Samedi 21 novembre 2009
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Pour s'exprimer bien sur ! Pour d'autres choses aussi. En marchand, ils le font au même rythme et à la cadence de leurs pas. Dans le même ordre d'idées les hommes
le font également avec leurs... bras, et les chevaux en hochant la tête, pour équilibrer leur démarche.
Il s'agit là de l'un des moyens de communication. Chez les chiens, outre l'aboiement, celle-ci passe donc, essentiellement par le langage du corps et des yeux. (Le regard d'un chien expriment
tout et principalement l'amour qu'il porte à ses compagnons de vie)
Certaines communications entre humains passent également par la gestuelle. (Les effets de manchettes des bien-contents d'eux-même, laissant apercevoir les reflets d'une Rolex par exemple
!
Celle de se frotter les mains à l'annonce de la prime royale qui va être déposée dans le bas de laine de Noël, par les banques renaissants de leurs cendres grâce aux deniers public. Ou de serrer
les fesses lorsque l'on a trop forcé sur le vin doux ou les pruneaux. De se rentrer le ventre pour essayer de se promouvoir les pectoraux, voir pour les dames de se tortiller du croupion pour
allécher Georges Clooney en train de se laper sa tasse de café, etc...
Bref, chez nos amis à quatre pattes, chacune de leur posture, chacun de leur mouvement traduit un état. De ce fait, lorsqu'ils remuent la queue, ils veulent nous faire partager quelques chose, en
particulier, nous renseigner sur leurs émotions, leurs attentes, leurs satisfactions.
En revanche, s'ils baissent les oreilles, se n'est pas forcement par soumission, mais aussi parce-qu'ils ont peur, l'habitude d'être rabrouer, sinon maltraités.
Par amour, ou effets de mimétisme, nos poilus retrouvent les mêmes attitudes que nous, celles des enfants surtout, qui est celle de baisser la tête lors d'une sottise commise. (Un des amours canin
de ma vie un malinois, faisait mieux encore. Il la tournait s'imaginant que s'il ne me voyait pas, je ne le verrais pas non plus. Cela me faisait fondre comme mes sous lors de mon passage aux
caisses des supermarchés. Un autre Malinois aussi (Classé sujet d'exception, lors de la confirmation de son pedigree) avait l'air si penaud lorsque je rentrais que je devinais la bêtise avant même
de l'avoir vue : Faute avouée étant totalement pardonnée, je bisoutais sa truffe pour le rassurer)
Certaines races, comme le < Shar-Pei > ou le < Chow-Chow >, ont de toutes petites oreilles plantées haut sur le sommet du crâne, une petite queue, (Cela arrive ), en tite-bouchon, (Se
qui est déjà plus rare), implantée en hauteur !!! Dame... Et des membres très raides. Rhäaalala, causent des problèmes à leurs congénères car cela leur donne une attitude dominatrice. De plus leurs
petites têtes à la peau plissée leur donnent l'air renfrogné. Ils sont tellement mignons, eux aussi !
La petite merveille en haut de l'article, est Scarlett ma petite Cairn, à l'âge de deux ans. Elle en a trois et demi, maintenant. J'attends incessamment que l'aîné des gnolus (Celui aux portes de
placards démontées,), vienne me prendre des photos plus récentes.
Personnellement, je suis nul en ce domaine, et celle où elle est assise en page d'accueil du blog, prise cependant par un professionnel, la fait un peu trop guindée : Se qu'elle n'est pas du tout
!
A demain mes amis. Merci de votre fidélité, les traces laissées en commentaires sont toutes de chaleureux encouragements.
Par Nettoue
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Lundi 9 novembre 2009
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Et bien, je vais vous le dire... On n'en sait rien ! Pour commencer, elle n'est pas du tout comme on le croit souvent, fabriqué par monsieur Milo ! Et lorsque je
l'ai su, les bras m'en sont tombés... de stupéfaction !
Bref, Milo, n'est pas sculpteur. La chose serait d'ailleurs impossible, puisque Milo, est une île grecque plantée au milieu de la mer Egée, faisant partie de l'archipel des Cyclades. C'est
un habitant qui l'a déterré, morcelée comme un petit " lu ", sous la botte d'un randonneur.
