute l'activité du pays, gère la dette à court terme de l'Etat français.
Il propose ensuite au régent de lui prêter 1,3 milliards au taux de 3% : Les investisseurs intéressés peuvent ainsi échanger leurs bons du Trésor, contre des actions de la compagnie.
Le succès est immédiat, le 1er Août les premières actions émises valent 2750 livres, le 4, 4100, au début de novembre 20.000...
Paris, est prit de folie, les fortunes se font et se défont selon l'habileté de chacun, une modeste petite rentière empoche 60 millions en une journée.
La confiance dans les actions du Mississipi est si grande que l'on préfère ses propres billets à l'or, la mécanique instaurée par John Law dépasse l'imagination en janvier 1720.
Mais les actionnaires veulent plus et insistent pour introduire des primes (tiens) ? Et autres produits dérivés, la compagnie perd le contrôle de ses billets, John est contraint de fermer les bureaux, laissant aux autres se perdent ou s'enrichir sans lui.
< La France va mieux la croissance est de retour >, se glorifiaient il y a quelques années monsieur Balladur, alors premier ministre et son indéfectible soutien Nicolas Sarkozy.... Cela alla mieux, pour la France, après 1720 mais cela n'empêcha pas les 10 % trop gourmand du moment d'envoyer des pierres dans l'hôtel particulier de John Law, qui devra quitter le pays sous haute protection. Philippe d'Orléans rétabli la monnaie le sourire aux lèvres, les caisses de l'Etat se portaient mieux...
Moralité toutefois : Ne jamais laisser la gestion financière d'un pays aux mains d'actionnaires trop gourmands, ni surtout aux banques et à leurs traders, car bien sur < Un bon tien vaux mieux que deux tu l'auras >
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"
Lui, l'irremplaçable...
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