Mercredi 6 mai 2009
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(Petit récapitulatif) . Nathan Llyod est assassiné et retrouvé mort dans la penderie de sa secrétaire et maîtresse. Julie Trent.
Le lieutenant Al Weeler commence l'enquête et veut avertir l'épouse de Nathan. Il la trouve alors qu'elle donne une fête orgiaque en train de faire l'amour avec Cotlow l'associé de son mari,
dans une cabine au bord de la piscine.
Weeler se fait draguer par une des invitée, Trixie Hall, (Blonde petit modèle)
Le lieutenant se rend le lendemain dans l'agence de détectives privés < Lloyd et Cotlow >. Il sympathise avec la secrétaire de Cotlow, Lynn Andrews, et doit dîner avec elle le soir
même, puis interroge un des employé Pétrie, ancien du Vietnam, blessé grièvement à la jambe.
Il interroge Cotlow, qui lui explique que son associé était sur une enquête dangereuse, commencée par Petrie, avant qu'il la lui reprenne après avoir constaté des choses bizarre dans les
rapports.
Weeler se rend chez madame Stevenson, laquelle fut la demandeuse de ladite enquête. Comme elle n'avait vu le premier enquêteur Petrie, le lieutenant décide de se faire passer pour lui.
... Très bien, monsieur Pétrie, dit-elle, qui est-ce ?
-- Qui ça ?
-- La femme avec qui mon mari me trompe, précise-t-elle avec impatience. C'est bien pour ça que vous êtes venu, non ? Pour me le dire ?
-- Non, pas du tout.
-- Oh !(Elle se mordille le lèvre un moment.) J'ai cru que c'était pour ça. C'est idiot de ma part, je suppose. Très bien, monsieur Pétrie. Qu'est-ce qui vous amène ?
-- La curiosité, pour être franc avec vous, madame Steveson. (Je la gratifie d'un petit sourire embarrassé.) Votre mari m'intrigue.
-- Clyde vous intrigue ? (Les coins de sa bouche tressaillent légèrement) Et bien, il m'intrigue aussi, monsieur Petrie. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai fais appel à vos services.
-- Je ne pense pas qu'il ait une liaison avec une autre femme. Pas à Pin City, en tout cas.
-- Mais vous pensez qu'il va la retrouver ailleurs ? dit-elle. Quand il part en voyage, comme il vient de le faire, par exemple ?
-- Je ne savais pas qu'il était en voyage.
-- Il est parti hier soir, précise-t-elle. Il sera absent deux jours m'a-t-il dit. Je suppose que j'aurais du appeler votre bureau pour vous prévenir.
-- C'est son métier. Que vend-il exactement ?
-- Comment le saurais-je ? demande-t-elle, l'air vaguement amusé.
-- La plupart des femmes savent se que font leur mari, madame Stevenson.
-- Pas moi, en tous cas. Clyde a toujours fait cavalier seul, même avant notre mariage. Je ne le lui ai jamais posé la question parce-que cela ne m'intéresse pas. Je sais qu'il ne travaille pas
pour une firme. Il gagne bien sa vie et nous vivons bien. Pourquoi demandez-vous ça ?
-- Les tournées qu'il fait, je réponds. Bars, appartements privés, un chantier de construction à sept kilomètres d'ici le long de la nouvelle autoroute. Qu'est-ce qu'il peut bien vendre ?
-- Des appartements privés . répète-t-elle, la voix chargée de soupçons.
-- Il n'y reste jamais suffisamment longtemps, dis-je.(Puis je me mets à improviser :) Cinq minutes au plus. Pas assez longtemps pour... Enfin... vous voyez.
-- Baiser. (Elle acquiesce d'un signe de tête.) Il place peut-être des assurances, mais j'en doute.
-- Vous ne lui avez jamais demandé se qu'il vendait ? Vous n'avez jamais ouvert sa serviette pour jeter un coup d'oeil à l'intérieur ?
-- Non, répond-elle sèchement.
-- Où sera-t-il durant ces deux jours ?
-- Je ne sais pas. Il ne me le dit jamais et je ne le lui demande pas. Il part comme ça régulièrement toutes les six semaines.
-- Vous êtes vraiment une épouse dénuée de curiosité, madame Stevenson. Vous soupçonnez votre mari de vous tromper avec une autre femme, mais quand il part en voyage, toutes les six semaines, vous
ne lui demandez même pas où il va ?
-- Monsieur Petrie, déclare-t-elle avec froideur, quand votre bureau a demandé un rendez-vous, j'ai pensé tout naturellement que vous aviez des renseignements à me transmettre. L'idée de m'est pas
venue que j'allais subir ce genre de contre-interrogatoire !
-- Je suis désolé. Après l'avoir suivi pendant une semaine, je n'ai pu m'empêcher de m'interroger à son sujet.
-- Mais après une semaine de filature, vous êtes certain qu'il ne s'agit pas d'une autre femme ?
-- Rien découvert jusqu'à présent, en tout cas.
-- La fornication est un des passe-temps favoris de Clyde, dit-elle. Et je sais de quoi je parle ! ajoute-t-elle avec un petit sourire égrillard. S'il y avait une autre femme, il ne passerait pas
toute une semaine dans la baiser, ça c'est sur. Je suis donc rassurée, monsieur Petrie. Vous pouvez interrompre votre enquête dès aujourd'hui.
-- D'accord. Nous allons donc vous rembourser une partie de vos arrhes. Le bureau va s'en occuper.
-- Vous pouvez en garder la totalité, dit-elle, mais...
Une Fairlane bleue s'engage dans l'allée et s'arrête en biais devant ma voiture. Le gars qui en descend n'a rien du commis voyageur. Un malabar de plus d'un mètre quatre-vingts dix et quatre vingts
dix kilos. minimum, d'épais cheveux noirs grisonnants aux tempes et un teint bronzé. Il porte un complet d'alpaga qui brille au soleil, et à en juger par son expression, il n'est pas d'excellente
humeur.
-- Sacré nom de Dieu, fait-il d'une voix de basse profonde. Et j'ai toujours cru que tu avais une ration suffisante pendant toute la semaine pour te calmer un peu quand je n'étais pas là.
Madame Stevenson semble avoir vieilli de cinq ans au cour des cinq dernières secondes...
Carter Brown, présenté par Nettoue. La suite de Al Weeler vendredi, et demain nous retrouverons < Popol et Manu >, A bientôt les amis et n'oubliez pas
vos com. et votez le < panier du chaton >
Merci
Par Nettoue
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Publié dans : entre parenthèse
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