Il s'agit de monsieur Yorgos Kentrotas, paysan de son état, quand oeuvrant , la sueur au front, aux fondations de sa future maison, il se heurta à un gros machin très dur. (A ce propos, juste pour
que vous le sachiez, cela m'est arrivée dernièrement... J'ai cassé le manche de ma bêche au ras de la fourche. Bon, le bois avait subi des années de pluie, mais quand même, j'ai heurté quelque
chose de dur...)
Quel interêt de racontez cela au milieu des fondations de Yorgos ? Mais vous pensez que cela à été facile de continuer à sortir de terre, les racines du " Deuzia " que je voulais transplanter avec
une fourchette à gigot ?
Bref, Yorgos, ébahi, découvrit un buste de marbre : Celui d'une femme, à qui il manquait un bras trois-quart.
Nous sommes alors en 1820 et la pauvre éffritée date de l'époque hellénique de 100 à 130 ans, avant Jésus Christ.
Qui est donc représenté par cette oeuvre ? Le visage est fin, les traits réguliers, la bouche pulpeuse, close et mystérieuse, dont il ne sort pas un mot. Dame, on a pas forcément envie de
s'écrier < Gloire à Zeus >, après être restée aussi longtemps sous terre !
Ses cheveux sont parfaitement coiffés, bien qu'elle ait la tête trouée, indiquant par là, avoir porté un diadème, qu'un malandrin lui chipa jadis en même temps que ses boucles d'oreilles.
Ses rondeurs éloquentes et le déhanchement remarqué lorsque fut trouvé le second bloc, comprenant le bassin et les jambes firent penser qu'ils s'agissait d'Aphrodite, une des locataires de
l'olympe.
Retrouvé en deux morceaux, elle fut vraisemblablement rassemblé par des goujons, selon la technique en usage à l'époque : On s'aperçut alors, qu'il lui manquait le bras gauche en entier, (Celui
supposé faire partie intégrante du buste, là où elle se devait tenir appuyé contre Arès, son favori de l'instant.; l'autre étant une pièce rapportée, accrochée avec les fameux goujons.
Est-ce vraiment l'Aphrodite grecque appelé Vénus par les romains, retenant d'une main son " péplos ", lorsque son glissement lui fit serrer les jambes . A moins qu'elle ait eu envie de faire pipi,
pendant la pose, ou encore que les chatouillis d' Arès, la fissent penser à tout autre chose ?
Il est même surprenant qu'elle fut vêtue en partie car la déesse, on le sait, aimait à se promener nue avec seulement une écharpe de gaze autour du cou : Sans doute avait-elle l'amygdale fragile
!
Jolie, onduleuse, sensuelle excessivement féminine, malheureusement, hermétique comme une huître fraîche, on en est toujours réduit aux conjonctures, quant à sa véritable identité. L'artiste ayant
réalisé le chef d'oeuvre, reste, quant à lui, totalement inconnu.. (Même dans Wikipédia, qui à ce sujet m'a beaucoup déçue.)
Il semblerait aussi qu'à un moment, ou l'autre, elle ait été polychromée, mais l'on est sur de rien.
De la même manière, l'on a émit l'idée qu'elle ait pu porté un arc et des flèches, voir une amphore. (Supposition émise en regard des trous de son moignon), Diverses bricoles en somme, volées
également par le sagouin déjà cité. Sans doute un ancêtre du gros malin, venant de s'évaporer avec les millions du fourgon blindé !
D'autres spécialistes prétendent, mais il y a toujours des mauvaises langues, qu'il se pourrait s'agir d'Amphitrite, déesse de la mer, vénérée sur l'île de Mâo ! Là, je pense que pour trancher, il
se faudrait faire appel aux < Experts >, de quelque part, il y en a partout en Amérique !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas vos com, et de me cliquez, si l'envie vous en prend !
Par Nettoue
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Mardi 20 octobre 2009
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On vient tout juste d'essayer de me sonder... Juste pour savoir se que je pensais d'un autre sondage, très sérieux semble-t-il ?
Il faut bien l'admettre, nous sommes environnés de sondeurs ! Ils vous guette sur votre gauche ou votre droite... De haut en bas, (Oui, là aussi), veulent tout savoir sur vos habitudes
alimentaires, le choix de vos programmes télévisés, musiques lectures etc...
