Dimanche 21 septembre 2008
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L
Le
Vatican,
ne se veut pas de protestant dans sa bergerie, qu'à cela ne tienne !
On installa donc une tente, < Pique-nique > Bio dégradable, sur le parvis de Notre Dame, et se fit bénir l'union, par un Archevèque choisi dans les Bourbon, point trop regardant, car n'ayant
le choix, qu'entre, la considération de la cour de France, ou un quelconque poison mitonné par René Florentin, le charlatan attitré de la reine mère, Catherine.
La Saint Barthélèmy, eut lieu, moins d'une semaine, aprés les épousailles. L'on compris donc, pourquoi, le mariage de deux religions ennemies, se fut soudain, devenu
si importante au yeux du têtard III de Médicis ! Il ne se voulait pas, ainsi, qu'il le prétendit, apaiser les esprit mais profiter du mariage de sa soeur, pour se faire venir, le plus de Huguenots
possible à Paris !
S'avoir à portée de main, les gens que l'on entend trucider, se demandant moins d'effort que de s'aller les chercher, ici et là !
Margot, prévenue du projet, se fit cacher le mari dans son lit, histoire de lui prouver sa loyauté conjugale. Elle était certes, légère, mais l'époque le voulait
ainsi, car, en se qui concernait les dames, celles qui n'avait pas un bataillon de < prêt à porter > , un petit coup, non fatal, se faisait vite, cataloguer, comme, < Cageot, ou thon
>.
Et puis, s'était dans sa nature de se montrer loyale, alors, elle se choisit d'aider, à la fois son frère Hercule-Francois, duc d'Alençon, qu'elle allia à son
époux Henri de Navarre, à se promouvoir, la confrérie des < Mal content > .. Le premier, parce-qu'il se voulait retirer le trône d'en dessous le cul de son frère, et le second, pour
tenter d'effacer de sa rancune, la malheureuse Saint Barthélèmy .
Déjoué le plan se vit rouler la tête des plus malchanceux, et mettre sous une surveillance accrue, le frère Hercule et le mari, Henri de Navarre.
Bien, que Margot apporta toute l'aide politique possible à l'époux, leurs rapports se détèriorèrent . En partie, en raison de l'énorme boulimie sexuel, d'icelui. ( Le tablier d'une soubrette posé
sur un cactus, et l'étourdi, se retrouvait le phalus royal, semblable à un oursin méditerranéen ) !
Plus grave, était la liaison passionné, qu'en plus du reste, le bourbonnais se vivait avec une des dames d'honneur de Catherine de Médicis. D'autant, que la gueuse, également goulue, se partageait
l'affection haletante, avec l'ami intime : Le frère Hercule !
Bref, la cour catholique, se voyant d'un plus en plus mauvais oeil, ce huguenot qui les asphyxiait, de sa prenante odeur d'ail, Henri s'enfuit, sans prèvenir son
épouse, laquelle soupconnée d'avoir aidé à sa fuite, se vit enfermée au Louvre, avec un garde à la porte..
Garde, dont elle usa largement manière de se désennuiyer, et de se passer la rage, d'avoir aidé un ingrat !
Se que voyant, Hercule le frère fidèle se prit les armes, devint menacant et obligea, Têtard III, à libèrer la soeur qu'ils s'avaient en commun .
Bref, libre, mais indésirable à la cour, quasiment abandonné par Henri de Navarre, l'époux atteint de priapisme aigu, ( à peu prés le même que celui, dont plus tard, souffrit John Kennedy )
Margot s'en fut dans les pays bas, voir si l'herbe y était plus hospitalière ?
Et bien, à peine.. Tête basse, elle s'en revint donc à Paris, ou, elle se prit d'amour, pour Bussy d'Ambroise ! Très mauvais choix, car moralisateur, comme un
secrètaire de parti socialiste, il ne cessait de s'envoyer la grosse vacherie, au roi !
Têtard III, se flanqua donc très vite l'amant à la Bastille, et demanda à sa mère Catherine de s'aller poser Margot chez son mari à Pau .
Elle n'y fut pas la bienvenue, Henri se dépêtrant à peine de la jeunette de 14 ans à qui, il se venait de faire un petit suceur d'ail !
Ne se pouvant pratiquer sa religion, Margot déprima au point de se reprendre des amants, et finir, par s'aller habiter à Nérac, où les temps se vivaient moins pènible pour le catholique
trèe pratiquant .
Là, elle se créa, un centre littèraire, au sein duquel, fine lettrée, et se parlant couramment, outre la langue natale, l'Italien, l'Espagnol, le Grec et le Latin,
elle se pur entourer, d'Agrippa, Pibrac, du poète Salustre, et jusqu'à Montaigne, l'auteur des < essais >.. Elle y vécu 17 ans, se fit très éprise de Champvallon.. et..
Chère Malou, je te ferai, la suite plus tard, car d'autres personnage de l'histoire me titillent le clavier..
A bientôt, les amis ! et n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien.. et le petit com, bien sûr ! merci Nettoue
Par Nettoue
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Publié dans : entre parenthèse
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