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La couleur des mots ...

Roses

 

J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,

Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,

Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,

La vague en a paru rouge et comme enflammée,

Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,

Respires-en sur moi, l'odorant souvenir

Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...

Pour demain m'éveiller  dans ton sourire 

 

de Saadi

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Je me suis laissée dire...

Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 06:10

Le pain n'est pas venu au monde en miches ou en baguettes, il fut même un temps où il raimun'existait pas, c'est l'évidence même voyons !

 

l'on vécu d'abord de fruits et de venaison, de pêche aussi : Seulement un hareng  même fumé au bois de hêtre ne remplace pas un bon jambon-beurre, n'est-ce pas ?

Alors les plus affamés jetèrent des regards concupiscents vers les racines et les herbes ! Certaines racines sont agréables au goût et nourrissantes mais encore faut-il avoir de bonnes dents. L'herbe se broute plus facilement mais elle fourmille d'un tas de petites choses... crottes, fourmis, limaces etc,... Et puis, il y a les hivers, hein les hivers ?

 

Bref, tout commença vraiment après que l'on ai compris que le salut était dans les céréales qui même à l'état sauvage contiennent des graines nourrissantes et variées.; chouchoutées, bichonnées, elles s'en devinrent du seigle, de l'orge, du maïs, du millet, du sarrasin, famille différentes et néanmoins amies et... de l'épeautre, v'oui l'épeautre qui fut le premier blé. (Tiens, comme ça  en  passant,  histoire de se gonfler le jabot, l'Amérique  ne connu le blé qu'après Christoph Colomb)

 

Il est cependant à peu près sur que les égyptiens se faisaient déjà des tartines avec de la farine de graines de lotus, pétrie avec de l'eau et du lait, auxquelles,  ceux qui en avaient les moyens, ajoutaient du miel, des oeufs, des figues, et plus si affinités !

Les grecs, quant à eux peu amateurs n'en consommaient que pour anéantir les vapeurs d'alcool, lorsqu'après avoir bu au tonneau ils s'en retrouvaient tout à fait pompette.

 

 Il semblerait aussi qu'en Asie, même dans les endroits les plus reculés, l'on ai déjà eu l'idée de préparer du levain en faisant fermenter la pâte de la veille !

 

Par contre, la farine était des plus sommaire, puisque l'on torréfiait le grain avant de l'écraser entre de gros cailloux.

Par la suite, les romains tentèrent d'améliorer les choses, mais je crois bien qu'ils n'envahirent la Gaule, que pour chiper la recette à Vercingétorix, car de source sur, le pain gaulois faisait déjà l'envie de tous !

 

Tout se gâta sous les régimes féodaux car les particuliers n'eurent plus le droit de s'affiner la baguette sans la permission de leur seigneurs... Que je vous explique : Les paysans se devaient d'apporter leur récolte aux châteaux, de leur en laisser une partie, de moudre et cuire se qu'il leur en restait dans les moulins et fours des seigneurs et ensuite d'en payer le service en monnaie sonnante aux suceurs de sang... (Les Christine Lagarde) de l'époque par exemple !

 

pain vitrine Plus tard, pendant les croisades les chevaliers vendirent ce "droit", appelé < Banalité >, à des corporations d'où naquirent les premiers boulangers tenant boutique, ceci sans histoire particulière jusqu'à la révolution de 1789, ou de malheureux artisans furent pendus par le peuple affamé sous prétexte qu'ils n'avaient plus de grains à moudre. La vache !

La liberté de la boulangerie fut proclamée le 22 juin 1803, se qui eu pour conséquence d'en accroître le nombre qui serait actuellement de 2000 à Paris : Jusqu'au XXème siècle, le pain français était reconnu comme le meilleur du monde !

 

Un de mes fils, Gnolu 1) en partant du bas, est,  je vous l'ai déjà dis,  un excellent pâtissier, capable en sus, de faire un pain quasiment divin ! (Enfin, fierté de mère oblige, qui oserait me dire le contraire) ?

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux.

 

krikri

 

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Encore plus d'humour
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 28 commentaires
Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 05:41

Et il s'agit là d'un vrai devoir civique, pensez, je ne peux pas garder cela pour moi ! Aidez pepete le monde à "s'intructionner", quelle belle ambition !

Certains parmi vous, sont au courant, certes, mais les autres ? Hein, les autres !