Nos opinions sur la religion, la politique, si vous en avez bien sur, et sur celles où dans le cas contraire vous n'avez pas ! Et pourquoi, je vous prie madame ? Pour commencer, vous êtes
vous déjà laissée sondée ? Non, mais à notre époque, ne jamais s'être laissé sonder, c'est une tache dans le pedigree ! Une lacune que vous allez transmettre à vos enfants ! Voyons
madame, ça ne se fait pas, c'est un manque d'esprit-citoyen !
Donner son avis, même en disant n'importe quoi, est un devoir, une reconnaissance aux bienfaits dispensés généreusement par le collectif général ! Ne pas le faire est pis qu'une erreur, c'est une
faute !
Et puis il faut songer aux sondeurs, qui triment aux portes, parce-qu'au téléphone on se fait raccrocher au nez, après le (Bonjour madame, pouvez-vous m'accorder...) pour avoir leur virement de fin
de mois, il le leur faut, pour emmener bobonne aux Canaries. Par Jupiter n'envoyez jamais sur les roses un sondeur, qui enquête sur l'épaisseur de votre matelas. La chose peut-être utile à la
communauté !
Et les panels, y pensez-vous aux panels ? Ceux réalisés pour < La famille en or >, de monsieur Dechavanne, par exemple ? La famille c'est sacré, madame ! Et le panel aussi, c'est important
de l'avoir bien solide et à toutes épreuves !
Bref, ma question, madame est simple : A votre avis êtes-vous d'accord avec le sondage qui assure que les fumeurs peuvent se passer plus facilement de faire l'amour que de leur
tabac ? Ah ! Vous, ne voulez pas le savoir. Vous, vous en battez l'oeil, vous en tamponnez le coquillard, vous en fichez comme de votre première sucette ! Au fait, à quel âge, cette première
sucette ? Deux ans ! Et bien vous être précoce en Franche Comté... Vous ne parlez pas de celle là. Maladroit que je suis, excusez-moi, vous savez l'habitude des sucettes, je veux dire celle des
sondages, on veut se dépêcher et puis on foire le coup... Oh ! La... La, vous dites ? Je vous fais chier, ça devait arriver, je m'en suis douté à votre regard.
Au fait, combien de temps avez-vous mis, pour sucer jusqu'au bâtonnet ? Je vous les casse, je comprends. A votre place je vous, les casserais aussi, Merdasse, je voulais dire que je me les
casserais aussi !
Bref, vous en pensez quoi, finalement ? Non ne me le dites pas, je devine à nouveau. Je vais seulement vous donnez les détails du constat réalisé le plus sérieusement du monde sur 2000 fumeurs. Un
énorme panel voyez ! (Des anglais, des belges, des allemands, des français, des espagnols et des hollandais).
Les fumeurs britanniques à 80 %, se préfère passer de faire l'amour que de leurs clopes. Ça ne vous étonne pas à cause de leur parapluies ! Où ça, les parapluies ? Dans le dos, ils se les attaches
dans le dos pour... Oh ! Vous dites cela à cause de la légendaire raideur des sujets de sa gracieuse majesté... Il faudra que jje me débrouille pour tester cette raideur anglaise !
Bon, revenons, aux autres pays. Viennent les hollandais à 75 %, vous ne dites rien, mais je vois que cela ne vous surprend pas non plus. Pourquoi, s'il vous plaît ? A cause des tulipes qu'ils
passent leur temps à regarder pousser en tétant sur leur joint ! Autant, vous êtes sur ? Non ! Alors il faudra que j'aille sonder les tulipes.
Puis les français et les allemands, qui sont partants à 70 %, pour se priver de calins plutôt que de leur poison préféré. Vous n'êtes pas du tout chauvine, , mais vous n'y croyez pas ! Vous
croyez que je dis ça pour vous enquiquiner... Et les allemands ça vous est égal, vous n'en avez jamais connu d'aussi près .
