Mercredi 10 juin 2009
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Il était bien sur, autorisé ce métier !à, puisqu'il servait la vanité des sots au détriment, de se que l'on appelait
alors. (La plus belle parure de la femme.)
Pensez ! Se pouvoir mettre dans la perruque les beaux cheveux achetés aux jeunes filles pauvres !
Dame, cela faisait plus chic que les crins industriels de la tignasse des moins aisés, devant s'en contenter ! Déjà, qu'ils n'étaient fréquentés que du bout des lèvres, sur les terrains de golf ou
dans les clubs huppés...
Dès lors, pour bénéficier de la matière première, il se fallait payer cher, chez le perruquier en vogue, lequel
embauchait des coupeurs sans talent, officiant sur les foires, après avoir fait leur travail de rabatteurs dans les campagnes.
Comme elles étaient traquées les belles nattes échappées des bonnets de l'adolescente ! De la jeune fille promise en mariage, dès la puberté à Grégoire ou Justin, l'ami d'enfance...
Les
accordailles duraient plusieurs années, alors, pour aider au trousseau ou arrondir la modeste dot, de quelques sous, les petites fiancées et les fillettes se résignaient à se séparer, chaque année,
de leurs belles parures.
Les aïeules, dans le but d'aider, se sacrifiaient elles aussi souvent. Mais les beaux cheveux gris ou blancs étaient peu demandés. (Il faut comprendre, n'est-ce pas. Les porteurs de perruques en
cheveux naturels se voulaient paraître, jeunes et beaux, pour aller rejoindre la belle danseuse chère, des < Folies Bergères >, voir la demi-mondaine gourmande.)
De vous à moi, qu'en faisaient-ils, de leur moumoute, dans la demi-pénombre des alcôves garnis de satin ivoire ?
Les épouses en puissance de maris ne pouvaient le faire, même pour aider leurs filles,j car la chose ne leur était pas permises.
La demande grandissant, les perruquiers embauchaient à tour de bras, payaient bien le manieur de ciseaux à la mentalité douteuse, qui lui même, offrait dix sous aux chevelures blondes et rousses,
cinq aux brunes, et trois, seulement, aux cheveux couronnés de neige pure autour des beaux visages, aux traits creusés par l'indifférence des années.
A peine écartés des instants joyeux de la foire, des femmes, car l'on venait au sacrifice en famille, se groupaient pour dissimuler de leur mieux, le saccage en cours.
Et les lourdes mèches coupées au ras du crâne tombaient les unes après les autres dans un drap tendu. Se voulant avoir la meilleure renommée, le coupeur se faisait alors, le délicat, en séparant au
su et vu, des personnes présentes, les beaux cheveux épais et brillants, parfumés aux herbes des champs, des moins chanceux car de texture moins riche. (Ceux là étaient réservés aux boutiques plus
modestes.)
Dès que quasiment rasées, les pauvrettes se hâtaient de remettre fichus, bonnets et coiffes. Puis les familles repartaient, la bourse un peu moins vide mais le coeur beaucoup plus lourd.
Plus tard, dans les villes, les petits maîtres et notables, se pouvaient alors pavaner avec sur leur têtes d'andouilles, les beaux cheveux des fillettes et jeunes filles pauvres des
campagnes.
Ils se pensaient, sans doute, de plus belles prestances, alors qu'ils étaient simplement plus laids de l'intérieur...
Un petit clin d'oeil, tout particulier, à un ami coiffeur de talent !
Demain, nous retrouverons la suite et fin de Al Weeler. Je vous embrasse mes amis, et n'oubliez pas vos com. et votez Weborama. Merci !
Par Nettoue
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Publié dans : Je me suis laissée dire...
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Bon mercredi ! Bisoux.
Bisous Dom
Yves
Amicalement
Je te remercie de ta visite Nettoue !
Je t'embrasse également
Dominique
Bises amicales
Bonjour Nettoue. Tu sembles en vouloir beaucoup à ces faiseurs de perruques et à ceux qui les portaient. Je comprends à demi.
Le métier me semble beau et la "matière première" qui venait des faubourgs permettait quelque argent pour quelque chose qui repousse.
Je suis plus choqué aujourd'hui de voir des êtres humains vendre un rein pour manger !
pour finir sur une note plus gaie, j'imagine le soir dans l'alcove : se défaire de lourds habits aux multiples boutons après els escarpins pour finir par la chevelure laissant un visage vieilli. Mais il n'y avait pas de lumière et le siège des "hostilités" est quand même globalement bien loin de la tête !!!! hi hi hi
Bisous ma Nettoue.
Ce n'étaient pas des coiffeurs, même pas tondeurs. Ils étaient des bonimenteurs sans scrupule ni talent. On récupère toujours les cheveux coupés pour faire de jolies perruques et cela me semble normal. Mais, la chose se fait après que la cliente ait obtenue la coupe de cheveux qui lui convient, et après qu'elle n'ait fais aucun cas de l'endroit où vont aller se qui vient de lui être racourci.
Les coupeurs d'avant, également rabatteurs étaient des exploiteurs de la pauvreté. Je voudrais ajouter que les petites filles de dix ans, issues des plus pauvres du villages, ne devaient pas se sentir bien, le lendemain, privées de leur jolies nattes, en retrouvant sur le chemin de l'école ses amies, dont les familles étaient plus à l'aise que les leurs...
