Mardi 2 février 2010
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05:28

Que l'on y croit ou non, (Je serai plutôt de ceux qui ont peur d'y croire), ne change rien au fait que beaucoup de scientifiques ne contesteraient pas la
possibilité que ce calendrier ait été conçu par une civilisation antérieur à la leur : Sinon, comment pourrait-on expliquer qu'en dehors de l'architecture, leurs connaissances
assez primitives aient pu cartographier le ciel, alors qu'ils ignoraient l'existence de la roue ?
Intéressant ! Terrifiant ! Ce calendrier annoncerait la fin du cinquième soleil pour le 21 décembre 2012.
C'est à dire, le dernier des cycles de 3114 ans, celui où ils vécurent, le nôtre, que merdasse !
Ayant débuté l'année zéro, ce jour même d'août, où apparut la planète Vénus au dessus de l'horizon terrestre, (Début de notre ère actuelle) la disparition du cinquième soleil dudit calendrier,
entraînerait avec lui, celle de cette chère âme, immédiatement remplacé par les Cyclades.
3114 ans, est un âge, je nous l'accorde, seulement les mayas, n'ont rien prévu pour le temps de vie des Cyclades !!!
En évoquant, cette éventualité, je cherche davantage à taire ma petite angoisse qu'à faire peur naturellement !
Surtout, qu'il se pourrait bien, que ce peuple inconnu et mystèrieux, n'ait pas compter au delà, simplement parce-que leur calculette s'était enrayer.
Que je vous explique, se que j'ai compris et assimilé de la chose : Le calendrier Azrèque et Maya, se divise en cinq cycles ou soleil. Les quatre premiers auraient été détruits à la suite
de catastrophes balayant tout sur son passage laissant à chaque fois, la terre exsangue de toutes vies durant des millions d'années, avant de se régénérer et voir renaître d'autres vie végétales,
animales ou humaines !
Le premier lui aussi âgé de 3114 ans, aurait été anéanti par une spectaculaire montée des océans, noyant absolument tout sur son passage. S'il s'agit du cycle-soleil des dinosaures, pourquoi, ces
braves bêtes n'ont-elle pas appris à nager ? Mystère... (En comparaison, l'inondation parisienne de 1910, celle qui passa par dessus la tête du zouave du pont de l'Alma, ne fut donc en dépit
de son tragique,que de la gnognote à coté)
Le deuxième, alors qu'une certaine vie avait reprise sur terre, aurait été victime d'un grand vent ! Mais, alors là, d'un très, très grand !!! Lequel aurait été provoqué par des éruptions
volcaniques d'amplitude tout à fait déraisonnable, amenant des nuages toxiques tchernobilien, voir des bouleversements climatiques qui auraient entraîné tornades et cyclones. Rhâaalala de
rhâaalala, mais quand vais-je donc avoir le bonheur de payer cette < Merveilleuse taxe Carbone >, jaillie de l'esprit génial de nos , non moins géniaux, dirigeants politique ? Cette taxe, ô
combien salvatrice...
Le fin du troisième soleil, ferait allusion à un feu venu du ciel, qui se pourrait bien être le passage d'une météorite : Dans ce cas et partant du sacro-saint principe de précaution, il serait
sage de faire appel à madame Bachelot, afin pour elle, de se mettre sans tarder, en rapport avec les petits bonshommes verts de l'au-delà et de leur ptoposer un troc : (Je vous échange les doses de
vaccin, dont je ne sais que faire, contre une surveillance accrue des choses désagréables venues d'en haut et se pouvant choir sur nos têtes. Voir, les détourner et les envoyer ailleurs ! )
Je vous conterai l'avant dernier soleil, le n°4, demain, de même que se que l'on pourrait penser de l'actuel soi-disant en fin de course.
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas, combien vos commentaires et autre petits geste amicaux, me font plaisir...
Par Nettoue
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28
Vendredi 15 janvier 2010
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05:03

... On n'y assassine plus les membres de la famille royale d'Angleterre, c'est évident. Et les fantômes se montre de plus en plus discrets, en apparence du moins,
car sinon, pourquoi cet état de fait, parmi cents autres et plus, perdurerait-il encore ?
Il s'agirait au départ de celui de l'astrologue de Charles II, John Flamsteed, qui se plaignant au roi de la présence d'oiseaux sales et bruyants, vit celui-ci acquiescier tout d'abord à son
souhait de les faire abattre, puis se raviser brusquement après une nuit de cauchemards. Non, il ne le ferait pas, car il était persuadé que seules les fientes perméttaient à l'édifice de tenir
debout !
