Le pain n'est pas venu au monde en miches ou en baguettes, il fut même un temps où il
n'existait pas, c'est l'évidence même voyons
!
l'on vécu d'abord de fruits et de venaison, de pêche aussi : Seulement un hareng même fumé au bois de hêtre ne remplace pas un bon jambon-beurre, n'est-ce pas ?
Alors les plus affamés jetèrent des regards concupiscents vers les racines et les herbes ! Certaines racines sont agréables au goût et nourrissantes mais encore faut-il avoir de bonnes dents. L'herbe se broute plus facilement mais elle fourmille d'un tas de petites choses... crottes, fourmis, limaces etc,... Et puis, il y a les hivers, hein les hivers ?
Bref, tout commença vraiment après que l'on ai compris que le salut était dans les céréales qui même à l'état sauvage contiennent des graines nourrissantes et variées.; chouchoutées, bichonnées, elles s'en devinrent du seigle, de l'orge, du maïs, du millet, du sarrasin, famille différentes et néanmoins amies et... de l'épeautre, v'oui l'épeautre qui fut le premier blé. (Tiens, comme ça en passant, histoire de se gonfler le jabot, l'Amérique ne connu le blé qu'après Christoph Colomb)
Il est cependant à peu près sur que les égyptiens se faisaient déjà des tartines avec de la farine de graines de lotus, pétrie avec de l'eau et du lait, auxquelles, ceux qui en avaient les moyens, ajoutaient du miel, des oeufs, des figues, et plus si affinités !
Les grecs, quant à eux peu amateurs n'en consommaient que pour anéantir les vapeurs d'alcool, lorsqu'après avoir bu au tonneau ils s'en retrouvaient tout à fait pompette.
Il semblerait aussi qu'en Asie, même dans les endroits les plus reculés, l'on ai déjà eu l'idée de préparer du levain en faisant fermenter la pâte de la veille !
Par contre, la farine était des plus sommaire, puisque l'on torréfiait le grain avant de l'écraser entre de gros cailloux.
Par la suite, les romains tentèrent d'améliorer les choses, mais je crois bien qu'ils n'envahirent la Gaule, que pour chiper la recette à Vercingétorix, car de source sur, le pain gaulois faisait déjà l'envie de tous !
Tout se gâta sous les régimes féodaux car les particuliers n'eurent plus le droit de s'affiner la baguette sans la permission de leur seigneurs... Que je vous explique : Les paysans se devaient d'apporter leur récolte aux châteaux, de leur en laisser une partie, de moudre et cuire se qu'il leur en restait dans les moulins et fours des seigneurs et ensuite d'en payer le service en monnaie sonnante aux suceurs de sang... (Les Christine Lagarde) de l'époque par exemple !
Plus tard, pendant les croisades les chevaliers vendirent ce "droit", appelé < Banalité >, à des corporations d'où naquirent les premiers boulangers tenant boutique, ceci sans
histoire particulière jusqu'à la révolution de 1789, ou de malheureux artisans furent pendus par le peuple affamé sous prétexte qu'ils n'avaient plus de grains à moudre. La vache !
La liberté de la boulangerie fut proclamée le 22 juin 1803, se qui eu pour conséquence d'en accroître le nombre qui serait actuellement de 2000 à Paris : Jusqu'au XXème siècle, le pain français était reconnu comme le meilleur du monde !
Un de mes fils, Gnolu 1) en partant du bas, est, je vous l'ai déjà dis, un excellent pâtissier, capable en sus, de faire un pain quasiment divin ! (Enfin, fierté de mère oblige, qui oserait me dire le contraire) ?
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux.
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 28 commentaires









le monde à "s'intructionner", quelle belle ambition
!
Bref, la situation dont il est issu, provient d'une diminution de tonus musculaire, (hypotonie), des parois du vagin qui sous le coup de certaines émotions à tendance à se
dilater... et de se fait n'entoure plus suffisamment se qui s'y est glissé de manière suffisante, voir satisfaisante : Je veux parler du pénis masculin bien évidemment.
n'est pas une bonne idée, car vous les
artistes OGM et compagnie, avez-vous pensez une seconde aux difficultés ressenties par la ménagère pour introduire son "économiseur", entre les méandres de cette chose, afin de lui retirer son
épluchure ?
Ces derniers furent si heureux du résultat que cinq cents ans, plus tard, ils en firent des tableaux exposés au "Musée des légumes ", et pour se diversifier la création
en inventèrent même une très jolie de couleur rosée ! Et moi, qui avait toujours pensé que la Hollande était le pays des tulipes, du fromage rond, et du haschich, vendu sur les marchés, je
me suis bien planté. ! Saperlipopette, un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, voilà qui aurait du panache...
recherche tatilloneuse ! L'on dit même
qu'elle se pourrait être, dans un des cas évoqué, suffisamment bestiale, avec des précédents certes, mais rarement en se qui concerne une explosion amoureuse...
quelques sesterces : On l'emprisonna sans
procès avec une réelle méchanceté qui se pourrait bien être de la trouille : Petite consolation, il serait tombé, amoureux de la fille du geôlier, à qui il commença par rendre la vue, qu'elle
avait perdue toute petite, puis, à lui fabriquer des petits coeurs dans les feuilles de bananier, entrant par le soupirail de sa cellule.
L'ours rit ou
pleure...
Bref, plus tard, au moyen âge, on se devait faire bénir le cierge familial,, entendez par là, que seul le père en avait le pouvoir... Heu... le devoir en le trempant dans de
l'eau bénite, car ledit objet , une fois ranger au dessus de l'armoire, ferait s'écarter la foudre, s'éloigner le feu et fuir le diable... Après quoi, l'on pouvait fêter
l'opération en se faisant sauter la crêpe, en tenant une pièce si possible en or dans la main qui ne tenait pas la queue de poêle. (De nos jours, l'affreuse pièce de cinq cent d'euros, vu
l'importance de nos revenus peut suffire)
donne du relief à la
fonction et n'en joue pas qui veut !
Bref, celui-ci s'appelait Maxime, mais depuis des décennies, ceux l'ayant précédé étaient presque toujours des personnages d'un grand pittoresque qui instinctivement mettait en joie,
les plus grincheux !
ces choses en fer, verres et béton abîmant le
paysage, la terre se devait être herser, labourer, fumer, et surtout donner son lot de participation à la vie de tous
Bon il entamait parfois, bien un peu le haut des oreilles, et c'était bien pourquoi l'on reconnaissait les coquets à leurs pavillon pas toujours à la même hauteur...
Ensuite l'on épongeait si besoin était, retirait le bol et vogue la galère... Le tout se terminait dans le bonheur modeste, d'un petit verre de gnôle du pays, tandis que le Ferdinand, alléché par
l'odeur de prune s'en venait s'assoir et raconter une histoire transmise par les colporteurs, ou par les amis des villages voisins, lors de réunions de fêtes

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