Outre la chasse qu'il pratiquait avec la même ferveur que son père , Louis-Dieudonné, s'adonnait très volontiers
à celle de la " bécasse coiffée "... Il alla même jusqu'à poursuivre de ses assiduités sa propre belle-soeur, Henriette d'Angleterre.
A ce sujet nous y reviendrons forcement car ce roi là, fût particulièrement friand des choses privées des dames de sa cour, et ne du, son salut, à une époque
où l'on ne s'embarrassait pourtant,pas de ce genre de considération, qu à l'arrivée, dans sa vie, de sa première favorite officielle, Louise de la Vallière, demoiselle d'honneur de son épouse, et
surtout la fiancée du vicomte de Bragelonne, à qui il la piqua sans autre forme de précédé, que son bon vouloir...
Le matin, après la cérémonie du petit et grand lever, le roi se portait dans son cabinet du conseil, où il petit déjeunait frugal, d'en bol de bouillon et d'une poire < Vigourlée
>, qu'il partageait en deux : De la l'expression < se fendre la poire > !
Il y recevait, ensuite, ses ministres, pour y traiter les affaire courantes... ( A ne pas confondre avec sa chaise aux affaires , courantes ou pas,pour lesquelles
étaient prévues plus de quinze, préposés, et pas moins de dix-huit chaises, prêtes à recevoir, les déjections royales, dissimulées ou non, ici et là ), tout au long de la journée)
Depuis, la disparition de Mazarin, Louis ayant décidé : , que < L'état, c'est moi, >, les participants n'avaient qu'une chose à faire, et ils le faisaient fort bien,
Opiner !! Ils restèrent les meilleurs opineurs ,pendant longtemps... (Leurs successeurs, dont on coupa très vite la tête, bizarrement refirent surface, en mieux considérés et payés sous
différentes républiques)
Louis, affaiblit la noblesse, au point de la rendre totalement dépendante de lui, et entretient aux frais de la France, jusqu'à
10.000, pique-assiettes en même temps.
Ceux, qui comme Fouquet, se voulait le train aussi somptueux que lui, se virent dépossédés de leurs biens et exilés, quand se n'était pas embastillés pour longtemps
.
Vers treize heures, Louis se faisait servir le Petit couvert, nécessitant pourtant, prés de deux milles serviteurs et gens de cuisine, avec le plus souvent son frère, l'époux déjanté à mort, de
la belle Henriette.
Une nuée de courtisans postés debout dans le dos du roi, s'efforçaient de grappiller, tout comme au grand souper, les petits machins restants dans le fond des plats ou des
assiettes.
Se qui leur échappait était récupérer par les valets et vendus aux portes des cuisines aux bourgeois nantis de Versailles !
Parfois, si les affaires l'exigeaient Louis qui n'était point paresseux, recevait à nouveau ses exécutants au début de l'après-midi; Mais le plus souvent, il s'en allait traquer le cerf, en
compagnie de ses nobles fidèles, ou parcourir les allées du château, où cette fois, les dames bien nées se pouvaient l'accompagner.
Galant , il disait un mot à chacune d'elles, et laissait se promener son regard sur les plus belles ! L'une d'entre elles, surtout lui faisait remonter... la tension; Elle était suivante de la
reine....Je reviendrai sur elle plus tard, le roi, bien sur y reviendra ... Au retour, chacun se dispersait plus ou moins à sa guise mais de manière à se trouver toujours à portée des désirs
royaux...
Je vous conterai à nouveau Louis, une prochaine fois. A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants.
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