Bon, commençons par une petite bluette sympathique,  permettant de voir tout de suite de quoi, il va être question :

 

< Le pet est un gaz qui annonce avec beaucoup  de fracas, l'arrivée du maréchal Caca > !

Ensuite, jugez de ma stupéfaction lorsque j'appris hier, qu'il y en avait de deux espèces, et qu'issus de deux endroits  différents, la seconde était strictement réservée aux dames ! (Un dépassement de parité, enfin !!!)

Commençons par celui qui nous est commun à tous et aussi le plus répandu : (Je vous fais languir exprès), et que l'on appelle également, flatulences, pétard, prout, louise, gaz etc,...Et se pouvant être selon les cas, et en fonction des aliments ingérés, tel le chou, surtout le fleur, et les flageolets, sonore, foireux, étouffé et d'autant plus hypocrite, que l'on regarde vite autour de soi, dans l'espoir de l'attribuer à quelqu'un d'innocent ! l'habituel, en somme...

 

A présent, le second, le mal connu, le délaissé, l'oublié, tiens je me fustige devant une telle injustice... Et que j'ignorais jusqu'à une émission de télévision récente  impliquant  les dégâts infligés à la planète. (J'espère qu'elle vous a échappée sinon ma surprise ne serait pas aussi totale :

Il s'agit du "Flatus Vaginatus" ! L'appellation me plaît beaucoup, elle fait très classe; sans doute mon coté snobinard !

 

L'action qui lui donne vie, absolument incontrôlable, spontanée et naturelle, ne résultant pas d'une quelconque fermentation bactérienne, malodorante à souhait, est dans le cas de figure évoquée, issue d'un tout autre endroit, difficile à mettre en image, mais l'essentiel étant de se bien comprendre !

rapport sexuelBref, la situation dont il est issu, provient d'une diminution de tonus musculaire, (hypotonie), des parois du vagin qui sous le coup de certaines émotions à tendance à se dilater... et de se fait n'entoure plus suffisamment se qui s'y est glissé de manière suffisante, voir satisfaisante : Je veux parler du pénis masculin bien évidemment.

 

Je prends donc bien garde de me prononcer, car la chose étant des plus délicates à exposer, je me dois de faire preuve de la plus grande retenue !

Plus simplement, vous l'aurez compris, il s'agit d'une question de flottement, dont l'un ou l'autre peut être responsable, ( En un mot comme en cent, trop vaste ou pas assez... gaillard), une entrée d'air, si... si, peut se faire durant l'acte, et donner lieu à des "Pouet pouet", peu romantiques, heureusement dénués d'odeur, je vous rassure tout de suite.

 

Ouf, cela n'a l'air de rien, mais mettez-vous à ma place, se montrer explicite sans déroger à la bienséance est un exercice de style dont en la circonstance j'ai tout lieu de m'enorgueillir.

Faisons donc, à présent, un petit retour sur... L'envers du décors : L'odeur des flatulences familières provient de petites quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans dans le mélange gazeux.

Ces composants contiennent du souffre, certains riche en composants en azote participants gaiement aux odeurs nauséabondes : Donc, prendre ses responsabilités vis à vis des aliments riche en souffre devient un acte citoyen, car bien entendu plus nous consommeront d'oeufs et de viande plus nous aurons de responsabilités, dans la dégradation future de notre terre.

 

Comme dans l'émissions "Cdans l'air", bien que je pourrais dire 'Cdans le vent", je m'en vais répondre aux questions les plus souvent posées.


* Pourquoi, les pets suffisamment odorants sont-ils plus chaud et moins bruyants que les autres ?

Arrivant par l'anus, telle de belles grosses bulles sonores, respectueuses, des autres ils ne semblent pas particulièrement chauds à l'émission, mais ceux liés à une  digestions difficiles s'échappent gavés de bactéries se survoltent dans l'action, se font feutrés et puent comme de nombreuses magouilles liés à l'argent !

 

* Quelle quantité de gaz une personne normale produit-elle par jour ?

Un demi litre pour quatorze pets quotidiens, (Il est certes plus aisé de les compter que d'en mesurer le volume) !

 

Combien de temps l'odeur met-elle pour venir incommoder le nez de son voisin ?

