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La couleur des mots ...

Roses

 

J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,

Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,

Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,

La vague en a paru rouge et comme enflammée,

Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,

Respires-en sur moi, l'odorant souvenir

Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...

Pour demain m'éveiller  dans ton sourire 

 

de Saadi

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Je me suis laissée dire...

Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 05:37

Il est si beau, et son âge, 1300 ans, donne de la tendresse à ses murs : Recensé mont-st-michel-demain.jpgpatrimoine mondial par l'Unesco", il le mérite et les hommages reçus sont tels, qu'il est difficile d'ajouter de l'eau à... ses fondations qui baignent déjà dans une saumure clapotante qui lui érode le relief, sans compter le sel et les embruns  grignotant  l'archange, que l'on doit descendre pour lui récurer ses tavelures.

 

Bref pour moi, il est oppressant de trop de beauté, de son passé souvent obscure, et pour cela, je mets à jour un peu d'histoire afin de lui titiller l'ego et lui poser un peu l'humilité, qu'en tout état de cause, il devrait parfois ressentir... Celui où il fermait les yeux sur certains agissements des moines qui lui squattaient les parties basses, hé oui, et bien qu'ils ne fassent par partie des Saint-Bernadin, ceux là même qui se couchaient tard et ne se levaient pas matin, mais bien des "montais", âpres aux gains, ne refusant pas à se faire rétribuer leurs prières, entre autres choses pas très... catholiques !


L'aumonières, ils se la faisaient remplir par des preux venant utiliser les cachots et cellules moine.jpgpour leurs besoins personnels, ceux qu'un chevalier ayant prêté serment et se portant le foulard de sa  dame à la pointe de l' épée cachait  au monde des bien pensants.

Ainsi, le grand connétable Duguesclin, héros s'il en fut, venait-il déposer sa belle épouse Tiphaine, dans leur meilleur cachot, avant de s'en aller, la fleur à la flèche pourfendre l'ennemi : Pour, , disait-il alors, histoire de se soulager la conscience, de la soustraire à la convoitise anglaise... Comme si, un ancêtre du prince Charles pouvait avoir l'oeil violeur ?

D'autres seigneurs,  allant  encore plus loin, afin de s'éviter le détour ou plus près de leurs sous,  n'hésitaient pas à fermer  le site conjugal par crainte d'intrusions intempestives de la part d'amis d'enfance plus casaniers) , avant de s'en aller rejoindre Duguesclin s'épuisant à repousser l'anglais !

 

--- Adieu, ma douce aimée, jetaient-il, depuis leurs fiers destriers, je vous reviendrais ....

--- Que vais-je devenir sans vous mon seigneur, répliquait tout haut, les épouses, avant que de penser, tout bas, "casses-toi, pauvre cocu" , en agitant leur  mouchoir d'une main, et en serrant de l'autre le "passe", chipé la veille, le temps d'un copie,  par le page dévoué, qui le fit tomber  en  astiquant l'armure de combat, des braves, qui allaient  s'en vêtir dès le lendemain.

Bien entendu, ceux-ci ne s'apercevaient  de rien puisqu'ils étaient  en train de besogner leur cuisinière qui n'en lâchait pas pour autant la papinette dont elles usaient  pour remuer les ragouts !

 

A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas, (Et Op, un p'tit com pour Nettoue)

 

krikri

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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 05:43

Elle portait son existence à bout de bras, depuis que son fiancé, le Joseph, s'en était dentelliere-2.jpgrevenu de cette saleté de guerre des tranchées,les poumons brûlés par les gaz envoyés par ceux de le ligne Siedfrieg...

 

Bien sur, ils s'étaient mariés quand-même, c'était elle qui avait insisté et les frères et les amis de Joseph aussi !

Ils savaient tous que les poilus ayant porté la tunique bleu horizon, s'en revenaient rarement indemnes de ce grand n'importe quoi, destructeur et que les services qu'il allait rendre à la ferme se limiteraient, en dépit de son courage, aux soins à apporter, au bétail et au potager.

