Dimanche 10 janvier 2010
7
10
/01
/Jan
/2010
05:31

Chers vous, bonjours et bon Dimanche ! Soyez les bienvenus dans votre rubrique...
De tout, des riens, des grandes et petites choses, ceux que l'on aime et ceux qui devraient nous laisser indifférents.
La pensée du jour : L'amour ôte de l'esprit à ceux qui en ont et en donne à ceux qui n'en ont pas ! (Diderot). Se n'est pas que je n'ai pas compris, mais Diderot ou pas, je trouve cette pensée
idiote.
Le petit moment de vécu familial. Le Doubs prit dans les glaces.

C'était un hiver à la froidure rare. Le Doubs était prit dans les glaces sur toute sa largeur et sur des dizaines de kilomètres... L'épaisseur était telle, que les enfants y jouaient au
ballon sur le bord.
Nous venions ma Lina ma soeur, mes frères et moi d'être enlevés de notre < 13 chemin de la Butte >, par décision paternelle, pour la maison qui venait d'être bâtie au lieu-dit Port
Douvot.
Depuis l'entrée du chemin y conduisant et le bord de la rivière, juste une route communale, de splendides peupliers, puis la rivière; se qui signifiait qu'en cas de crues (Chose pas vraiment rare à
cet endroit), la porte et le mur de pierres bleus auraient souvent les pieds dans l'eau. Plus tard, lorsque cela arrivait, nous remontions les deux barques de pêche et les y attachaient, c'était
très amusant de ramer sur le chemin pour aller chercher nos légumes chez les voisins maraîchers, car la maison posée à mi-coteau elle, ne risquait rien.
Bref, j'avais quinze ans, l'âge des bravades et de l'intrépidité, dès lors que l'on me disait < Chiche, que tu n'oses pas > !
Rhâaalala, j'ai osé ! Si vous saviez les sensations ressenties, la liberté, la peur sauvage mêlée de fierté, pour n'avoir pas reculé devant les provocations de mes deux frères. Certes, ils n'en
demandaient pas tant et comptait sur la sagesse de Julien, de quelques années plus âgé que nous, pour refuser pareille sottise...
Il ne savait rien me refuser et il le fit; nous le fîmes, une lourde luge de bois aux patins ferrés à l'ancienne attachée derrière sa < 4 CV Renaud > qu'il avait descendu sur la glace et ...
Moi bonnet à pompon au vent, assise dessus, fièrement quoique penchée vers l'avant pour mieux m'agripper solidement après les patins de l'avant.
La surface de la rivière de glace, n'était naturellement pas lisse du tout et lorsque mon chauffeur prit de la vitesse, les soubresauts devinrent impressionnants. Et puis, la luge faisait selon les
aléas du parcours des cercles dans tous les sens.
De temps à autre, selon le code prévu, Julien passait le bras par sa portière pour me demander si tout allait bien, s'il devait ralentir, ou pouvait accélérer ? Ralentir ? Jamais ! Je zigzaguais le
coeur parfois au bord des lèvres, mais nous avons traversé et retraversé, avancé, contourné les îlots où les < Bikus >, petits canards sauvages se posaient en hiver. Purée !!! La griserie
sans pareille du moment ! La conscience aigue de la stupidité de l'action, certes, mais quel panache ! J'avais quinze ans !
Et puis subitement la voiture ralentit et prit le chemin de la rive d'où nous étions partis. Je levai les yeux ... Et notre folle aventure s'arrêtât là, face à la colère effrayante de mon père que
mes frères affolés avaient été cherché. Il était très pâle et grelottait car il n'avait pas pris le temps de se couvrir. Effrayé, ça oui, mais avec une petite lueur au coin de l'oeil. Dame, le <
Beau Charles > savait se que faire des conneries voulait dire...
Voir un OVNI, au dessus de l'île d'Oléron le 31 décembre à 20 heures, qui
plus est, par de nombreuse personnes est rare ! Passé minuit, je ne dis pas, les bouchons ont sautés... Certains les ayant reçu dans l'oeil, les obligeant à fermer l'autre, et dans ce cas, le bruit
des pêtards aidant, il parait normal d'en voir trente six chandelles !
Mais ce ne fut pas le cas, et la police enquête car l'objet décrits à l'identique par plusieurs, aurait l'aspect d'une aile rouge et jaune très lumineuse, figée dans le ciel à 500 mètres de la coté
et environ 300 en altitude.
Je ne l'ai pas vue, certes, de toutes façons, je n'étais pas à Oléron !
Ici, vous êtes chez-vous, comme partout sur ce blog d'ailleurs !
La blagounette du dimanche : C'est un monsieur, comme vous et moi qui passe la
frontière Suisses, matin et soir avec.... Un éléphant, jusqu'au jour, où un quelconque douanier la tête encore dans le chose, lui dis que cela lui sera interdit dès le lendemain ! Rhâaalala, le
monsieur ne se sépare jamais de son animal de compagnie et dors même dans un hamac pour être plus près de lui la nuit.
La journée Kiki, l'attends en broutant les graviers dans la cour de son usine d'éléphants en peluche. Donc, pas question d'obéir.
Le lendemain, le monsieur, se présente à la douane comme d'habitude après avoir attaché une demi-baguette à la queue et une autre au bout de la trompe de Kiki.
Le douanier --- Mais je vous ai dis que...
Le monsieur --- Que je n'avais plus le droit de venir avec mon éléphant. Mais vous ne m'avez rien dis au sujet d'un sandwich !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et vos commentaires et petites attentions, j'aime...!
Par Nettoue
-
Publié dans : Télé Nettoue
-
36
Derniers Commentaires