Sûrement pas celle de la vitesse du son Sinon, il n'aurait pas le temps de faire un bond en arrière et de se pincer le nez !

 

*Les hommes pètent-il plus que les femmes ?

Non, mais ils ont tendance à en tirer plus de gloire...

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sent lus avec plaisir !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : partage
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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 05:36

Rhâaalala... Contrarier la nature en la manipulant à tout va, voir le résultat ci-contre,  carotte 1n'est  pas une bonne idée, car vous les artistes OGM et compagnie, avez-vous pensez une seconde aux difficultés ressenties par la ménagère pour introduire son "économiseur", entre les méandres de cette chose, afin de lui retirer son épluchure ?

 

Bref, les avis diffère quand à l'époque de sa venue sur terre, puisque que l'on a retrouvé de ses graines sur des sites de la préhistoire Suisses, et qu'en fait elle serait citoyenne de l'Afghanistan, où elle aurait poussé à l'état sauvage, de couleur, jaune-blanchâtre, filandreuse avec si peu de saveur que l'on commença par en brouter les fanes (feuilles), petite précision à l'égard des citadins, au titre d'épices et à donner les racines aux animaux !

 

Et puis, domestiquée, chouchoutée, engraissée à la merde d'ours sauvages, confuse de tant d'égard, elle serait devenue rougissante... et juteuse à souhait !

Dans ses mémoires, l'une d'elle raconte qu'importée en Europe au VII siècle, le climat trop doux aurait commencé par la faire régresser (les effets indésirables déjà), et pourtant qui aurait jamais eu l'idée de se shooter à la carotte comme ce fut le cas pour le "Di-Antalvic" ? Frustrée, la pauvre exilée en perdit son jus et sa couleur... Quelle tristesse !

 

Vexés, les européens, notamment les français, allemands et hollandais, se penchèrent sur son cas qui, à force de manipulations génériques, lui donnèrent sa couleur actuelle !

 

tulipes hollandeCes derniers furent si heureux du résultat que cinq cents ans, plus tard, ils en firent des tableaux exposés au "Musée des légumes ", et pour se diversifier la création en inventèrent  même une très jolie de couleur rosée ! Et moi, qui avait toujours pensé que la Hollande était le pays des tulipes, du fromage rond, et du haschich, vendu sur les marchés, je me suis bien planté.  !  Saperlipopette, un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, voilà qui aurait du panache...

 

Il y en a de toutes sortes : Des sauvages, euristiques de ventura, nantaises, frisée, les plus croquignolettes, coniques, rondes, courtes, longues et maigre, etc,...

 

Et puis, n'oublions pas toutes les belles expressions de la langue française, que ce savoureux légumes fait chanter à nos oreilles...


* Tirer la carottes ! (chaparder dans les plates bandes d'autrui)

* Se faire carotter ! (selon les cas, se faire gruger, ou ficeler par la maréchaussée après un mauvais coup)

* Faire de la carotte filandreuse ! (bafouiller, s'emmêler, essayer de faire prendre des vessie pour des lanternes, dans le but d'en tirer profil)

* Mettre la carotte ! (se faire obéir par la force s'il le faut)

* Donner de la carotte d'Afrique ! (punir, assommer)

* Etre, un tireur de carottes, sans scrupule ! (mentir, tricher, embobiner, en termes simples, faire sa campagne électorale).

* Et bien entendu, "les boeufs carottes", si chers à nos feuilletons policier :  Style, que merdasse, nous avons à nouveau pédaler dans la choucroute !

 

Il y en a d'autres plus triviales, que je n'avouerai qu'en présence de mon avocat !

 

A demain les ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont important

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 05:28

Ses origines sont confuses et ne font pas l'unanimité chez les professionnels de la lupercales.jpgrecherche tatilloneuse ! L'on dit même qu'elle se pourrait  être, dans un des cas évoqué, suffisamment bestiale, avec des précédents certes, mais rarement en se qui concerne une explosion amoureuse...

 

Bref, elle seraient soupconné,  d'avoir remplacé < Les Lupercales >, fêtes violentes et barbares, célébrées les 14 et 15 février en l'honneur de Lupercus, Dieu antique de la fécondité par le libertinage. au sein desquelles on sacrifiait allégrement, boucs et chèvres, puis les découpaient pour que des jeunes gens à demi-nu, et dégoulinant de sang s'en aille fouetter les jeunes filles de la ville avec des lambeaux de leur chair : Cette fête païenne pourrait être liée à la fondation de Rome, (Lupercale, signifiant loup), et venir de la grotte où Rémus et Romulus, furent découvert par une louve sous un figuier sauvage, laquelle les éleva comme ses propres enfants, aux alentours du mont Paladin !