Alors Maria, qui avait des doigts de fée, et de la bonne volonté à revendre, s'en devint ravaudeuse-couturière des villages alentours en plus du sien, Auxon-dessus. Parfois, plus loin, jusqu'à Mérée-Viellez et Oselle, là où les habitants se vivent un peu plus aisés,  car la commune exploite les fameuses grottes connues bien loin à la ronde.

 

A pieds, où assise dans le vieux tacot brinquebalant lorsque que les chemins étaient détrempés ou enneigés, son cabas de grosse toile  au bras,  (son gagne pain), elle s'arrêtait là, où il y avait de l'ouvrage.

Ah! Fallait voir ses mains agiles redonner vie à des chiffons usés par le temps... Ceux, que l'on avait peine à jeter, car l'on pensait bien pouvoir en faire encore quelque chose...Des heures durant le fil glissait entre ses doigts pour ravauder, repriser les chaussettes jusqu'à se qu'elle du parfois attacher les reprises les unes aux autres, parfois aussi, quel bonheur, faire du neuf, créer la biaude, la chemise, le jupon et le tablier, chez ceux qui avaient la bonté de l'employer pour quelques sous.

 

Pour ce faire, elle s'installait dans les cours, les granges qu'elle n'aimait pas car la lumière y était chiche et lorsque le temps était mauvais dans les grandes cuisines où la soupe mijotait doucement dans des chaudrons de cuivre suspendus aux crémaillères des cheminées de pierres noircies.

Elle le fit longtemps pour aider aux dépenses de la ferme de ses beaux-parents, mais aussi et surtout afin de pouvoir offrir à son Joseph, sa grande joie de lire son journal, < Le petit Comtois>

 

poilu-14.jpgEt puis, le jour où il mourut, ou se laissa mourir désespéré mais aussi humilié de voir son épouse courir par tous les temps pour apporter leur écot à tous deux à la table familiale, Maria continua son métier de Ravaudeuse, un peu plus courbée, le regard un peu moins vif, dame ! Elle se voulait croire que c'était seulement le chagrin qui lui ternissait le regard, lorsque chaque soir en rentrant, elle allait déposer les fleurs cueillies en chemin, sur la modeste tombe du modeste cimetière du petit village de Auxons-dessus.

 

Elle le voulait certes, mais sentait bien que sa vue baissait et que ses doigts déformés par l'arthrite n'allaient bientôt plus lui permettre de continuer....

Alors, elle prit la place de Joseph, à la traite des vaches, au nettoyage de l'écurie et au jardinage du potager !

Et puis, avec l'argent économisé depuis dix ans qu'elle n'achetait plus le journal de son Joseph, elle fit installer sur la modeste tombe, du modeste cimetière du petit village de Auxon-dessus, une croix en marbre, la plus belle qu'elle pu trouver dans le plus beau magasin de pompes funèbres de Besançon.

 

Joseph, avait reçu la médaille militaire, mais cela n'avait jamais eu d'importance pour elle, seulement, il  en était fier, elle la garda dans sa boite capitonnée de velours bleu, entre les mouchoirs et les serviettes dans son armoire à linge.

 

A demain, mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas (Et Op, un p'tit com pour Nettoue.

 

krikri

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Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 07:03

forgeron demain

 

Le forgeron, mais pas seulement ... Car jusqu'à l'apparition, au siècle dernier, des tracteurs et autres matériels agricole, le forgeron occupait une place de choix parmi le population de nos campagnes, car outre son métier proprement dit, il pratiquait des missions de vraies spécialités bien que celles-ci ne soient pas toujours bien définies.

 

C'était un homme indispensable à la vie immuable des campagnes, puisque habile, il exerçait ses compétences à tous propos !

 

Le forgeron travaillait quelque fut le temps où le moment de l'année, puisque dans la chaleur de sa forge, alimentée avec un rituel permanent, les saisons n'avaient pas de prises sur ses multiples tâches !

 

Homme, aux muscle noueux, sur qui ruisselait la sueur de l'effort, rude travailleurs s'il en fut, il forgeait les outils de la terre, les armes du chasseur, les ustensiles indispensables à la ménagère avec un égal bonheur !

