Henri IV, fut-il vraiment baptisé avec une gousse d'ail et du vin de Jurançon ?
En tous cas, il en suça toute sa vie, notamment à la cour de Catherine de Médicis, en représailles à se que, elle et ses têtards vicieux, organisèrent pour l'affaiblir, une terrible Saint-Barthélémy !
Son origine, reste assez floue, (celle de l'ail bien sur, car celle du "Vert-Galant", il n'y eu jamais de doute à ce sujet, ce fut Jeanne d'Albret qui le mit eu monde, après
qu'on l'eut fait asseoir sur un seau d'eau bouillante, renouvelé au fur et à mesure, afin que la vapeur lui ramollisse suffisamment le croupion, pour aider à la naissance de
l'héritier), car de nombreux pays s'en attribue la paternité : Il semblerait pourtant que ce soit les plaines de la mer Caspienne qui eurent le joie de lui
servir de berceau, avant qu'il ne la quitte, ainsi que le font les enfants, pour aller découvrir le monde en Europe et en Asie ! Il semblerait même que cette région n'eut bientôt pour se
consoler que de l'ail poussant à l'état sauvage, et sans aucune discipline : Preuve est donc faite que 3000 ans avant JC, certains parents baissaient déjà très vite les bras !
A cette date, la terre de Chine, largement ouverte à l'étranger accueilli le liliacé et l'utilisa largement pour relever la saveur de la cuisine orientale. Dans le même temps, dans ce qui est l'actuel Irac du bord de l'Euphrate, tandis que les sumériens écrivant pour sa postérité s'évertuaient à en laisser des traces écrites !
En Inde, de jolies illustrations mentionnent l'ail vers 1800 avant JC, dans les "Veda", les livres sacrés de l'hindouisme.
Dans l'Egypte ancienne, l'ail reconnu pour sa puissance et la protection apportée contre les maladies était distribuée aux bâtisseurs, gratuitement avec leur tartine de pain, afin de leur donner la force nécessaire à la construction des pyramides. (Les premières grèves de l'histoire dateraient même du jour où certains des ouvriers s'aperçurent que la gousse de leur voisin était plus grosse que la leur) !
On en retrouve des trace sur les sarcophages des pyramides, où l'odeur aidait l'âme du défunt à partir pour l'au-delà et chassait aussi les mouches lorsque le bandage de son corps, destiné à en faire une momie, n'avaient pas été assez serré.
Je citerais encore la vie de l'ail chez les hébreux, qui durant l'exode vers 1250 avant JC, considéraient l'ail comme le bien le plus précieux abandonné en Egypte.
Dans le désert en suivant Moïse, certains n'hésitaient pas à lui reprocher son imprévoyance et à se plaindre selon le livre des Nombres, dans le quatrième et cinquième livre représentant la Torah, en ses termes: "Nous, nous souvenons, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et surtout de l'ail".
La Grèce, déjà imprévoyante, la pauvre, haïssait l'odeur de l'ail. Ses habitants l'appelaient "La rose puante",(Homère, Aristophane et Aristode, recommencèrent ses vertues médicinales et l'on en dopait les athlètes (Une gousse, matin midi et soir, à avaler avec un grand verre d'eau), il semblerait même que certains coach leur en frottait le corps : Cependant, l'odeur qui s'en échappait indisposa tellement les classes supérieures qu'elles interdire l'entrée des temples aux mangeurs d'ail !
Enfin, les romains, chichiteux comme pas d'eux, étaient très partagés à son sujet : Le petit peuple en consommait beaucoup, ils en diffusèrent en Espagne, en France, en Angleterre, où sa "gracious majesté, en parsemait ses toasts au saindoux le matin, et dans toute l'Italie...
Par contre Horace, un poète latin le jugea vers 50 avant JC, 'plus vénéneux que de la ciguë".
Voila ce que l'on pouvait dire à ce sujet... Corne de bouc, , voilà que je me prends pour Laurence Ferrarri !
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"
Lui, l'irremplaçable...
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