 

Venir aussi, mais bien plus tard, directement de la ville éternelle, où Valentin, un medecin devenu prêtre bravait l'interdiction de Claude, dit le gothique, lorsqu'au troisième siècle après Jésus Christ, celui-ci interdit les mariages, sous le fallacieux prétexte, qu'en honorant la couche de leurs épouses, les soldats s'en devenaient moins performant au combat, le brave ecclésiastique se mit à unir en cachette le plus de couples possible ! (Je me suis même laisser dire, que l'affluence des candidats était telle que l'on se devait munir d'un ticket, comme dans les fromageries de certaines grandes surfaces...

 

C'est vrai ça, il faut être un piétre idiot pour supposer qu'user de la chose en bon père de famille pouvait amoindrit les forces d'un légionnaire !

 

Bien entendu et comme de tous temps, il y eu des fayoteurs et le curé Valentin,  fut dénoncé pour amoureux-p.jpgquelques sesterces : On l'emprisonna sans procès avec une réelle méchanceté qui se pourrait bien être de la trouille : Petite consolation, il serait tombé, amoureux de la fille du geôlier, à qui il commença par rendre la vue, qu'elle avait perdue toute petite, puis, à lui fabriquer des petits coeurs dans les feuilles de bananier, entrant par le soupirail de sa cellule. 

 

Histoire de rester dans les bonnes grâce du Gothique, on le tortura sans raison, simplement pour savoir s'il n'était pas en relation avec le démon, puis le décapita le 14 février 268 ou 69, sur la voie Flaminienne, et le canonisa un peu plus tard, après lui avoir érigé un lieu de culte, que l'on appela (Le Saint Valentin).

 

Enfin et bien qu'invérifiable, cette jolie fête serait  issue du moyen âge, où elle acquit des quartiers de noblesse. Pourquoi ? Parce-que c'est à cette période que les oiseaux se cherchent et s'unissent, (Ah!, que voilà donc, une possibilité qu'elle est jolie !). Et où les jeunes filles, scrutent le ciel à en avoir le torticolis, car, elles sauraient , leur assurait-on,  à quelle sauce elle serait manger... Et je te vois, passer un rouge-gorge, le futur est marin, un moineau, le couple vivra modeste mais heureux, un hoche-queue, l'élu fera bon usage de la sienne ! Un chardonneret, l'union sera riche et prospère.

 

Je n'en sais pas plus, sauf que cette tradition devenue au fil du temps uniquement européenne, s'exporte maintenant à tout va ! Et même vers la Chine, Taïwan et le Japon,  depuis les années 1980 : En quelque sorte, vers les pays qui commencèrent à devenir prospère, grâce à leur service d'espionnage industriel de l'époque.

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont appréciés.

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 06:05

Le jour de la Chandeleur,

oursblanc.jpg L'ours rit ou pleure...

 

Vous, vous rendez compte, ce jours là, l'ours sort chaque année,  de sa tanière pour se consulter le baromètre du 2 février : Si le temps est à la pluie, il s'ébroue, sautille pour se défroisser la pelisse et s'en va brouter le printemps !

A l'inverse, si le soleil brille l'ursidé s'en retournera au lit car il sait alors que l'hiver va encore durer 40 jours, car qu'on se le dise < Soleil à la Chandeleur, annonce froideurs et pleurs >

 

Fêter ce jour précis, daterait de l'antiquité, mais j'ai décidé de ne pas en tenir compte car l'on a pas de preuve, et il se pourrait que ce ne soit que des racontars, et toujours soucieuse du plus de véracité possible, je m'arrête à la meilleure des probabilité : Celle de la présentation de Jésus au temple de Jérusalem.

 

Pourquoi, quarante jours après sa naissance ? Par machisme, phallocratie, et stupidité, (Et là je m'indigne, car il fallait semble-t-il, sept jours à une jeune maman, pour ne plus être en état d'intense impureté et 33 pour se retrouver repurifiée, et par là même avoir le droit, de pénétrer dans un lieu saint !!!!)