Je ferai quand même un sondage auprès de vos compatriotes pour savoir si... Bon, je verrai plus tard. Faut absolument que j'en termine avec vous . Vous ne me permettez pas de telles familiarités,.(
Ah! Seigneur si j'avions su, j'serions pas v'nu)
Vite, alors, les plus galants sont les belges et les espagnols qui ne revendique la préférences aux clopes, qu'à 55 %... Mais, vous venez de me crâcher une poignée de clous en pleine figure....Je
vais ressembler à un hérisson pour aller frapper chez votre voisin, moi, c'est pas gentil ça madame, et pas très citoyen. Et puis, maintenant, il va falloir que je sonde aussi les clous. Non,
non je me sauve avant la deuxième salve.
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Par Nettoue
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Samedi 10 octobre 2009
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Elle n'était pas du tout se que l'on croit notre pomme de terre. Et monsieur Parmentier ne l'à pas mise au monde, même
s'il faut le reconnaître, il a fait beaucoup pour elle !
Pour commencer ce tubercule est né au Chili, et arrivé en Europe, au cours du XVI siècle pour nourrir les cochons, car semblait-il alors, n'être bon qu'à ça !
Plus tard l'historienne Maguelonne Toussaint, affirma que la pomme de terre avait également servi à alimenter les prisonniers français, alors opposés à l'Allemagne, pendant la guerre
des sept ans,(Merci de la comparaison).
Ce fut même à cette époque, tandis qu'il était lui-même retenu par forçe en Westphalie, que monsieur Antoine -Augustin Parmentier fit sa connaissance, et en mangea pour le première fois.
A son retour en France, grâce à celles rapportées dans sa cantine de trouffion, il put en planter quelques pieds dans un carré aux Invalides, après qu'il se put obtenir la responsabilité des
choses de l'apothicailleries du célèbre hospice.
On l'enquiquina beaucoup à ce sujet, car quelques sales jaloux lui enviant son job de pharmacien, prétendirent que nos patates donnaient la lèpre ! Ça ne va pas non ? La lèpre ! on aura tout
entendu, que merdasse ! En fait, cela se passe tout à fait comme ça, encore maintenant ; :Ceux y ayant un quelconque intérêt n'hésitent jamais à tailler des croupières au braves
gens.
Bien que Parmentier, se put faire la preuve du contraire en, en mangeant à chaque repas, y compris au petit déjeunerer matinal, où il les trempait, cuites en robe des champs, dans sa tasse de cacao
??? Les vieilles biques du moment le firent beaucoup chier ! Il n'eut alors qu'une peur, s'est que l'on attribua ce léger dérèglement à sa consommation quasi intensive de ce légume...
Mais il était pharmacien qualifié, tenace et sérieux qui plus était, et se pù mettre beaucoup de force de persuation dans son combat à changer les mentalités. Et puis, il faut bien le dire, la
chance lui sourit le jour où le roi Louis XVI, s'en vint faire son footing dans les allées de l'hospice. Après le salut d'usage, et prit sa mine de rien, Parmentier, régla son pas sur celui de sa
majesté, (Tel monsieur Fillon, aux beaux jours de son idylle républicaine, avec notre Président) et le mena adroitement en direction des fleurs blanches de son vert potager.
--- Que vois-je donc céans, s'enquit Louis, essoufflé ?
--- Des patates sire, que j'eus le bonheur de savourer durant ma détention en Wesrphalie, et l'habilitée d'en faucher quelques unes, afin de vous en faire la surprise. Et puis, votre majesté, outre
que ces tubercules sont savoureux à souhaits, ils peuvent contribuer à sauver le monde de la faim !
Le roi n'avait rien de gourmet, mais il était affligé d'un appétit démentiel. Et puis, c'était un brave homme, fort marri d'être ennuyé à devoir gérer le pays, alors qu'il n'aimais que bricoler les
serrures.
--- Cette idée me plaît mon cher, et je m'en vais vous aider... Il le promit et le fit. Pour commencer, il arbora, le 24 août 1726, alors qu'avait lieu un festin dans ses appartement conjugaux, un
bouquet de fanes de pommes de terre, accroché à son jabot de fine dentelles.