Pour éviter, même en pensée, une telle catastrophe le roi décida donc, non seulement d'y garder les oiseaux, mais de leur faire taillader les ailes pour qu'ils n'en puisse plus
partir...
Aujourd'hui encore, des oiseaux y vivraient en grand nombre, et leurs appartements privés seraient adjacents à la tour Wakefield. Un homme le <Tavenmaster
>, (Maître des oiseaux), en prendrait grand soin et personne d'autre que lui n'aurait le droit de les approcher... Curieux non ?
Curieux également, ce 24 mai 1471, ou priant dans la chapelle de cette même tour, Henry VI; fut poignardé sans raison
apparente. Il avait 29 ans, était très pieux, ne faisait jamais de mal aux mouches et menait une vie sans grosse histoire, Il n'en fit d'ailleurs aucune pendant cinq cents ans, puis se mit à
réapparaître chaque année pour se souffler son gâteau d'anniversaire et le manger. Comment, car ses mains lui sont liées dans lon dos ?
Et ces deux petits princes,... ? Douze ans, après la mort de cet Henry là, son présumé assassin, ce cochon d'Edouart IV, mourut, laissant le trône à son fils aîné, un encore bambin de douze
ans. Le régent Richard duc de Gloucester, comme bien des régents de notre pays, étant un autre cochon de traître, se voulant le job, fit assassiner à son tour, le roitelet et son frère, après les
avoir fait déclarer illégitimes.
Enfermés tout d'abord dans la célèbre tour, les enfant y disparurent complètement, (Manger par les oiseaux), rien ne le prouve mais ? Mais on pu voir leurs spectres se promenant dans des allées en
se tenant par la mains, en chantonnant... < Nous n'irons plus au bois, à moins que se ne fut, nous ne serons plus jamais roi...>
Ce bâtiments regorge donc du monde terrifiant de la nuit, car on s'y cogne aussi dans moult personnages inconnus, que l'on attribue à des vengeances personnelles des gardiens ou à celles de leurs
amis : Ceux-ci, marchant les uns derrière les autres en une file interminable de fantômes à qui il manqueraient , têtes, bras ou jambes. L'on peut y voir également un gros ours
clopinant, sur des pattes mutilées.
Durant l'hiver 1815, une sentinelle effrayée pu le voir seul, surgir de nul part, se qui n'était pas dans ses habitudes car il se préférait " à la queue leu leu
", avec ses amis. Tentant alors de s'en défendre avec son épée, il fini par s'évanouir en voyant le bon nounours, disparaître au travers d'un porte fermée !...
Il se passa sans doute, tout autant de choses sanglantes dans certaines de nos tours,, dans la forteresse de la Bastille , également , sous le règne de nos rois, mais les fantômes ne durent pas s'y
plaire, et de toutes façons elle n'existe plus que dans les livres d'histoires, qu'un ministre capricieux vient de décider d'en supprimer la connaissance aux étudiants ayant atteints l'âge de s'y
intéresser vraiment !
A demain mes amis. Merci de votre intérêt pour ce blog. Et n'oubliez pas que vos commentaires... J'aime !!!
Par Nettoue
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30
Jeudi 14 janvier 2010
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05:33

Ses tourelles qui se reflètent dans les eaux sombres et glauques de la Tamise, ses créneaux y formant d'impressionnantes dents de requins, les lignes d'ensembles
découpés sous un ciel de brume gris furent les témoins figés de mille tortures, crimes et atrocités commises au fil des siècles, depuis que Guillaume le conquérant, eut l'idée de la faire jaillir
de terre, cote à cote avec des vestiges romains, pour en faire tout d'abord, un camp militaire, une prison, puis un tragique lieu d'exécution.
(On ne badinait déjà pas avec la perfide Albion).
Le bâtiment s'étoffa au fil des ans, se modifia et devint le théâtre de nombreuses tortures et mises à mort d'une brutalité inouïe, avant de devenir le refuge d'âmes en peine apparaissant
régulièrement sous formes de spectres et de fantômes : Le plus souvent, sanglants et mutilés, telle Anne Boleyn, revêtue d'un suaire laissant voir un grand vide à la place de la tête.
Dame ! L'avoir eu tranché à l'épée, (Après avoir refusé de la poser sur le billot), par un maladroit acharné, qui l'a poursuivi le long d'interminables couloirs, frappant à l'aveuglette, avant de
s'y reprendre à plusieurs fois pour parachever sa décapitation, n'est pas chose bénigne !
