Lundi 3 août 2009
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Pierre, jacques, Etienne de Cambronne, général d'empire, commandant la garde impèrial des 400 grenadiers
attribués à Napoléon, lorsqu'il fut exilé sur l'île d'Elbe, puis plus tard, de la garde toute entière à Waterloo, a-t-il vraiment dit : < Merde, la garde
meurt mais ne se rend pas > aux anglais, venus sérieusement l'agacer, en lui proposant sans arrêt, de se rendre en ces termes. (Braves soldats français, il faut vous
rendre.) ?
Il fut d'abord des plus patients le général, et se contenta d'envoyer les importuns s'avaler leur gigot bouilli et de hurler à la garde : Grenadiers en avant !
Mais trop, c'est trop ! Déjà que les choses du champs de bataille ne se portaient pas mieux que le revenu des ménages français, au jour d'aujourd'hui...
Que la boue provoquée par une pluie incessante avait retardé l'avancement des fantassins, et la mise en place de l'artillerie.
Que le Général Ney, s'était fait envoyer bouler en demandant des renforts à Napoléon, le pauvre qui se devinait que les carottes déjà à moitié cuites, s'en allaient l'être très vite complètement.
Cela faisait beaucoup !!
Et Pierre, Jacques, Etienne de Cambronne en aurait eu soudain à ras son bicorne, et lancé la phrase héroïque, qui s'en devint peu après, l'orgueil d'une nation durement meurtrie ! (Dame, après
Jeanne d'Arc, on parle de déporter Napoléon à Sainte Hélène, avec l'intention de lui octroyer un ulcère qui se pourrait bien être un empoisonnement.)
Seulement, s'il ne s'était pas soulevé sur ses étriers, pour donner plus de panache à sa bravade, tout en se brandissant la rapière, tel Zorro, la balle qui en lui effleurant l'oreille le
mit KO, sur le pré, lui serait probablement passée plus haut.
Bref, quand il se releva, plus tard, blessé et mortifié, ses pauvres grenadiers gisaient étalés dans la boue, les poils du plumet de leur bonnet recouverts de crotte !
Il fut fait prisonnier, le temps pour lui d'apprendre par coeur le < God save the King >, d'ouir l'envoi de Napoléon pour sa fatale maison de retraite, avant de s'en retourner dans sa
Bretagne,auprès de sa vicomtesse anglaise, Mary Osburn de Cambronne fort choquée, non pas de la défaite, ou de la blessure de son époux, mais bien du mot,prononçé qui, après l'avoir rendu
célèbre sur le champs de bataille, faisait à présent le tour des salons mondain.
Il fut donc dit, que pour retrouver la paix dans son ménage, le général, aurait nié avoir prononcé la phrase suspectée de grave impolitesse, par la puritaine Mary, désavouant ainsi Victor Hugo,
lequel s'en fit l'apôtre dans un de ces plus magnifique poèmes !
Pour l'en récompenser, l'épouse britannique lui aurait, semble-t-il offert une montre, pour remplacer celle cassé lors de sa blessure.
Plus tard, les descendants du général revendiquèrent véhémentement, la paternité du mot, avec preuve à l'appui : Des rescapés auraient bel et bien entendu " Merde ", dans le brouhaha de la
bataille !
Les enfants du général Michel, en mal de reconnaissance tentèrent d'attribuer le mot devenu orgueil national, à leur propre grand-père, si bien que de querelles en querelles, l'affaire serait
arrivée devant les tribunaux.
-- Cette Merde là, fut celle de papy, protestèrent les Michel en pleine audience !
--, Ca va pas, non ! répliquèrent la partie adverse, cette Merde, appartient historiquement à la famille Cambronne.
Incapable de la trancher... le Président du tribunal aurait débouté tous le monde .
Quant à moi, mes amis, je reste ferme sur mes positions. Dans notre beau pays France, on sait se que veut dire, surtout en ce moment, se trouver dans le caca !
A demain, merci de votre interèt pour ce blog, et n'oubliez pas vos com, et votez Weborama
Par Nettoue
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