Les uns n'allant pas sans les autres, c'était aussi un maréchal ferrant, fabricants à la demande, les fers des animaux quelle qu'ils furent !

Détenant bien souvent, son savoir,  de son père, qui lui-même l'apprit du sien, celui que dans son village, tous le monde appelait Vulcain, (l'instituteur en ayant évoqué la légende,  au grand dam de monsieur le curé) !

 

Vétérinaire à ses heures, il en possédait la connaissance sans les diplômes, et en homme de talent savait adapter au boeufs et aux mulets, ayant les sabots déformés, l'appareillage adéquat: Ainsi tout un art était déployé pour que lorsqu'arrivait l'instant des labours et des fenaisons, chacun puisse accomplir son devoir !

De janvier à mars, Vulcain qui vivait au rythme des saisons, fabriquait les outils utilisés pour les coupes de bois. Le printemps venu, il entretenait et cerclait les chars à foins.

 

La forge du village était, pour ces hommes à la peau tannée, aux yeux délavés par la réverbération du soleil sur le vert des prés, creusés aux coins par un instinctifs réflexe de protection, un lieu de chaleureuses complicités masculines !

Dans bien des villages égarés en apparence au milieu de nul part, posés comme par la main d'un hasard inexpliqué aux pieds des montagnes, il n'était pas rare de lui attribuer des dons de guérisseur, n'étant en fait que du bon sens, mais que l'on préférait imaginer due à une grâce héréditaire née de la fonction.

 

les gens du pays, venaient alors le consulter, après que l'on ait essayé tous les remèdes transmis de mères en filles depuis la nuit des temps, car on ne dérangeait pas l"homme, bien qu'il s'y serait soumis de bon gré, pour un rhume, ou la piqûre d'une vipère : Aspirer le venin, le recracher, puis faire couler le sang on savait le faire sans aide , mais les convulsions des enfants ou tout autres manifestations attribuées au mauvais oeil  lui revenaient de plein droit !

Le prêtre rageait bien sur, conseillait le médecin installé à des kilomètres de là, et surtout la prière, auquelles on accèdait sans difficulté , car il était sage  mettre toute les chances de son coté.

 

Vulcain, était aussi (Seigneur vous auriez du les protéger des caries douloureuses), le seul dentiste des lieux, puisque dans sa forge, l'on trouvait une panoplie de tenailles et de grosses pinces se pouvait servir à arracher les dents gâtées, car en ces temps de grandes simplicité l'on se contentait de se poser une chique de tabac sur les dents souffrantes, au lieu de tenter d'aller à la ville se les faire soigner !

L'instant de l'extraction demandait l'aide de plusieurs, car le patient était ficelé sur un fauteuil, après avoir avalé un ou deux verres  de goutte du pays, (généralement de prune), distillé par le possesseur de l'alambic communale. Parfois si la dent se cassait en plusieurs morceaux, les cris du suppliciés alertaient les hommes du voisinage, qui s'en venaient alors se réconforter aussi... Et Vulcain lui-même, se finissait la séance "pêté comme des coings", pis encore qu'à l'enterrement de la vie de garçon de l'Arsène, où le Gégé, l'Anatole et tous les autres, dormirent trois jours dans l'abreuvoir !

 

A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez vos commentaires d'encouragement. J'en ai particulièrement besoin aujourd'hui...Car, 431 visiteurs uniques et 633 pages lues, sur les "Femmes à barbe", m'ont amené 77, de blog Rank, alors que logiquement il aurait du être de 84, ou 85...... Merci Over Blog

 

krikri

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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 06:10

Le pain n'est pas venu au monde en miches ou en baguettes, il fut même un temps où il raimun'existait pas, c'est l'évidence même voyons !

 

l'on vécu d'abord de fruits et de venaison, de pêche aussi : Seulement un hareng  même fumé au bois de hêtre ne remplace pas un bon jambon-beurre, n'est-ce pas ?