Et là, les bras m'en tombe, car le délai était augmenté lorsqu'il s'agissait d'une d'un bébé de sexe féminin,  ! Alors que pendant ce temps, celui qui n'avait eu que la peine de se laisser... aller, se pouvait boire et festoyer avec ses vieux copains de classe, et recevoir les félicitations de son quartier, tandis que la toute récente accouchée , se devait rester cacher dans la chaumière pour soigner l'héritier !

 

ceepes-1.jpgBref, plus tard, au moyen âge, on se devait faire bénir le cierge familial,, entendez par là, que seul le père en avait le pouvoir... Heu... le devoir en le trempant  dans de l'eau bénite, car ledit objet , une fois ranger au dessus de l'armoire, ferait s'écarter la foudre, s'éloigner  le feu et   fuir le diable... Après quoi, l'on pouvait fêter l'opération en se faisant sauter la crêpe, en tenant une pièce si possible en or dans la main qui ne tenait pas la queue de poêle. (De nos jours, l'affreuse pièce de cinq cent d'euros, vu l'importance de nos revenus peut suffire)

 

Une fois la dernière crêpe arriver dans le plat, il fallait se saisir de la première, y emballer la pièce à l'intérieur, et la poser en haut de l'armoire du maître de maison à coté du cierge, lequel resservait l'année suivante. La crêpe, naturellement pas, car on la jetait après avoir fait don de l'argent qu'elle contenant au premier pauvre venu.

 

Dans nos campagnes, nos paysans n'ayant pas de temps à perdre et surtout pas de monnaie se contentaient d'envoyer directement la crêpe sur le dessus des grands bahuts plus que centenaires : Naturellement il en changeait chaque année et donnait l'ancienne au cochon de la famille !

 

Parlons à présent de la Chandeleur de nos jours vécue en famille, et dont les crêpes lancées par chacun de ses membres se peuvent atterrir dans les endroits les plus inattendu, car prises  en main par les plus inexpérimentés ! Où ? Chez-moi, elles arrivaient, le plus souvent, lorsque j'avais encore les gnolus autour de moi, sur leur têtes ébouriffées, ou servant de bâillon aux plus remuants... Visaient-ils si mal ? car sous les rires, je voyais bien que chacun de nos chiens s'en voyait arriver une dans son écuelle : C'était le bon temps ! Et j'espère que mes petits enfants, n'ont aucun scrupules à en coiffer leur papa !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Vive le désordre !
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 05:57

Il se pouvait appeler aussi, Tambour ou Citoyen messager : J'aime bien tambour, il le-gardechamp-tre-copie-1.gifdonne du relief à la fonction et n'en joue pas qui veut !

 

Pour commencer, il faut savoir agiter la baguette et se réussir le ran tan plan, car la musique d'un tambour se fait avec des roulements nuancés, selon le cas, avec un savoir-faire, n'ayant d'équivalent que celui du pizzaiolo se tournant sa pâte à bout de bras, pour ensuite l'écraser en galette !

 

Puis, , bien que portant sabots, le garde champêtre n'en posséde  pas mois, une képi à visière, astiquée chaque matin, afin d'en ôter les éventuelles chiures de mouches, ne possédant aucun savoir-vivre ! (Tel celui des camionnettes de la poste d'aujourd'hui, n'hésitant pas à faire son demi tour dans la flaque d'eau que l'on est en train d'envisager de traverser en canoë) !


Rhâaalala, on a beau dire, mais chier sur la casquette d'un représentant de l'autorité communale, n'est pas poli !

 

Il possède  aussi, se qu'il devrait mettre, mais  ne le fait pas toujours, un uniforme bleu-marine, à larges bandes rouges verticales de chaque coté du pantalon, car souvent, de savoir le bel habit suspendu dans sa penderie lui donne une assurance suffisante : Et puis la biaude de tous les jours, large et vaguant sur le pantalon de travail se portant moins rigide, le geste du poignet suivait plus souple et de cause à effet les roulements  sur la peau bien tendue de son engin, s'en trouvaient plus musicales.