(La chose en étant du plus bel effet, d'autant que quelques fleurs lui chatouillant le nez, lorsqu'il se penchait pour se le mettre dans son assiette, le poussait à de violents éternuements,
lesquels bien entendu attiraient encore davantage le regard sur sa gloutonnerie) : De plus un grand plat figurait en bonne place au centre de la table d'apparat.
Louis XVI, fit plus encore en, en faisant ensemencer des hectares dans la plaine des Sablons à Neuilly. Puis en bons stratèges monsieur Parmentier et lui eurent l'idée de faire garder le champs, la
baïonnette au fusil, par des soldats de la garde royale, avec pour mission de se relâcher la vigilance, en faisant semblant la nuit, de dormir appuyé sur les fusils, du bon coté évidemment, afin
d'éviter qu'ils ne se mettent à ressemblerer à des brochettes dès le petit jour.
Les curieux affluèrent, et comme prévu, bientôt les chapardeurs se voulurent savoir, se que le roi pouvait bien protéger avec autant de soin ? La stratégie porta ses fruits au delà des
prévisions , à un point tel, que sans avoir recours à un crime de lèse majesté, l'on peut se demander si ce pauvre homme, victime de ceux ayant tant profiter de la France avant lui, n'aurait pas
été plus heureux en tant que spécialiste en marketing, plutôt qu'en roi très vite floué de toutes parts !
En 1787, Louis XVI, autorisa le classement des pommes de terre, dans les plantes de grande utilité répertoriées dans les registres du jardin des plantes de Rambouillet, et Antoine-Augustin
Parmentier se put inaugurer son < Hachis >, en grande pompes.
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Par Nettoue
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Lundi 28 septembre 2009
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Ce légume, d'apparence bon enfant et sans grande particularité, est cependant extrêmement prévoyant : Si l'hiver, se prévoit long et glacial, (Ça, il le devine, en
sentant les choses de la terre, lui nourrirent les racines), il s'enroule dans une épaisse peau dorée... Alors, qu'en pleine froidure, pendu par la queue au sein de sa botte, s'il sent que le
printemps va se faire précoce, il se déshabille par petites écailles, ne gardant sur lui, que le minimum pour rester décent !
D'ailleurs, on a jamais au cours de sa vie, eu affaire à un oignon enrhumé, n'est-ce-pas ?
Bref, cultivé depuis des millénaires, il fut tout d'abord le légume des rejetés de la population riche ou même seulement aisée. Il n'en acquit, pas
moins assez vite ses quartiers de noblesse sur de très bonne tables ! (Je ne suis même pas sur, que ce ne fut pas plus tard, parce-qu'il avait raté une sauce avec des oignons, qu'un célèbre
monsieur Vatel, se transperça le ventre avec un couteau de cuisine, tant il était mortifié)
Par ailleurs, j'ai oui-dire, que les anciens égyptiens les aimèrent au point d'en sculpter sur le tombeau de Toutankhamon, et entre-autres victuailles, sur celui de l'architecte Kha et de son
épouse, dans les 1409 ans, avant Jésus Christ, découvert des siècles plus tard, dans la nécropole Thébaine de Deir el Médineh. Je ne sais absolument pas qui était ce couple, mais je le cite avec
plaisir, car un de ses descendants se peut-être un fidèle lecteur, et je ne veux pas être soupçonnée de racisme, en ces temps de délations permanentes, lesquelles font la joie des grandes
oreilles prêtes à jaser !
Dans leurs écrits, Pline le jeune, Hippocrate et Hérode, allèrent jusqu'à parler de leurs oignons avec une grande tendresse ; C'est dire l'estime qu'ils leur portaient. Plus avant dans Rome, alors
qu'il était cultivé dans les potagers au milieu des jacinthes, tulipes et jonquilles, l'on alla jusqu'à se l'exiber en tant qu'élement de la civilisation, car on se le consommait avec de l'ail et
du sel pour éloigner les bactéries ambiantes.
Bientôt admis dans les < Bouillons-restaurants > de l'époque, (Nos cantines actuelles), tel le Fouquet's, les Troisgros de Vonnas, ou l'auberge de lIll, à quelques kilomètres de chez-moi !
Grimpant encore dans la hièrarchie du plus bel oignon, monsieur Bartolomo, célébre cuisinier italien en fit même une spécialité farcie à l'usage des souverains Pontifes.