Alors les plus affamés jetèrent des regards concupiscents vers les racines et les herbes ! Certaines racines sont agréables au goût et nourrissantes mais encore faut-il avoir de bonnes dents. L'herbe se broute plus facilement mais elle fourmille d'un tas de petites choses... crottes, fourmis, limaces etc,... Et puis, il y a les hivers, hein les hivers ?

 

Bref, tout commença vraiment après que l'on ai compris que le salut était dans les céréales qui même à l'état sauvage contiennent des graines nourrissantes et variées.; chouchoutées, bichonnées, elles s'en devinrent du seigle, de l'orge, du maïs, du millet, du sarrasin, famille différentes et néanmoins amies et... de l'épeautre, v'oui l'épeautre qui fut le premier blé. (Tiens, comme ça  en  passant,  histoire de se gonfler le jabot, l'Amérique  ne connu le blé qu'après Christoph Colomb)

 

Il est cependant à peu près sur que les égyptiens se faisaient déjà des tartines avec de la farine de graines de lotus, pétrie avec de l'eau et du lait, auxquelles,  ceux qui en avaient les moyens, ajoutaient du miel, des oeufs, des figues, et plus si affinités !

Les grecs, quant à eux peu amateurs n'en consommaient que pour anéantir les vapeurs d'alcool, lorsqu'après avoir bu au tonneau ils s'en retrouvaient tout à fait pompette.

 

 Il semblerait aussi qu'en Asie, même dans les endroits les plus reculés, l'on ai déjà eu l'idée de préparer du levain en faisant fermenter la pâte de la veille !

 

Par contre, la farine était des plus sommaire, puisque l'on torréfiait le grain avant de l'écraser entre de gros cailloux.

Par la suite, les romains tentèrent d'améliorer les choses, mais je crois bien qu'ils n'envahirent la Gaule, que pour chiper la recette à Vercingétorix, car de source sur, le pain gaulois faisait déjà l'envie de tous !

 

Tout se gâta sous les régimes féodaux car les particuliers n'eurent plus le droit de s'affiner la baguette sans la permission de leur seigneurs... Que je vous explique : Les paysans se devaient d'apporter leur récolte aux châteaux, de leur en laisser une partie, de moudre et cuire se qu'il leur en restait dans les moulins et fours des seigneurs et ensuite d'en payer le service en monnaie sonnante aux suceurs de sang... (Les Christine Lagarde) de l'époque par exemple !

 

pain vitrine Plus tard, pendant les croisades les chevaliers vendirent ce "droit", appelé < Banalité >, à des corporations d'où naquirent les premiers boulangers tenant boutique, ceci sans histoire particulière jusqu'à la révolution de 1789, ou de malheureux artisans furent pendus par le peuple affamé sous prétexte qu'ils n'avaient plus de grains à moudre. La vache !

La liberté de la boulangerie fut proclamée le 22 juin 1803, se qui eu pour conséquence d'en accroître le nombre qui serait actuellement de 2000 à Paris : Jusqu'au XXème siècle, le pain français était reconnu comme le meilleur du monde !

 

Un de mes fils, Gnolu 1) en partant du bas, est,  je vous l'ai déjà dis,  un excellent pâtissier, capable en sus, de faire un pain quasiment divin ! (Enfin, fierté de mère oblige, qui oserait me dire le contraire) ?

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux.

 

krikri

 

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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 05:41

Et il s'agit là d'un vrai devoir civique, pensez, je ne peux pas garder cela pour moi ! Aidez pepete le monde à "s'intructionner", quelle belle ambition !

Certains parmi vous, sont au courant, certes, mais les autres ? Hein, les autres !

Bon, commençons par une petite bluette sympathique,  permettant de voir tout de suite de quoi, il va être question :

 

< Le pet est un gaz qui annonce avec beaucoup  de fracas, l'arrivée du maréchal Caca > !

Ensuite, jugez de ma stupéfaction lorsque j'appris hier, qu'il y en avait de deux espèces, et qu'issus de deux endroits  différents, la seconde était strictement réservée aux dames ! (Un dépassement de parité, enfin !!!)

