Lundi 10 août 2009
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Barbizier et son Cadichou, étaient connu d'une année à l'autre. Tous deux se savaient attendus, dans les fermes et villages échelonnés, tout au long des centaines de kilomètres parcourus chaque année.
Bien sur, on ne comptait pas que sur eux, car ils étaient nombreux à faire le métier de colporteur, seulement, Barbizier qui le faisait depuis longtemps avait une clientèle quasi-attitrée.
Il vendait de si jolies choses, d'une grande utilité également. Pour les fermières et villageoises, leur arrivée à Cadichou et lui, était un des petits plaisirs de la vie ! Elles y laissaient bien
quelques économies, mais tout compte fait, Barbizier, vendait moins cher qu'à la ville, et il n'y avait pas de déplacement prenant sur les heures du travail de tous les jours.
Notre ami, s'estimais d'autant plus satisfait qu'une corporation était en train de voir le jour !
Ce ne fut pas hélas ! Toujours le cas, dans les temps jadis... Oh non ! On les appelait alors les " Porte-balles ", et leur métier, même s'il remontait à la nuit des temps étaient considéré, comme
une occupation de bohémiens, bons à rien escrocs et voleurs !
Cet état de fait, pour beaucoup, était du aux hommes d'église qui du haut de leur chaire invoquaient la vanité des produits proposés, (Surtout, les rubans, dentelles, bijoux fantaisies et
fanfreluches.), comme autant d'oeuvres du diable ! Ces hypocrite, pour se garder la main haute, sur les braves gens, oubliaient volontiers, les médailles et images pieuses, tout autant que les
livres saints.
Et puis, les pouvoirs publics qui y ajoutaient en cherchant à les sédentariser y renoncèrent, et interdirent seulement, la vente de livres prohibés : Arguant ne pas savoir lire, on se contenta
alors de les obliger à apprendre, sous peine d'être condamnés au port du carcan voir, envoyer aux galères !
Les temps évoluèrent et nos porte-balles, se purent continuer leur petit négoce, soigneusement entasser dans de grosses corbeilles d'osier, et se munir d'un âne portant les choses de leur
vie à deux. (Le picotin pour Cadichou, des toiles étanches pour les jours de grand mauvais temps, clous et marteau pour réparer les chaussures ferrées de l'un et les fers de l'autre, avant l'arrêt
chez le maréchal-ferrant le plus proche, couvertures et habits de rechanges.)
Certaines haltes, chez la Maria, ou la Joséphine, toutes deux célibataires, aussi chez quelques veuves, point trop farouches, se révélaient, disons... plus fructueuses que d'autres, mais la
majorité de ses passages étaient attendus comme ceux d'un ami vu, de temps à autre et souvent bienvenu !
Dans le bruit de ses souliers ferrés raclant les cailloux et le trottinement de Cadichou, il s'arrêtait devant les portes et criait : Ohé, de la maison, y a-t-il du monde ? Alors, il
entrait, selon le degré de confiance accordé, dans la grange, mais le plus souvent dans la grande cuisine aux reflets dorées de flammes crépitant dans les immenses cheminées de pierres
noircies, où il étalait ses trésors sur la table, après avoir attaché son âne sous le feuillage d'un arbre, où dans l'écurie si le temps était mauvais.
Aux petites choses d'antan, s'ajoutaient maintenant, des lunettes, des dentiers, des torche-fesses, des chemises, pantalons de drap, casquettes et même chapeau pour le dimanche, sans oublier bas et
chaussettes.
--- De quoi, avez-vous b'soin, m'dame ? De jarretières, celles de l'année passée doivent être usées. Montrez-moi votre mollet que j'le mesure ...
--- Sur'ment non, coquin ! M'en faut pour mes deux filles et moi.
Presque toujours, le colporteur partageait la soupe du soir et dormait dans la paille d'une grange.
En remerciement de l'hospitalité offerte, il donnait quelques bonbons aux enfants, et un ruban aux fillettes.
Souvent aussi, on le priait de donner des nouvelles d'ailleurs puisqu'il en venait. De gens de villages connus, des mariages et baptêmes, de choses plus tristes aussi !
A l'aube, Cadichou et Barbizier, après qu'il eut passé ses bretelles de cuir sur ses épaules et fixer sa lourde hotte à sa taille, il mettait le licou à son compagnon de route, et repartait pour
plus loin...
A demain mes amis. Merci de votre gentillesse à vous intéresser à ce blog, et n'oubliez pas vos com, et votez Weborama
Par Nettoue
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Publié dans : Je me suis laissée dire...
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cette semaine j'en profite un peu pour recharcher les batteries car dés vendredi les fiesta du week end recommence de plus belle. Alors ! repos jusque la ! hi hi hi
BISOUS
@ + PAT
Bise Pat
dom
D'aéutant que peu savait lire .
Bisous Dom
Et le rêve en prime. Je l'ai entendu racler la terre caillouteuse de ses sabots et j'ai vu ces rubans dans les doigts des petites filles !
J'ai entendu les cris d'amour des pas farouches et j'ai aimé à mon tour la découverte du partage.
A l'année prochaine et merci pour la soupe. Elle avait bon goût d'amitié.
Baisers ma Nettoue.
Nettoue
Merci et bisous l'ami
En plus de toutes ces p'tites choses, il colportait et amenait de l'amitié, de la sociabilité, des petits ragots...