De nos jours, on lui reconnaît diverses propriétés en médecine naturelle : Ce brillant sujet étant en plus de ses propriétés gustatives, rééquilibrant, aphrodisiaque, antiseptiques et infectieux;
atouts non négligeable en ces temps troublés où l'on nous conseille de se moucher sur nos manches, alors qu'il serait tout aussi simple de pousser son caddie avec un oignon dans la bouche !
Mais, car dans toutes les notices d'utilisation des remèdes, il est recommandé de bien étudier les effets " non souhaités et gênants, de même qu'indésirables " je ne faillirai pas à cet
étalage de bon sens : Dans le cas des gênants, je ne citerai que celui des gaz à odeur pestilentiel et ce n'est pas rien, car cela peut provoquer des mises en apnées par esprits de survie, voir des
syncopes ! Dans ces cas là, arrêter le traitement et prévenir son médecin traitant.
Les indésirables, malheureusement un peu plus nombreux se peuvent aller jusqu'au rejet de votre présence... Dégage, ce n'est pas tes oignons ! Rangez-vous en rang d'oignons, (Avec les dangers que
cela comporte) dès qu' il y a foule devant un service administratif ! Et même venant de soi-même, pour le cas pas rare du tout, on l'on trouve un garnement en train de jouer à crever les pneus de
votre " Super-cinq "... (Casses-toi pauvre con, ou je te flanque mon pied dans l'oigne !)
Bien entendu, il ne faut pas oublier, qu'outre les bienfaits précités, il y a l'indicible douceur d'un tendre et amoureux : < Viens dans mes bras ma Bichette, je vais te faire ça aux petits
oignons >
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Samedi 19 septembre 2009
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Dame ! Elles sont si loin désormais, les romantiques < Cabane au fond du jardin >, (Celles que nous ne reverras plus....la ... la...). Elles avaient un
certain charme, pourtant... Des inconvénients aussi, mais tant qu'il n'y en avait pas d'autres, on ne comparait pas !
Rappelons-nous, ces beaux vestiges d'antan, leur trou tout simple au milieu d'une sorte de grosse caisse en bois, leurs clous
enfoncés au mileu de la porte sur lequel était accroché des feuilles découpées dans du papier journal !!!
Le plus chiant, mais l'on avait normalement, déjà fini, était de s'apercevoir que le broc qui se devait d'être rempli d'eau était vide... Et rarement le moyen d'être sûr, du dernier sagouin venu se
poser !
Fainéant va, égoïste aussi ! C'était donc aussi fatiguant, que ça, d'aller tirer de l'eau au puit, de remonter le seau attacher au bout de la chaîne, après avoir ahané en tournant la
manivelle de la poulie grinçante ? De verser ensuite son contenu dans l'ustensile au goulot étroit, en en prenant la moitié sur les pieds, et d'aller le remettre à sa place, dans la petite cabane
au fond du jardin ?
Bof, trois cents metres, aller retour n'est pas une si grande affaire, vraiment ! D'accord, il avait déjà fallu faire le parcours une première fois, mais 600 mètres de marche aide à lutter contre
les varices, non ?
Allez, allez, et puis rien n'empêchait d'y faire une halte, assis bien tranquillement en respirant l'air parfumé au lilas, au travers des plantes disjointes, des cloison usées par le temps
!
Quoi ? Pas toute l'année le lilas en fleurs ! Mais quel chipoteur...
Bref, pour en améliorer le confort, il fallut un poète anglais ; ils nous devaient bien ça les anglais ! Après avoir brûler notre Pucelle et enquiquiner Duguesclin, pauvre grand connétable obligé
d'enfermer sa belle épouse Tiphaine, dans un cachot de l'abbaye du Mont St-Michel, chaque fois qu'il s'en allait faire le ménage au cours de la guerre de cent ans. Pourquoi le
faisait-il ? ( Pour la soustraire à la convoitise éventuelle des anglais, inventeurs de la chasse d'eau, justement).
Sans compter Napoléon, mais lui, il l'avait un peu cherché non ? On a pas idée de se montrer aussi gourmand ! D'accords, c'est tout fait pareil maintenant les gourmands ne pullulent,
plus avec des guerres, je sais ! Mais est-ce mieux de tout faire pour désespérer les gens, en répartissant aussi injustement les profits dus aux magouilles capitalisées à l'excès ?