Commençons par celui qui nous est commun à tous et aussi le plus répandu : (Je vous fais languir exprès), et que l'on appelle également, flatulences, pétard, prout, louise, gaz etc,...Et se pouvant être selon les cas, et en fonction des aliments ingérés, tel le chou, surtout le fleur, et les flageolets, sonore, foireux, étouffé et d'autant plus hypocrite, que l'on regarde vite autour de soi, dans l'espoir de l'attribuer à quelqu'un d'innocent ! l'habituel, en somme...

 

A présent, le second, le mal connu, le délaissé, l'oublié, tiens je me fustige devant une telle injustice... Et que j'ignorais jusqu'à une émission de télévision récente  impliquant  les dégâts infligés à la planète. (J'espère qu'elle vous a échappée sinon ma surprise ne serait pas aussi totale :

Il s'agit du "Flatus Vaginatus" ! L'appellation me plaît beaucoup, elle fait très classe; sans doute mon coté snobinard !

 

L'action qui lui donne vie, absolument incontrôlable, spontanée et naturelle, ne résultant pas d'une quelconque fermentation bactérienne, malodorante à souhait, est dans le cas de figure évoquée, issue d'un tout autre endroit, difficile à mettre en image, mais l'essentiel étant de se bien comprendre !

rapport sexuelBref, la situation dont il est issu, provient d'une diminution de tonus musculaire, (hypotonie), des parois du vagin qui sous le coup de certaines émotions à tendance à se dilater... et de se fait n'entoure plus suffisamment se qui s'y est glissé de manière suffisante, voir satisfaisante : Je veux parler du pénis masculin bien évidemment.

 

Je prends donc bien garde de me prononcer, car la chose étant des plus délicates à exposer, je me dois de faire preuve de la plus grande retenue !

Plus simplement, vous l'aurez compris, il s'agit d'une question de flottement, dont l'un ou l'autre peut être responsable, ( En un mot comme en cent, trop vaste ou pas assez... gaillard), une entrée d'air, si... si, peut se faire durant l'acte, et donner lieu à des "Pouet pouet", peu romantiques, heureusement dénués d'odeur, je vous rassure tout de suite.

 

Ouf, cela n'a l'air de rien, mais mettez-vous à ma place, se montrer explicite sans déroger à la bienséance est un exercice de style dont en la circonstance j'ai tout lieu de m'enorgueillir.

Faisons donc, à présent, un petit retour sur... L'envers du décors : L'odeur des flatulences familières provient de petites quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans dans le mélange gazeux.

Ces composants contiennent du souffre, certains riche en composants en azote participants gaiement aux odeurs nauséabondes : Donc, prendre ses responsabilités vis à vis des aliments riche en souffre devient un acte citoyen, car bien entendu plus nous consommeront d'oeufs et de viande plus nous aurons de responsabilités, dans la dégradation future de notre terre.

 

Comme dans l'émissions "Cdans l'air", bien que je pourrais dire 'Cdans le vent", je m'en vais répondre aux questions les plus souvent posées.


* Pourquoi, les pets suffisamment odorants sont-ils plus chaud et moins bruyants que les autres ?

Arrivant par l'anus, telle de belles grosses bulles sonores, respectueuses, des autres ils ne semblent pas particulièrement chauds à l'émission, mais ceux liés à une  digestions difficiles s'échappent gavés de bactéries se survoltent dans l'action, se font feutrés et puent comme de nombreuses magouilles liés à l'argent !

 

* Quelle quantité de gaz une personne normale produit-elle par jour ?

Un demi litre pour quatorze pets quotidiens, (Il est certes plus aisé de les compter que d'en mesurer le volume) !

 

Combien de temps l'odeur met-elle pour venir incommoder le nez de son voisin ?

Sûrement pas celle de la vitesse du son Sinon, il n'aurait pas le temps de faire un bond en arrière et de se pincer le nez !

 

*Les hommes pètent-il plus que les femmes ?

Non, mais ils ont tendance à en tirer plus de gloire...