 

Le port des moustaches, bien que n'étant pas obligatoire, était recommandé : D'ailleurs s'était la mode à l'époque et se la lisser, avant de se prendre la baguette en main, laissait le temps de bien s'éclaircir la gorge, en faisant des " Hum hum" d'une grande virilité : Puis, il se fallait   chercher , le papier, aux armes de la mairie, mis dans la poche le soir précédent,, déjà souvent froissé par l'émotion  à la pensée de la lecture à venir : Bien entendu, avant de se garer l'avis précieux,  il lui avait fallu consulter le vieux dictionnaire de la commune afin de bien comprendre l'importance de certains mots.

 

camapagnarde-4.jpgBref, celui-ci s'appelait Maxime, mais depuis des décennies, ceux l'ayant précédé étaient presque toujours des personnages d'un grand pittoresque qui instinctivement mettait en joie, les plus grincheux !

Par tous les temps, les Maxime d'avant et d'alors, arpentaient les chemins et les sentiers pour rejoindre les fermes les plus isolées, car bien souvent, en saison d'intenses labeur aux champs les nouvelles de la vie d'un peu plus loin ne venait que par les Citoyens messagers"

Ils commençaient par quelques  roulements  de moindre importance, pour terminer par ceux  annonçant le degré de gravité des annonces à venir :

Les enfants les suivaient de loin, car il était un personnage important... Pensez, les nouvelles d'ailleurs, il les savaient avant tous le monde !

 

< Oyé, oyé, braves gens, criait-il en sortant l'objet magique de son baudrier : Avisss à la population, il m'a été demandé par l'autorité représenté par monsieur le maire, de vous faire savoir se qui suit :...

Les bambins qui l'avaient suivi se poussaient du coude dans l'espoir d'apprendre de choses ne les regardant pas... Venaient ensuite, les nouvelles : Un incendie ayant ravagé une meule de foin dans le champs de l'Albert, un baptême, un mariage le jour même de la fête de la cochonaille, la vache de l'Armand qu'avait fais deux veaux, et pour finir l'incontournable avertissement :

< Par arrêté en date du 30 janvier 1904, le responsable que je suis,  vous rappelle,  la chose suivante : A savoir, que le jour de repos du Seigneur se doit d'être intégralement respecté dans les ménages, et qu'aussi et surtout, que tout exercices galants(devoir conjugal compris), ne se doivent pas  d'être pratiqués les dimanches et jours fériés >

 

Ainsi, chaque semaine rien ne pouvait déroger à l'immuable de cet avis,et  les jeunes couples unis du samedi, se devait attendre le dimanche soir pour enfin consommer. L'on en chuchotait bien sur et quand arrivait : Tous contrevenant sera puni par la loi, les rire fusaient...

--- Mais dis-moi, mon Maxime, c'est y toi qui va venir tenir la chandelle ? Au lieu de raconter des "bajoteries", tu ferais mieux de prendre femme...

 

Oui, c'était un homme d'importance le "Tambour" . Il était celui que l'on attendait pour savoir... le lien d'un peu plus loin avec le tout près... Le savant qui avait appris par coeur, le soir, les  mots difficiles ou inconnus de lui,  qu'il répéterait le lendemain, des mots jetés au quatre coins du village, qui en gardait pieusement l'écho !

Et puis même s'il savait bien se qui se passait sous les édredons de plumes les jours fériés surtout, ceux là même,  où l'on ne rentrait pas trop fatigués des belles et longues journées campagnardes, jamais bien sur, il n'en soufflait mot à quiconque, d'ailleurs, lui, n'attendait-il pas avec impatience que la Fernande, après avoir quitté son emploi dans la belle quincaillerie de la place du marché,  s'en revienne chaque fin de semaine du bourg voisin, ?

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont agréable !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
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Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 04:47

Sur les flancs des coteaux et dans les grandes plaines où ne se posaient pas encore, campagnarde-3.jpgces choses en fer, verres et béton abîmant le paysage, la terre se devait être herser, labourer, fumer, et surtout donner son lot de participation à la vie de tous

 

Dans les petits villages, les plus retirés où ne se grappillait qu'un lopin de terre pour chacun,

celui-ci était le quotidien, sur lequel les paysans travaillaient de la lever du jour, à ses derniers rayons : Tous s'activant activement à apporter son lot de participation à la survie de leur familles.