Bonne journée et bisous
Nettoue
je l'ai déjà fait pour Dom , c'est vrai que cette communauté a été faite dans un but très precis , il y reste des adeptes et c'est tant mieux mais bon .. je pense moi-mème la reprendre en main a la rentrée mais differemment sans doute
gros bisous ma Nettoué
Bises amicales
bon mercredi
Bisous
oh j'imagine la tête de ces petites, ils auraient tout au moins pû le faire avec délicatesse, pourquoi couper si ras ???
C'est fou, les temps n'ont pas vraiment changé, on se fait toujours de l'argent sur les plus pauvres
Même si j'ai besoin d'argent, je ne vendrai jamais les beaux cheveux de ma princesse
Tu sais, ton article m'a fait penser à mon frère quand il était à l'armée, c'est un maçon qui lui avait fait sa coupe militaire oh là là, un vrai désastre
Je te souhaite une belle journée
Bisous
L'épisode relatif à ton frère est savoureux.
Bises Corinne
Très interessant cet article, merci Nettoue...
Je te fais une gros bisou pour la peine :-)))
J'ai toujours entendu dire, depuis ma plus tendre enfance, que la chevelure et la poitrine d'une femme restaient leur plus belle parure!!
Je t'embrasse tres fort pour ta bonne journée
Jacques
Ha bon....ça existait donc !!
quelle horreur, profiter de la pauvreté...té.
Bon c'est fini aujourd'hui, on rase gratis....
Non, je rigole.
Bises chère Nettoue.
Bisous mon ami
oui quelle époque ce temps là..mais aujourd'hui question d'argent..on vend autre choses que ses cheveux..et brrrrrrrrr ça me glace un peu tout ça..
et puis le soir une fois le postiche enlevé..mais quel laideur dans l'ensemble !! bon vais voter c'est d'actualité aussi
Bisous du jour
et bon mercredi
A++++++++++++
Bises
Bisous ma belle !
BIsous ma nettoue
Bises Josy
Je suis là venue pour te dire bonjour. Je ne vais pas au mieux, le cancer reprend et c'est pas le moment. Je suis si fatiguée...
Nettoue
Je suis là venue pour te dire bonjour. Je ne vais pas au mieux, le cancer reprend et c'est pas le moment. Je suis si fatiguée...
Bisous
quand on y pense ces pauvres jeunes femmes sacrifier leur si beaux cheveux pour qques sous et pour que les riches en profitent.....enfin
bisous bon apres m
nath
Bises ma Mie Nath
J'ai offert mes cheveux, il y a quelques années...houuu même beaucoup d'années! Je les portais jusqu'à la taille et je les ai fais coupés courts car c'était des crises de pleurs chaque matin pour les démêler (ils ondulaient). Le coiffeur m'a demandé s'il pouvait les donner à un perruquier pour en faire une perruque pour une dame chauve....mais bien sûr!!!
Bisous Kri
Bisous
bisous
cerisette
Bisous ma Cerisette
contente d'avoir à nouveau le temps de te lire, et c'est toujours un vrai bonheur!
Bises et à bientôt
Bisous à toi
Bonsoir Miss
Je suis en plein repassage des vêtements pour les bagages et je prends un petit moment pour t'écrire.
Je ne t'oublie pas mais je suis prise par le temps.
Gros bisous
Violette
Je ne connaissais pas cette "mode"... Merci donc d'alimenter ma Culture !
Aujourd'hui, les femmes d'Inde offrent leurs cheveux en "offrandes", mais les "récupérateurs", eux, les vendent cher !
Bonne soirée à toi, et désolé d'être un peu moins présent.
Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Bisous mon Abeille
Bonsoir amie,
Perruquier… Fabriquant de perruques pour des hommes dont la nature maltraitait le chef ! Matière première naturelle puisée chez nous, sur nos filles… Oui. Mais cela a-t-il changé ?
Non. Aujourd’hui, dans les pays asiatiques, on tond les jeunes filles, on achète, cher, les cheveux pour des fabricants de perruques occidentaux, italiens, notamment. Peut-être est-ce moins frappant, mais cela est.
Finalement, dans les mêmes formes ou différemment, les besoins et leurs satisfactions, se ressembles au fil des générations. Amitiés. Loic
Bisous ma Fanfan
Bisous
beau billet en tout cas .
bonne soirée bisous
Bisous Domino
si si... la coupe et le brushing de ce qui restait me furent offerts!! trop généreux!!! :))
bisou très beau, à l'intérieur!!!
si si... la coupe et le brushing de ce qui restait me furent offerts!! trop généreux!!! :))
bisou très beau, à l'intérieur!!!
Bisous ma belle
Nettoue
alors cheveux ou pas leur coeur n'en était pas meilleur pour tout autant
bonne soirée Nettoue
** dgidgi **
Je t'embrasse ma Djidji
Bonne soirée
Bisous Santounette
Bisous à toi
bonne journée
bisous
Amicalemenr à toi
bonjour, l'histoire continue mais pas en France, mais je pense à l'Inde par exemple !
Amicalement Gene
Bises ma voisine
Je reviens je ne sais pas quelle manip j'ai fais mais le com est parti .
Les cheveux des fillettes cela devait pas être super coller sur la tête de ces andouilles comme tu dis si bien , j'imagine l'allure qu'ils devaient avoir . Tu as toujours de bonnes idées de notes .
Bonne soirée bizoux de nous Françoise !
Je vous embrasse le bouzebot et toi