Par ailleurs, ne trouvant pas de cercueil sur le moment, elle fut mise dans une boite en carton trop petite, la tête encore sanglante posée entre les jambes, et enterrée en catimini sous la
chapelle de sa prison.
Pauvre reine qui paya fort cher le fait d'avoir fait languir sept ans l'horrible Henry VIII, le poussant ainsi à répudier son épouse Catherine d'Aragon, pour prendre sa place. De lui avoir
fait une fille alors qu'il voulait un garçon, et que lorsqu'enfin celui-ci arriva, ce fut chétif et incapable de survivre longtemps.
Dès lors, tout lui fut reproché à cette pov dame ! De porter la poisse, de pratiquer l'adultère, l'inceste avec son propre frère, sa verrue dans le cou, un bras plus grand que l'autre, et surtout
un sixième doigt à la main gauche.
(Depuis, elle apparaîtrait chaque année à la date anniversaire de son exécution, fuyant dans les couloirs revêtue d'un suaire et sans sa tête)
Sa dernière apparition officiellement reconnue daterait de 1936.
Rappelons que le roi Henry VIII, fut un salopard qui renia le Vatican, Bon... ! Se comporta comme un sagouin sa vie durant, laquelle fini après qu'il eut épousé huit femmes
fait tuer la plupart, et que (Bien fait pour lui), celle-ci intervint parce-que son gros corps malade était pourri de partout !
L'un des premiers témoignages à être inscrit et scellé dans les archives de la Tour de Londres, le fut bien avant pour le chancelier Thomas Becket, assassiné par Henry II, en 1170.
( Aperçu, de ci et de là, il n'aurait été vu réellement que 75 ans après son meurtre, puis en 1957, par deux sentinelles alors qu'il chevauchait la < Tour de sel >. Entre-temps, l'on se
contenta de son spectre flottant, apparaissant par intermittence : Sauf le jour où un prêtre affirma l'avoir aperçu frappant avec une croix les murs d'une des dépendances du bâtiment).
De nombreux membres de la famille royale y furent exécutés et de ce fait, devenus des locataires permanents et bien malgré eux. Il fut dis et répété, que leurs âmes échappées de leurs
corps torturés ne peuvent trouver le repos.
Il fut affirmé également, qu'ils sont souvent observés par les yeux de curieux assidus, notamment ceux des gardes, veillant sur < La tour de Londres >, comme sur le lait de leur petit
déjeuner. Dame ! Les touristes forment une bonne partie de leurs revenus.
Les fantômes les plus appréciés seraient ceux de la jeune lady Jane Grey, promise tout d'abord en mariage au fils maladif du roi, le petit Edouard VI, pauvret qui décéda avant d'avoir l'âge
de concrétiser épousailles et couronnement. Jane ne tenant pas à être reine, le fut pourtant, pendant quinze jours, après qu'elle fut forcée de se marier avec Guildfort Dudley, (Par
chance ils tombèrent amoureux l'un de l'autre, et par malchance furent quasi aussitôt jetés en prison)
Celui-donc de la petite' Jeanne âgée de quinze ans et de son jeune époux, décapités l'un après l'autre :
(On raconte, que ces deux pauvres anciens jeunots, seraient fréquemment aperçus, se promenant main dans la main, là où l'on leur enleva la tête à eux-aussi : Jane nue sous son voile
de mariée, Guildfort, nu également avec le grand collier aux armes de sa prestigieuse famille, porté autour du cou !)
A demain mes amis pour une suite inachevée du mystère de la < Tour de Londres >. Merci de votre fidélité à ce blog. Et n"oubliez pas, combien vos commentaires me sont encouragement
!
Par Nettoue
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36
Mardi 1 décembre 2009
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05:37
... Les petites oreilles à présent, seuls maître de l'île, se désintéressèrent des statues, qui en perdirent peu à
peu, la boule, les yeux et surtout leurs chapeaux, (Pukao) et souvent la vie au cours des siècles qui suivirent.
On les trouva même souvent morçelées ou non abouties à l'intérieur.
Pourtant, même battue par les vents, l'île tint bon. La civilisation ou se qui en tint lieu s'y développa quelque peu, se qui eut pour effet d'y voir se former de petites tribus
hargneuses, qui entre deux parties de pêche s'entretuaient avec une allégresse jamais démentie.
Chose horrible s'il en fut, mais ayant eu le mérite d'empêcher une surpopulation gênante pour le peu de ressource naturelle des lieux.
