Mardi 30 mars 2010
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...Hercule arrive rapidement au pied de l'île, grimpe sur un petit promontoire (Six mètres), en une seule enjambée et scute l'horizon afin de localiser le merveilleux troupeau !
Il l'aperçoit rapidement, en train de se brouter l'herbe tendre, gardé par un gardien et un chien à deux têtes du nom de Othro : Il aurait préféré que ce fut deux queues car, cela aurait fais moins
de dents, mais bon, le héros n'en est pas à un coup de massue près !
La bête semble avoir du flair, car bien qu'éloigner de plusieurs centaines de metres, elle tourne déjà ses têtes dans tous les sens.
Avançant, rapidement, le héros commence à se brandir le gourdin, mais lorsque Othro lui arrive dessus à la vitesse de l'éclair, et lui happe les roupettes d'une seule gueule, tandis que l'autre lui
paralyse le poignet tenant le bâton, l'homme n'en croit pas ses yeux !
Sous l'effet de la douleur, il abaisse la main dans ce geste symbolique qu'ont tous les hommes ayant eu à se plaindre de ce genre de traitement et la chance aidant, il assomme une des têtes
laquelle, se met à pendouiller misérablement, entraînant quelque peu l'autre, se qui lui permet de se dégager les choses de sa vie, (Elles sont un peu grignotées, mais vu leur ampleur, paraissent
encore suffisantes).
Le chien mis KO, et au delà, Hercule, s'en va réveiller le bouvier endormi, le tue et se prépare à s'emparer du troupeau pour ensuite, le faire asseoir dans la vasque d'or prêtée par le Dieu
Soleil.
Que merdasse ! Tout à son ouvrage, Hercule, ne s'est pas aperçu qu'un second gardien qui siestais plus loin s'en était allé prévenir l'abominable Géryon, le géant à trois têtes, et il faut bien le
dire, également propriétaire du troupeau.
Surpris par le mastodonte qui lui arrive dessus, Hercule n'a que le temps de se faire un roulé-boulé d'enfer, se redresser à toute vitesse et d'envoyer une salve de trois flèches percer les
fronts du monstre. Le torrent de venin qui s'échappe de chacun d'entre-eux est si impétueux que le héros se doit faire un saut de carpe, pour se trouver hors de portée.
Le troupeau embarqué, dans la vasque d'or prêtée par le Dieu du soleil, Hercule tout guilleret, retourne sur le sol ibérique, le fait descendre appèle son pote Hélios, pour lui rendre
son bien et s'en repart en direction de la Gaule.
Les fils de Poséidon, prévenus par Héra, essaient bien de chiper quelques boeufs, y réussissent... Voulant leur courir après, le héros qui n'a rien d'un cow-boy professionnel, en laisse, bien
malgré lui, s'enfuir d'autres en direction de l'Italie en plongeant dans la mer... En un mot comme en cent, c'est la merdasse totale !
Tenace, mais ne sachant qui poursuivre en priorité, il se jette à la mer lui aussi, histoire de se rafraîchir les pensées. Rhâaalala, le troupeau entier le suit, et voici tout ce petit monde en
train de se faire le crawl en direction de la " Botte ". Là, il a la surprise de constater que les boeufs sont au complet ??? Éberlué, il secoua la tête, se qui asperge d'eau salée l'Italie toute
entière. Entendant, alors, un éclat de rire au dessus de lui, il regarde en direction du ciel, et voit le Dieu Soleil lui faire un gros clin d'oeil, mettant ainsi la moitié de la planète à l'ombre.
Air Cul, comprend alors qu'Hélios, à fait en sorte de lui rapporter les bêtes volées par les fils de Poséidon.
La route du retour est à nouveau semée d'embûches, Hercule, se la dégage à grands renforts de coups de massue rageuse : Se faisant, il crée sans le vouloir les villes de Pompéi, d'Herculanium et
dHéraclée.
Un peu plus tard, alors que les choses semblaient se calmer, Héra sa marâtre, lui envoie un taon, qui piquant l'un, piquant l'autre, crée une pagaille monstre dans le troupeau.
Bref, tenace, le héros parvint à gober la bête d'un coup de langue savant et à rassembler les boeufs terrorisés.
Plus tard, ayant un morceau de mer Adriatique à nager, il s'y refuse et pour se passer les nerfs se prit à jeter des pierres dans l'eau afin de faire de jolis ronds. Il en jeta tant et tant, qu'il
réussit à se fabriquer un passage et put ainsi rejoindre la Grèce, les pieds au sec.
Eurysthée commençait à trouver le temps
long, quand on vint lui annoncer qu'Hercule était en vue avec la quasi totalité du troupeau de Géryon.
Et devinez... à qui le roi de Mycènes voulu l'offrir ??? A la déesse Héra !!
Hercule en fit une jaunisse... Ce fut ainsi que naquit le signe du Poisson, lequel s'en alla rejoindre le Zodiaque.
A demain mes amis. Merci de votre fidèlité à ce blog, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants.
Par Nettoue
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Publié dans : Du haut de l'Olympe.
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