En 1804, Louis II âgé de 18 ans accède au trône de Bavière : Il est joli, frêle, d'une grande faiblesse morale et amoureux des arts... Subjugué par la
musique de Wagner, il profite de se que celui-ci, ruiné, abandonné par son épouse, lors d'une cinquantaine, harcelée par les créanciers, pour l'inviter à le rejoindre dans son château
!
Immédiatement séduit par l'homme encore plus que de ses créations, le roi devint son mécène, règle ses dettes, (Utilisation des biens nationaux à des fins personnelles) L'époque ne chipotant pas pour de telles broutilles), le loge, le nourrit avec faste et devient son amant, avec une passion dévorante et dans la plus grande discrétion, au début du moins !
Louis est sincèrement amoureux, Richard, semble l'être également, mais lorsque les langues se délient, on le soupçonne vite d'opportunisme... Vrai ou faux, leur liaison se révèle passionnée et Wagner, désormais bien propre sur lui, traité comme un prince, et surtout sans huissierer aux fesses, transcende l'oeuvre que le roi s'empresse de largement diffuser.
Tout baigne alors, dans la soie et le velours, la tête du roi s'en devient de plus en plus branlante et en dépit de l'affection et du soutien sans faille de Sissi l'impératrice d'Autriche, dont Louis aurait du épouser la soeur avant de lui préférer Richard, le peuple commence à gronder et à réclamer le départ du célèbre compositeur !
Désespéré, le toi lui demande de s'éloigner pour un temps, (lequel dura dix ans), mais au
cours duquel ils s'écrivirent des
lettres enflammées : En voici un exemple... brûlant... < Mon seul ami, mon ardemment aimé, cette après-midi, à trois heures er demi, (pêtant) ?, Je suis revenu d'une magnifique excursion en
Suisses ! Comme ce pays m'a charmé ! Et surtout, j'y ai trouvé là, votre chère lettre... Mes plus vifs remerciement pour pour elle ! Elle m'a rendu un enthousiasme nouveau, car je vois bien
que mon aimé marche avec confiance vers l'accomplissement de nos grands et éternels desseins... Je veux, pour vous abattre tous les obstacles, disperser tous les orages, (Que merdasse,
comme c'est beau ) ! Vous êtes l'étoile de ma vie... Je brûle d'être à nouveau vers vous, ô mon saint ?? Mon adoré, que cette malédiction qui nous sépare retombe dans les profondeurs d'où
elle a surgi !
Comme je vous chéri, mon unique, mon adoré, mon bien suprême, vous le soleil de ma vie >
Pauvre roi, va, qui de ce fait vécu dis ans dans les ténèbres... Car si sa passion est réel, il y a sembla-t-il à l'époque, beaucoup d'opportunités et de roueries dans celle du grand musicien, qui s'en revint à Munich,avec certes, les bourses plates mais assez "émotionné", par autant de fidélité amoureuse : Pour lui plaire, Louis II, engagea des dépenses somptueuse : Pour lui plaire, mais aussi parce-que le petit pois locataire de sa pauvre tête, y voyage de plus en plus à l'aise.
Il fit construire un château à la réplique de Versailles, le fat, le Luderhorf et le pavillon de chasse de Sachen... Il aurait sans doute continuer si Richard n'était pas mort quelques temps plus tard, en 1883, et que la famille royale aidé de ses sujet n'ai enfin réussi à le déclarer tout à fait fou, trois ans plus tard.
La propre mort de Louis II, fut très mystérieuse, car accroché aux basques de son psychiatre, il tomba semble-t-il, dans le lac de Starnberg,, un soir sans lune, où de toutes manières il était bien trop tard pour faire tourner le moulinet dans l'intention de se pêcher le brochet du déjeuné. Alors fut-il victime d'une malheureuse glissage due à des peaux de bananes malencontreusement jetées là,? Ou tout bonnement assassiné, car sa folie manifeste faisait tache dans son pedigree ? On en accusa quelque peu la Prusse, mais vraiment sans insister...
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux
Lui, l'irremplaçable...
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