 

Au coeur de ce vécu rural, au courage silencieux, et de partages divers, le bon sens collait à la semelle des sabots, au savoir-faire, et souvent au sourire édenté, jamais gaspillé en vain.et surtout pas pour se que l'on appelait " la folie des grandeurs ". Les villages étaient de petites communautés, où l'on se voyait naître, vivre et partir, dans une sorte de routine amicale et inexorable !

 

L'on se préoccupait peu de l'apparence lors des tâches journalières , et se vêtait au plus pratique : Les habits du dimanche se portaient le dimanche et les jours de fête,tous se portaient une décennie ou tout du moins aussi longtemps que les choses de la vie n'incrusteraient pas de bourrelets à la taille des dames et de gros bedons à la ceinture des messieurs, lesquels d'ailleurs prenaient vite le pli de se les porter bien au dessus de la ceinture du pantalon, chose qui les rendaient croquignolet comme tout !

 

Néanmoins, en se qui les concernait, il se fallait bien raccourcir la tignasse de temps à autres... Ne serais-ce que lorsque que la casquette ne s'y tenait plus et surtout pour, qu'à l'instant de castrer les veaux, l'on ne confondit pas, consécutivement aux yeux dissimulés derrière une frange de mèches pendantes, les testicules des bestiaux avec les tétines des génisses pucelles !

 

Alors, les hommes se rendaient chez la Justine, laquelle se possédait une impressionnante collection de bols de tailles diverses, tout autant qu'un tour de poignet très expérimenté, et se prenaient place dans la vaste cuisine au sol de pierre, et à la cheminée noircie, sentant sempiternellement l'odeur du bois de la forêt : Dame ! Même en été celle-ci crépitait, lorsque pendue à la crémaillère, un gros chaudron de cuivre, y faisait mijoter sa soupe !

 

 Alors, il se fallait prendre place sur un haut tabouret, et surtout ne plus bouger, car à partir de là, la chose se devenait très importante... La Justine se devant d'essayer les bols convenant à la grosseur de tête de ces clients !!!

 

--- Alors, c'est qu'tu la veux comment ta tignasse mitée, l'Arsene : A ras le front ? Bien haut au dessus de tes oreilles ? Faut que j'choisisse ben mon bol moué !

Ensuite l'essayage se pouvait commencer. Il ne prenant que peu de temps et la coupe encore moins... Car les ciseaux s'arrangeaient pour tournicoter autour du bol à la vitesse de l'éclair...

campagnard-2-copie-1.jpgBon il entamait parfois, bien un peu le haut des oreilles, et c'était bien pourquoi l'on reconnaissait les coquets à leurs pavillon pas toujours à la même hauteur... Ensuite l'on épongeait si besoin était, retirait le bol et vogue la galère... Le tout se terminait dans le bonheur modeste, d'un petit verre de gnôle du pays, tandis que le Ferdinand, alléché par l'odeur de prune s'en venait s'assoir et raconter une histoire transmise par les colporteurs, ou par les amis des villages voisins, lors de réunions de fêtes

 

*C'est l'vieux Nestor, qui s'en vient de rendre l'âme au seigneur et qu'son épouse la Lucette, s'en va mettre l'avis de décès dans le journal local du chef lieu de canton, de Triffouilly-les-Ouillottes. Arrivée devant la réceptionniste, un rien intimidée, car elle n'avait pas l'habitude d'enterrer les maris, la toute nouvelle veuve, vêtue de sa biaude et de ses meilleurs sabots, ceux où qu'y a, des violettes sculptées sur la bride de cuir, déclare :

--- C'est à cause d'mon Nestor, faut que je mette un mot pour lui dans l'journal, ça coûte combien ?

--- Ouiiiii , c'est cinq sous le mot !

--- Bon gueux de bon gueux, s'que c'est cher ! J'pouvions en mettre que deux, moué ! (Nestor mort) par exemple...

--- Je m'en vais consulter mon chef, car je ne crois pas la chose possible ! Elle part donc s'enquérir de l'avis de l'arrière grand-père de Féfé le facteur, puis s'en revint la bouche pincée.

--- Bon, mon chef veut bien ajouter quatre mots pour le même prix.

--- Ben, c'est gentil, dites y merci pour moi : Alors on va mettre < Nestor mort, tracteur à vendre >.

 

A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas, combien vos commentaires me sont agréables !

 

krikri


Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 33 commentaires

Ma Cairn Terrier...


scarlett attaque

       
 
tableau scarlett

 

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