Ce fut donc, Sir John Harrington, qui inventa la chasse d'eau en 1561. Ce modèle révolutionnaire ne s'ancra pas pour autant dans la mémoire collective : Sans doute, parce-que l'inventeur, n'eut pas
le réflexe de se trouver un monsieur Lépine en même temps.
Plus tard, un autre anglais, mais c'est pas vrai ça, elle nous nargue l'Angleterre... Sir Alexander Gunnig, reprit l'invention et la perfectionna. (Le siège en devint plus moelleux peut-être ? ....
Mais vraiment, tout à fait, peur-être.. )
Malgré le génie de cette trouvaille, dont nous en habitués du confort sans pareil, des toilettes décorées de toutes sortes de choses amusantes, tel un oeil au fond de la cuvette, des fleurs tout
autour, voir des poissons rouges à la place de l'oeil, l'ensemble parfumé avec du PK, parfumé à la lavande, ne mesurons pas toute l'importance !
Ce ne fut qu'au XIX siècle, que son usage cette fois, se répandit dans les villes dotées d'égouts dignes de ce nom, et d'eau courante.
N'est-ce pas, que vous êtes contents de savoir toutes ces choses, à présent !!!
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Par Nettoue
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Mercredi 9 septembre 2009
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D'autant plus que la chose se peut faire sur des rythmes, tout à fait différents... Passer d'un pianissimo somnolent,
cher à Mylène Farmer, à un allegretto endiablé, tel la < Danse du sabre >, avec bien entendu, entre les deux extrêmes des variantes insidieuses, d'une profondeur à vous activer l'émoi, juste
où il faut !
(Je veux t'aimer comme tu ne l'as jamais été... à faire rougir les putains de la rade....) Michel Sardou, dixit,
(J'étais un fou, elle a fait de moi, un fuuuu d'aamuuuur... Et pour la garder, je l'ai tuuué) par Johnny Halliday, par exemple ? (Faire malgté tout, preuve de prudence à ce niveau là)
Eviter toutefois, < Ne me quitte pas...>de Jacques Brel, car le risque serait grand de s'écrier : Stop mon amour continue d'actionner l'objet dans moi, nous reprendrons plus tard, car
le grand Jacques, on le savoure, car il mérite la plus grande attention.
Bref, vous aimeriez savoir, le pourquoi du comment de la chose ? Et bien, je m'en vais vous l'expliquer.... Il s'agit de l'invention que vient de breveter, monsieur Kaelernst Wiegand, lequel à mis
au point des préservatifs possédant une puce électronique, activée par pressions !: Si vous voyez, qu'est-ce que j'veux dire, de même que " mon continue d'actionner ", de tout à l'heure, qui
naturellement ne concernait que le maniement de le puce.
A présent, cet ingénieur de talent, souhaite vivement participer à la lutte contre le Sida, en coopération avec l'OMS, sur un condom parlant dix langues différentes, encourageant tout au long de
l'acte à ne jamais oublier sa capote !
En attendant cet accord, qui ne saurait tarder, puisqu'il s'agit d'une noble cause, et que dans notre beau pays France, les causes prioritaires ont l'habitude d'être prises au sérieux ???, monsieur
Wiegand va lancer sur le marché des modèles de préservatifs sous des formes très attractives, et dans le but avoué de reposer quelque peu, le sexe endolori, du citoyen, car on ne le cogne pas
contre une puce électronique, sans le quelque peu meurtrir !
Ces formes se pourront représenter infiffèramment, des bananes, des lézards, des bouquet d'orchidés, des gants de ménages, (Question de taille), hum, et jusqu'a des pipes en écume !
Âge de 89 ans, le brillant inventeur ne se pouvant tester ses produits lui-même, à fait appel à sa fille, en la priant de remplir ses devoirs conjugaux en les essayant à sa place !
L'entreprise se révela un grans succès, car elle et son époux, n'ont jamais autant ri dans ces moments là ! Au point même, que lesdits essais finissent souvent en débandades...
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Par Nettoue
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