La vie y suivit donc son cours, cahin-caha, jusqu'à se que l'aventurier anglais James Cook, venu y séjourner en ami, avant de tomber sous les coups des Hawaïens, ne se posa les bonnes
questions : Notamment, combien de temps, ces insulaires ne possédant que leur bras, leur tutu de feuilles de maïs, pour les hommes, de plumes pour les dames, et leur sagaie de bois, ont-ils mis,
pour venir à bout de ce travail gigantesque ? Plusieurs centaines d'années, la chose est évidente !
D'ailleurs, en dehors des deux hypothèses émises quant à leur acheminement, rien ne permet encore aujourd'hui, d'imaginer comment elles furent conçues, par des personnes ne disposant d'aucun outil
et vivant dans des huttes de feuillage de moins en moins feuillues, au vu de la situation géographique d'une île perpétuellement en désaccord avec les éléments naturels qui la dévastaient
régulièrement ?
En 1722, < L'Aréna >, bâtiment néerlandais, dévié de sa route, en raison de l'étourderie de son capitaine Jakob Roggrveen, lequel ne se souvenait plus où il avait bien pu se mettre sa
boussole, s'en vint perdu (Telle une grosse part,des sous donnée à certaines associations caritatives oeuvrant ces dernières années), à manquer de ravitaillement : Il fallait le voir accroché
à la longue vue, qu'il s'était attachée autour du cou, par précaution, (Dame une lorgnette se peut perdre dans des endroits, assez inaccessible !), en train de scruter l'horizon à la recherche d'un
endroit où les bananes seraient mûres !
Ce fut ainsi quil fini par apercevoir la rangée des < Ahu-Akivi >, dont sept avait été plus ou moins bien remises d'aplomb au cours des années passées.
Il décida donc d'aborder, mais impressionné par les sentinelles , ce salopiau, donna l'ordre de tirer dans le tas et à tout va ! (Cela se faisait, s'est fait depuis, et continue malheureusement,
mais avec des chars, dame ! Le progrès est là)
Rhâaalala, les espagnols qui avaient des possessions dans un vaste secteur environnant, vinrent à leur tour jeter un coup d'oeil. Les rapports cette fois furent cordiaux, se que constatant ces
grand colonisateurs en profitèrent pour s'annexer l'île et emporter les plus jolies pierres restantes, qu'ils déposèrent semble-t-il, dans les armoires du Vatican, dont ils étaient alors très
friands.
Comme, on ne peut pas toujours se battre entre voisins ni se faire piller par des vautours, (Je m'excuse auprès des amis de Juju, mon aigle borgne, car ses amis eux, ne font preuve d'avidité
que par nécessité absolue), il y avait aussi des fêtes sur l'île de Pâques. La plus importante, mignonne comme tout, était- une compétition ayant lieu au printemps. Ah! Que l'on s'y amusait donc
bien... Et qu'elle belle manifestation culturelle, puisqu'il s'agissait de s'emparer d'une demi-douzaine d'oeufs, juste après avoir prié l'homme oiseau, " le tangata Ham " : L'objectif en était
simple, s'en devenir roi-assistant pour une durée de un an !
L'organisateur de ce jeu était un serviteur du roi Hopu, ayant pour mission de diriger les concurrents, au bord de la falaise d'Orongo, sous les hourras et tambourins ambiants, puis de les
encourager à se rendre à la nage sur l'îlot de < L'homme oiseau >, distant de deux km, pour y chiper des oeufs de sternes (Hirondelles de mer), et de les ramener, poser sur la tête, sans en
casser un seul, bien entendu.
Toute la population en liesse surveillait les opérations et veillait à ne pas manquer le premier arrivé, pour ensuite vérifier qu'il ne s'était pas fais un shampoing aux oeufs.
Le gagnant s'en devenait alors, le Dieu Maké, créateur de l'humanité et comme promis, assistant royal, et souvent même roi principal, après avoir occis l'autre avec un morceau des statues
brisées.
Comme nous pouvons le constater, l'on ne manquait pas d'humour sur l'île de Pâques des siècles derniers !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas que laisser trace de vos passages avec des commentaires sont de chaleureux encouragements.
Par Nettoue
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27
Lundi 30 novembre 2009
1
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/2009
05:40
A leur sujet, tout et son contraire à été dit. Les pourquoi, et surtout, par qui, ne sont que des suggestions car il
faut tenir compte que ces petites choses là, font de 2, 50 à 9 mètres de haut, et pèsent en moyenne leur quatorze tonnes, chacune.
Par ailleurs, si l'on situe les premiers habitants comme y vivants 500 ans avant Jésus Christ, la question est aussi comment, a-t-on manipulé ces gros machins impossible, c'est évident, à se faire
sauter dans les mains telles des balles de < Ping pong > !
