Samedi 15 novembre 2008
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Outre, la chasse, qu'il
pratiquait avec la même ferveur que son père, Louis Dieu-donné, s'adonnait très volontiers à celle de la < Bécasse coiffée >, ... Il alla même jusqu à poursuivre , de ses assiduités sa
propre belle-soeur Henriette d' Angleterre.
A ce sujet nous y reviendrons forcement car ce roi là, fût particulièrement friand des choses privées des dames de sa cour, et ne du; son salut, à une époque où
l'on ne s'embarrassait pourtant,pas de ce genre de considération, qu à l'arrivée, dans sa vie, de sa première favorite officielle, Louise de la Vallière, demoiselle d'honneur de son épouse, et
surtout la fiancée du vicomte de Bragelonne, à qui il la piqua sans autre forme de précédé, que son bon vouloir...
Le matin, après la cérémonie du petit et grand lever, le roi se portait dans son cabinet du conseil, où il petit-déjeunait, frugal, d'un bol de bouillon et d'une
poire < Vigourlée >, qu'il partageai en deux ! de là vient l'expression , ( Se fendre la poire ) !!!
Il y recevait, ensuite, ses ministres, pour y traiter les affaire courantes... ( A ne pas confondre avec sa chaise aux affaires , courantes ou pas,pour lesquelles
étaient prévues plus de quinze, préposés, et pas moins de dix-huit chaises, prêtes à recevoir, les déjections royales, dissimulées ou non, ici et là ), tout au long de la journée.
Depuis, la disparition de Mazarin, Louis ayant décidé, une fois pour toute, que < L'Etat, c'est moi, >, les participants n'avaient qu'une chose à faire, et ils le faisaient fort bien,
Opiner !! Ils restèrent les meilleurs opineurs ,pendant longtemps... ( Ses successeurs, dont on coupa très vite la tête, ne se pouvant plus le faire... ), et ne furent détrônés , que tout
récemment !!
Louis, affaiblit la noblesse, au point de la rendre totalement dépendante de lui ! Et entretient, aux frais de la France, jusqu à 10.000, piques-assiettes en même
temps !!!
Ceux, qui comme Fouquet, se voulait le train aussi somptueux que lui, se virent dépossédés de leurs biens et exilés, quand se n'était pas embastillés pour longtemps
.
Vers treize heures, Louis se faisait servir le Petit couvert, nécessitant pourtant, prés de deux milles serviteurs et gens de cuisine, avec le plus souvent son frère, l'époux déjanté à mort, de la
belle Henriette.
Une nuée de courtisans postés debout dans le dos du roi, s'efforçaient de grappiller, tout comme au grand souper, les petits machins restants dans le fond des plats ou des
assiettes.
Se qui leur échappait était récupérer, et vendus aux portes des cuisines, par des valets, aux bourgeois nantis de Versailles.
Parfois, si les affaires l'exigeaient Louis qui n'était point paresseux, recevait à nouveau ses exécutants au début de l'après-midi; Mais le plus souvent, il s'en allait traquer le cerf, en
compagnie de ses nobles fidèles, ou parcourir les allées du château, où cette fois, les dames bien nées se pouvaient l'accompagner.
Galant , il disait un mot à chacune d'elles, et laissait se promener son regard sur les plus belles ! L'une d'entre elles, surtout lui faisait remonter... la tension; Elle était suivante de la
reine et se portait souvent des robes rouges-orangées.
Accorte, et vive, quoique petite, elle retenait l'attention, par son impertinence et son franc parler..Il s'agissait, de la duchesse Kania de la Râleuse Asociale. Point sotte, la demoiselle se
tenait hors de portée de la gourmandise royale, car elle ne tenait pas à se que son futur mari, se vit envoyer dans un trou de basse fosse, et elle projetée dans le même fougueux élan dans
le lit à baldaquin , de la dynastie des Bourbons.
Au retour, chacun se dispersait, plus ou moins à sa guise, mais de manière à se trouver, toujours à porter des désirs et souhaits royaux...
A bientôt les amis, pour la suite d'une journée à Versailles , au temps du roi Soleil..
Et bien sur, n'oubliez pas les petits com. et clics, .. Merci
*
Par Nettoue
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