Roses
J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,
Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,
Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,
La vague en a paru rouge et comme enflammée,
Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,
Respires-en sur moi, l'odorant souvenir
Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...
Pour demain m'éveiller dans ton sourire
de Saadi
Vexé d'avoir été dupé par Cyrano, lors du mariage de Christian et de Roxane qu'il convoitait pour lui-même, le Duc de Guiche, à envoyé tous les < Cadets de Gascogne
>, se faire trouer la panse à Arras, où la ville assiégée se meurt de faim.
Sans vivre et peu de munitions, Cyrano et les cadets se la saute à pieds joints. Nettoue se parvint à les rejoindre.
Nettoue --- Ce salopard de Guiche, Cyrano t'as mis dans une belle embrouille,
Le soir où tu le dupas, il t'aurais fallu aussi, lui titiller les
....ouilles !
Une plume sur l'oreille et un livre sous le bras, Cyrano est devant son bivouac,
Tout autour du camps, ne retentit que la plainte d'estomac vide, faisant couac !
Nettoue --- J'ai fais diversion, de mon mieux, pour avec Ragueneau, laisser,
Avec, un gros chariot de vivres, plein à craquer, Roxane arriver.
Un cadet--- Elle arrive, quand ? J'ai faim.
Nettoue--- Au plus tard, demain !
Cyrano--- < Ah! Ça, mais vous ne pensez qu'à manger ?
Approche, Bertrandou, fifre, ancien berger. >
Nettoue--- Le notre, le berger Beauvais, il casse les Mac-do,
Il se fauche les champs de maïs, c'est un écolo !
Cyrano--- Oh! berger. < Du double étui de derrière, tire un de tes fifres,
Souffle et joue à ce tas de goinfres et de piffres.>
Bertrandou, se mets à jouer, des larmes lui coulent sur le nez !
Nettoue --- L'engueules pas Cyrano, il se la saute tous, depuis...
Depuis plus de deux grandes semaines, aujourd'hui.
Cyrano --- < Pour ces vieux airs du pays, au rythme obsesseur,
Dont, chacune des notes est une petite soeur. >
Nettoue--- Certes, mon vaillant ami, la musique adoucit,
Les moeurs, mais la faim, en fait-elle partie ?
Cyrano--- < Dans lesquels, restent pris des sons de voix aimées,
Ces voix dont la lenteur est celle de nos fumées ! >
Nettoue--- Cyrano, n'est-ce pas maladroit, de parler de fumée,
Alors, qu'en rêve ils ne voient que des rôtis braisés.?
Cyrano --- < Que le hameau natal, exhale de tous ces toits,
Des airs, dont la musique à l'air d'être en patois !
Ce n'est plus le sifflet des combats, sous vos lèvres,
C'est le lent galoubet, de nos meneurs de chèvres ! >
Nettoue --- Mon ami, ...Ils pleurent...
Cyrano --- < C'est la vaste douceur des jours de la Dordogne,
Écoutez les gascons, c'est toute la
Gasconne >
Nettoue--- Mon ami... Ils pleurent...
Cyrano--- < Plus noble que la faim, plus physique, que moral,
J'aime, que leur souffrance ait changée de viscères,
Et que ce soit, leur coeur, que maintenant, se serre... >
Nettoue--- Cyrano, dans notre monde vain, d'aujourd'hui,
Il y a encore, la peur, la faim et bien sur, aussi,
La guerre, qui par ses bombes, ses fusils,
détruits...
A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !
( Les vers entre parenthèses sont
tirés d'un extrait du chef-d'oeuvre d'Edmond Rostant, < Cyrano de Bergerac > , les autres, j'ai fais à nouveau se que j'ai pu ! )
Les humoristes de Laurent Ruquier...
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