Que je vous parle maintenant, des pionniers de l'époque : Il se pourrait agir d'un voyou, de ses épouses et de ses sept fils, jetés hors de l'île des marquises, pour abus de biens sociaux,
ou autres choses déjà en vogue. Ne sachant où aller Hotu Matua, aurait envoyer ses fils prospecter un endroit cool où il se pourrait couronner roi, sans être contrarier.
Les fistons optèrent pour l'île de Pâques, lieu idéal car encore inhabité !
L'île se possédait de belles forêts et des bananes en abondance, bien qu'elle fut volcanique et sujette aux éruptions fréquentes.
Bref Hotu Matua s'y installa, se tressa une couronne de lauriers, je crois ??? Et attendit ses futurs contribuables.
La chose n'était certes pas gagnée car cette île était l'endroit le plus éloigné des terres habitées du monde. A 3700 km, du Chili, par exemple, lequel la prendra sous sa coupe plus tard.
Bien verte, le sol chauffé gratuitement par les dernières coulées de lave, poissonneux, l'endroit attira les polynésiens , ayant aperçu les signaux de fumée envoyés par les enfants de Hotu, et se
possédant des barcasses doubles pouvant transporter cinquante personnes à la fois, plus les victuailles, les animaux et leurs esclaves, tentèrent l'aventure : Environ 700 personnes en
tout.
On suppose que ce fut à cette époque que naquit pour certains la folle passion, de sculpter les monumentales statues Moaïs, érigées avec des roches de ballaste, de trachyte, de tuf volcanique,
quasiment toutes tournées vers l'intérieur des terres, sauf celles appelées < Ahu-Akivi >, qui elles se contemplaient les étoiles face à la mer, de leurs beaux grands yeux blancs faits de
coraux, et leurs iris rouge sang, de tuf volcanique, du plus charmant effet. Certains moins gâtés étaient noirs charbonneux, mais en guise de compensation, il leur fut posé sur la tête, des
chapeaux en forme de gibus, fabriqués dans une matière friable plus légère.
Il y en eu bientôt partout ! Construit à un rythme insensé allant jusqu'à mettre en péril les ressources de l'île. Voyez déjà, monsieur Boorlo y aurait eu son inutilité. (Se n'est pas se que je
voulais insinué, mais je n'ai pas envie d'effacer).
A quoi cette débauche de menhirs géants n'ayant pas le charme des celtiques de notre belle Bretagne, pouvaient-ils bien servir ? Tout fut envisagé par la suite : A des rites religieux, ou
simplement pour celles face à la mer, servir de sentinelles suceptibles d'effrayer d'éventuels ennemis.
Deux théories sur la manière de les transporter ont été, en leur temps, émises par des archéologues, mais je ne vais pas trop m'étendre sur elles... Car il me tarde de vous parler de .la... ?
Bref, soit on glissait des rondins de bois en dessous, dès le début de leur construction, que l'on tirait ensuite avec des cordes de lianes tressées, dès l'oeuvre terminée, soit on leur
faisait la base à la manière des chevaux de bois des années soixante, c'est à dire à bascule, et les poussotaient ensuite là, où l'on voulait les voir arriver. Cela se devait être très
charmant à contempler !
Et me voilà à vous parler de la guerre < Des oreilles >, laquelle, décima la moitié de la population de l'île de Pâques, et ce, à cause des tempêtes, raz-de-marée, et éruptions des
volcans.
Faut comprendre, seules les grandes oreilles ne cessaient de submerger les lieux avec leur gros cailloux, lesquels s'en allaient dant tous les sens lorsque les éléments se déchaînaient, et les
petites se voyaient écraser les pieds, leurs potagers et surtout leurs maisonnettes de feuillages, que merdasse !!!
Et, sans savoir pourquoi, arrive qu'ils se deviennent subitement, encore plus démesurés, et entreprennent une statue pesant 180 tonnes et 24 mètres de hauteur... Bref, on s'entretua et
il ne resta bientôt sur place, que les petites oreilles, qui soit dis entre-nous, jalousaient depuis le début, les magnifiques feuilles de choux, (Modèle le prince Charles d'Angleterre) de leurs
congénères..
Là encore s'est posé un mystère non élucidé ! Pourquoi les oreilles des polynésiens n'avaient-elles pas poussées à la même vitesse ?.
A demain pour la suite et fin de cette énigmes de l'histoire, mes amis. Merci de votre fidélité, et laisser trace de vos passages par des commentaires est un chaleureux encouragement !
Par Nettoue
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