Bon lundi!
bisous ma Kri
Bisous et à bientôt
Bises ma Josy
Bien racontée cette page d'histoire là
Bon début de semaine et bises à toi++
Bisous et bon début de semaine
Bisous Didier
Heureusement que l'on ne me demande pas de témoigner.
Bises Francine
Je me promène sur les blogs aujourd'hui, ce que je n'ai pas beaucoup eu le temps de faire ces dernier temps, donc je te rends visite et me promène un peu sur ton blog pour lire tout ce que j'ai râté.

Bonne journée
Bisous à toi
t'as vu ma chère Nettoue,
comme nous êtions beaux.....
Pour les restos, on est pas "abonné",
c'est surtout le moment de predre des photos.
De grosses bises.
Je t'embrasse
mais simplement, je te dis qu'elle est jolie ton histoire de colporteur.
Je t'embrasse,
Gigri
Je t'embrasse aussi
tu racontes bien !! gros bisous
Bisous Fanfan
Bisous Nettoue !
Bises à toi
bisous, bisous, Nettoue.
Bisous Florence
Bonjour Dame amie Nettoue,
Ce bleu et ce jaune : oui, c’est bien moi le bloggeur prodigue de retour du pays du manque de temps en été…
Je n’en ai pas plus ce soir qu’hier et que depuis des semaines mais je tenais à jouer le colporteur de nouvelles de Metz. Je vais donc te laisser un beau ruban de mots qui se veut obtenir d’être pardonné de t’avoir trop gâtée mon amie (je viens de lire ton commentaire sur mon blog).
En fait le fautif c’est l’été dans l’Est, ses journées de soleil, ses soirées douceur et ce satané besoin qu’ont de moi mes amis(es) que je prive odieusement de ma présence dans leur vie trop souvent durant le reste de l’année. Ce que je fais, je l’avoue pour avoir alors le temps de laisser des commentaires autant que j’aime le faire…
C’est horrible de ne pas avoir des heures qui durent cinq heures chacune en été…
C’est monstrueux d’être si en retard dans mes réponses à vos commentaires en été…
C’est frustrant de n’avoir plus le temps de venir laisser des trucs sous tes articles en été…
C’est honteux que des amis(es) osent vivre dans des villes qui sont splendides en été…
C’est triste que ces heures passées dans cet été qui finit par être beau ici me détournent de vous mes amis(es)…
J’ai beaucoup apprécié ton commentaire, rien ne m’y surprend, bien au contraire et tout m’y rassure et je me découvre compris comme le Québec le fut par le grand Charles au siècle dernier…
Je crois que j’ai assez déliré et que je vais reprendre ma route pour colporter encore sur quelques blogs amis délaissés aussi des nouvelles de moi-même. Je t’embrasse amie et je te dépose ces mots en jaune pour au moins qu’ils te soient faciles à retrouver au milieu de ces dizaines de commentaires chaleureux que tu reçois toujours et j’en suis absolument ravi.
Je t’embrasse au bout de ces mots, je t’embrasse pour tous ceux en retard et aussi pour tous ceux qui seront encore en retard tant que cet été m’imposera mais très agréablement (je veux le reconnaitre) de consacrer du temps ma vie si différente en été. @ bientôt, Marc de Metz. @mitié.
Nettoue
C'est vraiment chargé de poésie "le transporteur" qui transporte, comme tu dis, des nouvelles.
Ah oui! J'aime bien.
Gigri
Bonne journée Gigri,
Je t'embrasse
bise nettoue, merci de tes visites chez moi, t'es sympa comme tout, oui...
Bisous Pierrot
Je te fais un gros bisou et je te dis à demain.
clem
Bisous à toi Clem
Finalement il etait attendu ce monsieur et il devait etre bien vu quand il avait des bonnes nouvelles
Je t'embrasse tres fort
Jacques
La pauvreté régnait certes mais ni le stressn ni la pollution. Reste aussi que la durée de vie était relativement courte
Bisous mon amie
Cros bisous aussi pour toi
Bises Eglantine
J'aime beaucoup votre blog : ses commentaires, son ton, sa pertinence. J’ai beaucoup apprécié me balader au fil des pages. Merci pour cette pause détente.
Amicalement
Nettoue
RHâ ! dans ma tête, pourtant, je revoir des images.
VIVE LA CINÉMA! NETTOUE.
Gigri
Bises à toi
Il est dommage d'en avoir fait au sens figuré quelque chose de péjoratif..
A cette époque on savait se partager simplement...
Et je trouve Cadichou extrèmement mignon !!
Je me fait colportrice d'un soir et sur mon Cadichou je mets : des bisous, des câlins, de la tendresse, de l'affection profonde et en échange je prendrai la douceur de ton papier de soie..
Bisous ma Nettoue.
Je t'embrasse
Bisous Marich
à un peu plus tard quand je serai fraîche, avec ou sans jarretières...
Bisous Mamalilou
J'ai beaucoup aimé cette histoire.
Figure toi que dans mon arbre généalogique, côté paternel (branche de ma grand mère), ils étaient tous commerçants itinérants,(Jonny’s – marchand d’oignons, échalotes, ails, à vélo, en Angleterre, pendant 6 mois de l’année et le dernier retrouvé avant la révolution était signalé comme "marchand des 4 saisons"
Bizzzzzzzzzzzzzzz
ZAZA
Bisous Zaza
C'était la bonne époque aujourd'hui tout va trop vite la preuve en image
Voilà Nettoue nous sommes réduits à subir toutes ses nuisances... Et la paix ambiante à fichu le camp... Bises
a bientôt
Bises Arlette
Amicalement Sepdeberk