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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 14:52
Henri IV, suite
Afin, de se ménager une paix moins précaire,, on lui concocta un mariage avec Margot, la fille de Catherine de Médicis et la soeur de ces vilains rois , plus hasardeux, l'un que l'autre...

Chacun, d'entre-eux, ( et ce fut tant mieux pour le bien de la nation, ) se dispersant rapidement, soit de crise de folie furieuse, soit de maladies vénèriennes aggravées .

On se tatillonna bien un peu, au sujet de certains détails d'importance, Henri, s'étant redevenu protestant, depuis quelques temps, ne se pouvant pas entrer dans une Eglise et Margot, fortement catholique depuis, toujours, sur l'ordre de sa mère, se devant d'être bénie par un prêtre !

On se cassa le chou, tergiversa et fini par marier les tourtereaux, sur le parvis de Notre Dame .

Henri, se commença alors, une vie de courtisan agitée , gardée  à vue, par belle-maman,qui se méfiait de ses amitiés huguenotes , tout en voulant se maintenir r le Vert-Galant à portée de trône, si les choses de la tête et de l'appendice royal de sa progéniture mâle, se continuaient leur décrépitude !

Il se fallait se pérènniser la dynastie, à tous prix...

On se trouvait bien, complotant ici et là, des princes de prestige, comme ( les Condé les Guise etc.. ) pour se loucher sur le siège orné de fleurs de lys, mais bien que l'on n'en fût pas à un coup de Jarnac, prés, on se craignait la mama, trés verséé dans l'empoissonnent systhématique, lorsqu'elle se grattait l'urticaire .

Question descendance, Henri se révéla très tôt, avoir la spermatozoïde rapide et féconde, à un point qu'outre les petits navarrais semés au hasard de ses rencontres avec des petites bergères se gardant les moutons, et affriollées  par le bouillonnement de son blanc panache, il eut dix enfants de cinq dames de bonne noblesse, avant que plus tard, mais nous n'en sommes pas là, il n'en fit six autres à sa seconde épouse, Marie de Médicis .

Margot, s'ènerva, pietina et frustrée de ne pas pouvoir assurer une descendance royale, commença à s'en aller voir ailleurs, si l'herbe était plus verte ?
Elles s'allia donc, avec les épouses de ses frères, lassées elle-aussi, par leur débacle conjuguale, pour s'inventer se que l'on se peut appeler communément  < La partouze, partie > , lesqu'elles virent le jour, de nuitées et dans le dernier étage de la tour de Nesles, où un portier musclé comme un portefaix, leur servait également d'homme à tout faire..

Comme, je vous reparlerai, plus avant de la reine Margot, je m'en vais retournée à Henri, qui même, surveillé comme le lait sur le feu, se parvenait à se sauter les barrières de sécurité , si bien que Catherine fini par le menacer de représailles à ne point prendre à la légère..

Et pour bien marquer, qu'elle ne palabrait pas dans le vide, organisa avec ses têtards de plus en plus anémiés une sanglante St Barthelemy.Ca, Henri n'aima pas du tout ! et en manière de protestation s'affilia à la  communauté dee < mal content > trés active.

Il fût aussitôt assigné à résidence dans un château-prison de Lyon, et surveille entre autres gabarits par un  descendant du géant Atlas.

Là, il s'y  fit tellement de cheveux, qu'il s'y blanchit, la moitié de la moustache en une seule nuit ( le gauche, je crois )
Par dépit, ce fût à partir de là, qu'il se laissa le bouc et le tailla désormais, au carré..

Excédé, il  fini pourtant, à se réussir  l'évasion et à s'en retourner dans sa Gascogne natale .

Son mariage avec Margot annulé, il épousa Marie  et décida qu'il était temps pour lui, de demander aux francaus de se ralier à son panache blanc, celui qu'ils trouveront toujours, sur le chemin de l'honneur...
Et ce fut le siege de la capitale, la famine de ses habitants,.. Se que voyant Henri qui avait le coeur, bon, fit distribuer du pain, adjura sa foi, et s'en vint s'asseoir sur le trône, enfin libre , de la France. Par là même, il en profita pour devenir HenriIV;


Ce fut un bon roi, qui  aidé par son ministre de l'agriculture Sully, celui qui se pensait sagement < Que pâturage et labourage étaient les deux mamelles se pouvant nourrir les francais , > aida les paysans, bâti beaucoup, évita autant que possible les guerres, et mérita le surnom du bon roi Henri IV
                 Voilà, mes amis, et n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien..
   Nettoue
                      Et toujours, le petit encouragemen, qui fait si plaisir
Par Nettoue - Publié dans : entre parenthèse - Communauté : Sourires d'avant
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