Mardi 14 octobre 2008
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Le petit roi était élevé à
Paris, Dans le Versailles déserté, il n'y avait plus de cour, autre que celles posées devant les jardins;
D'ailleurs, déjà sous l'égide de la dame de fer des dernières années de Louis XIV, madame de Maintenon, on s'était bigrement ralenti les plaisirs...
Jeunes, prières et chasteté, étant scellés dans ses habitudes de vie, on ne se risquait plus, qu'à se faire l'amour à voix basse, et en chemise de pilou, à peine retroussée..
Bref, madame de Ventadour, dù se remettre son petit Louis à des maîtres oeuvrant sous la férule assez bienveillante, de l'évêque de Fréjus, son précepteur.
Et comme, on ne se voulait pas de bisbille avec la toute puissante Autriche, toujours un rien belliqueuse, le régent Philippe d'Orléans, se décida à demander la main de l'infante, une mignonnette
de trois ans et demi, pour plus tard, marier petit Louis, à un traité de paix ! Bout de chou, de onze ans, déjà réservé pour de justes noces !
La fiancée arriva à Paris, en grande pompe et en poussette, le 24 mars 1722. Elle s'appelait Marie-Anne-Victoire.
On la fit agenouiller devant son futur mari, lequel, fort gentiment, la releva, lui ,posa un baiser sur la joue, fit présent d'une poupée, et lui dis : < Je suis charmé, madame, que vous soyez
arrivée en bonne santé > , puis il s'en retourna à ses versions latines et à sa gymnastique quotidienne, le seul moment où il lui était permis de s'ôter le corset.
A 14ans, le jour de sa royale majorité, Louis obtint enfin, un CDI, en remplacement du CDD, renouvellé par les soins du régent, depuis la mort d'arrière-grand-papa, Roi Soleil. Pour le coup, il
s'en devient officiellement Louis XV.
Pour autant, rien ne changea pour lui, si ce n'était qu'il avait à présent le droit d'accompagner tonton Philippe d'Orléans, au théâtre, du < Palais royal >, et même de s'exercer à se danser
le menuet, chose qu'il n'aimait pas particulierement à cause de son corset !
Bizarrement, quoique très beau, teint pâle et oeil de velours, le roi, ne se portait pas sur le sexe. Il bisoutait de temps à autre sa petite fiancée, d'un gros poutou sur la joue, avant de s'en
retourner à son grand plaisir... Celui de la chasse !
Pourtant la chose se devenait crucial. Il se fallait déniaiser petit Louis, qui à plus de treize ans était encore puceau. Un vrai drame, car comme, il était sujet à de fréquents aléas de santé du à
la puberté, l'on commençait à se faire inquiet, quand à la descendance future !
Tonton régent se prit alors la chose du roi, en main, et décida de l'emmener à Chantilly, où des dames d'excellentes familles, rendaient fréquemment ce genre de petits services.
On sélectionna donc, le gentille Gilonne de Montmorency, avec en cas d'échecs, une madame de Vrillière , pour lui prêter main forte.
Rien, mes amis ! Il ne se passa rien ! Le roi s'amusa beaucoup des efforts de ces dames, mais ne banda pas du tout.. Ah ! Fortement, marries, ces dames s'haussèrent les épaules en disant <
Ce roi là, ne pense qu'à la chasse >...
Tonton Philippe et ses conseillers décidèrent donc de le marier... Seulement la petite fiancée perdait encore ses dents de lait !
Qu'à cela ne tienne, on s'en va la renvoyer en Espagne, d'autant que le roi belliqueux était mort récemment et que son remplacement , n'était qu'une.. nouille molle !
Ni très élégant, ni très moral certes, mais la raison d'état, étant toujours la meilleure, on hésita pas à se faire cette grosse saloperie.
Paris se fâcha, il aimait bien la petite Marie, mais dans la France de cette époque, comme tout, souvent, se terminait en chansons, on attendit la nouvelle fiancée.. Nous aussi..
A bientôt les amis, je vous aime tous..
et n'oublez pas le petit com. et le petit clic.. Merci Nettoue
.
Par Nettoue
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