Samedi 12 septembre 2009
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Je vais l'appeler la < chose >, sinon vous devineriez tout de suite, et dans la foulée casseriez mon suspense à la < Mary Higgins Clark > ! (Je sais,
je vise très haut...)
Les meurtres commencent aux alentours de 1764, et se perpétuent jusqu'en 1767, endeuillants une centaine de familles.
Bien entendu, chacun y alla de sa version, de ses visions aussi ! Mais les victimes n'étaient pas des leurres et furent, bel et bien, assassinées.
Il régna donc, en cette fin de règne d'un Louis XV, qui après avoir été < Le bien-aimé >, s'en était devenu tout poussiéreux, un climat doublement déplaisant à vivre ; le roi n'y mettait pas
du sien, loin de là, et les habitants de la région ensanglantée avaient, en plus, à supporter leurs chagrins.
La première attaque commise par la < chose >, à lieu au printemps 1764, sur une jeune fille qui se promenait avec sa paire de boeufs. En vaillants gardes du corps, les bonnes bêtes eurent tôt
fait de mettre l'agresseur en fuite.
Peu après, une adolescente fut retrouvée déchiquetée au torse et au ventre. Ce fut la première victime, d'une longue liste lui étant attribuée, qui d'après les paysans sûr du fait,
n'est pas un loup !
la description qui en est faite est assez fantaisiste, (L'on ne portait pas de lunettes dans ce temps ld'avant : Elles étaient chères et il n'y avait pas de Sécu ! (Nous en avons une maintenant,
mais elle s'est toujours désintéressée des lunettes).
Il s'agissait donc, d'un être bizarre, se possédant une grosse tête, des flancs rougeâtres, tel une tanche de rivière d'eau douce, une queue touffue, (A mon sens,pas vraiment un signe distinctif),
une bande blanche le long du dos et de longues pattes pourvues de griffes énormes
Les attaques sanglantes se succédent, il est souvent fait mention de coupures nettes et précises à la base du cou, mais à une époque où le surnaturel faisait parties de la vie quotidienne, on était
prêt à croire que la < chose > voyageait avec un couteau de boucher et un sabre de dragons du roi ! Et comme elle se déplaçait beaucoup et facilement, l'on n"hésitait pas non plus, à se
l'imaginer monter sur un cheval de labour lancé au triple galop.
On la retrouve, donc, jusqu'en Auvergne, (Mais il est possible qu'elle aima les châtaignes), où elle provoqua une vraie psychose. Lors, ignorant encore les desiderata du terme, l'on peut concevoir,
que tout le monde avait la trouille, et il y avait de quoi !
Des battues s'organisèrent et firent d'énormes bides. (Telle notre croissance dans notre beau pays France)? Les journaux relatèrent les attaques, et l'on sait que lorsque le scoop est bon, les
peoples ne lâchent jamais leurs os.
Bref, l'émoi est si grand, que le roi envoie ses dragons sur les lieux. Mais comme si elle avait des antennes pour flairer le danger la < chose >, s'en alla oeuvrer plus loin, et sema la
terreur dans l'Ambrac et la Hargeride, où elle laissa des cadavres déchiquetés ou décapités !
Les soldats se prenant à leur tout une vraie gamelle, Louis XV, envoie alors, son joker le plus éfficace, Francois Antoine, lieutenant de ses chasses privées et meilleur fusil du
royaume.
Après trois mois à galoper à l'aveuglette et à dormir dans un bivouac rembourré avec des noyaux de pêches, le joker royal, qui en avait marre, n'ayons pas peur des mots, tue au hasard un gros loup,
s'écrie : Euréka ! J'lai eu, le fait empailler et envoyer à son roi. Dame Louis avait grand besoin de se redorer le blason et lui-même de se conserver un job, le nourrissant bien !
Le succès du tricheur fut de courte durée, car les meurtres continuèrent de plus belles, et fait, encore plus surprenant, on retrouvait à présent, les assassinées délestées,
de leurs têtes ,(que l'on ne retrouva jamais) ainsi que de leur vêtements.
En ce siècle, bien qu'il fut appelé celui des "lumières " (A mon avis EDF, devait faire de nombreuses coupures), L'on croit en Dieu, mais également au diable et aux sorciers ! Ces croyances
faisaient parties du catholicisme et l'étude de la faune n'en était quà ses premiers balbutiements. De là, à se persuader que la < chose >, évoluait et se devenait tout doucettement mi-homme,
mi-animal... Il n'y avait qu'un pas...
Suite et fin du < Monstre du Gévaudan > demain, mes amis. Merci de votre fidèlité et n'oubliez pas vos com, et votez Weborama.
Par Nettoue
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Publié dans : entre parenthèse
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