Par la suite, elle changea de comportement et se prit à trouver du plaisir à faire souffrir ses victimes, en les battant avant de les vider de
leur sang. Elle s'acoquina avec un travesti avec qui elle eut des relations très ambigus. Et puis, Férencz Nadasky, mourut en 1604. Il est à peu près
certain qu'il connaissait les manies de son épouse, à brutaliser les servantes mais ignorait qu'elle les saignait et les tuait.
Cette autre âme exquise considérait les mauvais traitements infligés comme d'innocentes distractions lui permettant de mieux supporter ses nombreuses absences.
A son procès, beaucoup plus tard, une survivante parmi les gens de maison, raconta comment prit naissance le goût de la comtesse pour le sang jeune et frais !
Cela se passa un jour où elle frappa violemment une servante sur le nez, sous le prétexte qu'elle lui avait quelque peu tiré les cheveux. Le sang qui se répandit sur son poignet lui laissa d'après elle, la peau douce et blanche : Intriguée, elle se baigna alors le visage avec du sang récupéré lors d'une de ses orgies dantesques : Il lui parut alors, régénéré comme les fesses d'un nouveau né !
Rhâaalala, elle qui depuis toujours prenait grand soin de sa beauté vit là un moyen pratique et peu coûteux de se garder une éternelle jeunesse. Elle en usa donc, et en abusa même, comme nous le savons.
Pour ce faire, elle s'entoura d'un petit essaim d'aussi folles qu'elle, et les envoya recruter de belles jeunettes vierges dans les campagne, de plus en plus loin à la ronde, contre moult promesses de vie facile, elles allèrent même jusqu'à les acheter aux familles pauvres.
A Csejthe, Elisabeth, était toujours accompagnée de sa nourrice, vieille salope lubrique qui se repaissait du spectacles de tortures infligées, avant de les livrer à ses bourreaux, lesquels se composaient outre la comtesse, d'une lavandière qui fut bercée trop près du mur en étant bébé, de quelques sorcières avorteuses, ainsi que d'un homme à tout faire Ujvari. Plus tard vint se joindre à eux, une sorcière réputée et bien en cour appelée Anne Darvulla.
En dépit des précautions prises par la triste équipe de malfaisants et les plaintes de familles sans nouvelle de leur fille, certaines personnes commencèrent à se chuchoter des choses
troublantes.... Ces rumeurs parvinrent jusqu'à la cour de Vienne, et les ecclésiastiques prompts à punir les sorcières plutôt que les pédophiles, avec raison cette fois, se livrèrent à de
discrètes enquêtes.
Le roi Mathias II de Hongrie, décida de prendre sa chose en main et fut bientôt convaincu que l'héritière des Barthory se rendait coupable de crimes éhontés, très éhontés même...
Il confia l'affaire à son gouverneur qui se rendit discrètement à Csejthr, pour s'informer auprès de personnes de confiance, dont les langues se délièrent contre quelques pièces d'or, c'est dire... Le pasteur en particulier fut une vraie mine de renseignements, car la comtesse l'avait contraint à d'enterrer neuf jeunes filles pendant la nuit, après lui avoir expliqué qu'elle avaient été victimes d'un loup-garou affamé !
L'envoyé du roi; fut vite convaincu et lorsqu'il eut fait son rapport, Mathias II, ordonna l'arrestation d'Elisabeth et de ses âmes damnées. Cette tâche, il la confia à son premier ministre Gyorgy, un ancien amant de la dame.
Le 29 septembre, à la tête d'une armée, le cousin-amant et ministre pénétra dans le château à l'instant précis où se déroulait une orgie au top des top !
Ils découvrirent avec ahurissement des douzaines de jeunes filles et d'adolescentes... Certaines affaiblies et en train d'être siphonné comme des vulgaires réservoirs à essence.
Il fut exhumé une centaines de cadavres sous les dépendances, les cours et les sous-sols
Lorsque que son cousin se présenta à elle, la comtesse sanglante, le toisa l'air de dire, (En fait, tu ne fut pas un aussi bon coup que tu le pensais), puis se referma dans un silence hautain !
Il y eut procès et condamnations de ses complices, , mais elle-même, par égard pour le nom proche du trône qu'elle portait, ne parut pas au procès !
Elle fut punie discrètement presque gentiment, à être emmurée vivante. On ne lui laissa aucune ouverture, sauf un soupirail par lequel on lui glissait à boire et à manger. La seule faveur qui lui fut faite sur sa prière était un miroir où elle tenta de s'admirer par la lumière chiche de l'ouverture, jusqu'au 21 aout 1614, date à laquelle elle mourut !
Bizarrement, le temps et les privations n'altèrerent pas sa beauté ! A 54 ans elle était toujours aussi resplendissante...
A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez "Et Op, des petits com pour Nettoue"
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 27 commentaires








pas même un vieux chewing-gum, collé au sol, où
un pissenlit pour qu'un chien s'y puisse faire pipi, alors les gens et les bêtes vous pensez....
Parmi cette ménagerie ne craignant pas du tout le froid se profila rapidement de beaux gros machins bien blancs que le chef qui s'amusait vraiment bien, baptisa "Grizzlis".
normalement être l'enfant de quelqu'un se
croyant important donne souvent lieu à des petites faveurs tel qu'utiliser l'avion présidentiel lorsque l'on à la colique...
Ce
ne fut qu'au XIXème siècle, que les espagnols débaptisèrent le lieu pour le nommer "Le Jésus Maria".
Le moine Colomba donc, surveillant discrètement un de ses disciples nageant dans l'onde pas claire du tout, vit soudain Nessie se dresser devant lui, le visage à vingt
centimètres du sien !
totalement cette possibilité se montrèrent
prudents, mais ne manquèrent pas pour autant d'émettre plusieurs hypothèses et théories :
d'un poisson rouge, lesquels ne sont d'ailleurs que
de jolies petites carpes... Un monstre, mais c'est vite dis ça !
éclairé ouatine la vue des rares passants.
L'atmosphère de ce début de nuit, très froide, emplie de la fumée échappée des toits blancs, ajoute encore a l'oppression ressentie par le philosophe Francis Bacon, lors de sa promenade
déambulatoire du soir...
Depuis, le "poulet déplumé" se montre parfois, aux alentours de < Pont Square >, s'essayant à voler ou à marcher, le ventre ouvert et délesté de ses viscères, avant de disparaître,
sans faire plus de bruit qu'en arrivant !
Et ces deux petits princes, deux ans environ après la mutilation mortelle, d'Henry, enfermés, par le régent, le duc de Gloucester, après la mort d' Edouard IV, le sadique
supposé avoir affamé préalablement, les corbeaux, parce-qu'il voulait le trône pour lui-même, et que l'on put voir presque aussitôt errer dans les jardins, se tenant par la main en chantonnant
< Nous n'irons plus au bois, à moins que ce soit, nous ne serons jamais roi > ?


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