 

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krikri

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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 05:36

Rhâaalala... Contrarier la nature en la manipulant à tout va, voir le résultat ci-contre,  carotte 1n'est  pas une bonne idée, car vous les artistes OGM et compagnie, avez-vous pensez une seconde aux difficultés ressenties par la ménagère pour introduire son "économiseur", entre les méandres de cette chose, afin de lui retirer son épluchure ?

 

Bref, les avis diffère quand à l'époque de sa venue sur terre, puisque que l'on a retrouvé de ses graines sur des sites de la préhistoire Suisses, et qu'en fait elle serait citoyenne de l'Afghanistan, où elle aurait poussé à l'état sauvage, de couleur, jaune-blanchâtre, filandreuse avec si peu de saveur que l'on commença par en brouter les fanes (feuilles), petite précision à l'égard des citadins, au titre d'épices et à donner les racines aux animaux !

 

Et puis, domestiquée, chouchoutée, engraissée à la merde d'ours sauvages, confuse de tant d'égard, elle serait devenue rougissante... et juteuse à souhait !

Dans ses mémoires, l'une d'elle raconte qu'importée en Europe au VII siècle, le climat trop doux aurait commencé par la faire régresser (les effets indésirables déjà), et pourtant qui aurait jamais eu l'idée de se shooter à la carotte comme ce fut le cas pour le "Di-Antalvic" ? Frustrée, la pauvre exilée en perdit son jus et sa couleur... Quelle tristesse !

 

Vexés, les européens, notamment les français, allemands et hollandais, se penchèrent sur son cas qui, à force de manipulations génériques, lui donnèrent sa couleur actuelle !

 

tulipes hollandeCes derniers furent si heureux du résultat que cinq cents ans, plus tard, ils en firent des tableaux exposés au "Musée des légumes ", et pour se diversifier la création en inventèrent  même une très jolie de couleur rosée ! Et moi, qui avait toujours pensé que la Hollande était le pays des tulipes, du fromage rond, et du haschich, vendu sur les marchés, je me suis bien planté.  !  Saperlipopette, un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, voilà qui aurait du panache...

 

Il y en a de toutes sortes : Des sauvages, euristiques de ventura, nantaises, frisée, les plus croquignolettes, coniques, rondes, courtes, longues et maigre, etc,...

 

Et puis, n'oublions pas toutes les belles expressions de la langue française, que ce savoureux légumes fait chanter à nos oreilles...


* Tirer la carottes ! (chaparder dans les plates bandes d'autrui)

* Se faire carotter ! (selon les cas, se faire gruger, ou ficeler par la maréchaussée après un mauvais coup)

* Faire de la carotte filandreuse ! (bafouiller, s'emmêler, essayer de faire prendre des vessie pour des lanternes, dans le but d'en tirer profil)

* Mettre la carotte ! (se faire obéir par la force s'il le faut)

* Donner de la carotte d'Afrique ! (punir, assommer)

* Etre, un tireur de carottes, sans scrupule ! (mentir, tricher, embobiner, en termes simples, faire sa campagne électorale).

* Et bien entendu, "les boeufs carottes", si chers à nos feuilletons policier :  Style, que merdasse, nous avons à nouveau pédaler dans la choucroute !

 

Il y en a d'autres plus triviales, que je n'avouerai qu'en présence de mon avocat !

 

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krikri

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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 05:28

Ses origines sont confuses et ne font pas l'unanimité chez les professionnels de la lupercales.jpgrecherche tatilloneuse ! L'on dit même qu'elle se pourrait  être, dans un des cas évoqué, suffisamment bestiale, avec des précédents certes, mais rarement en se qui concerne une explosion amoureuse...

 

Bref, elle seraient soupconné,  d'avoir remplacé < Les Lupercales >, fêtes violentes et barbares, célébrées les 14 et 15 février en l'honneur de Lupercus, Dieu antique de la fécondité par le libertinage. au sein desquelles on sacrifiait allégrement, boucs et chèvres, puis les découpaient pour que des jeunes gens à demi-nu, et dégoulinant de sang s'en aille fouetter les jeunes filles de la ville avec des lambeaux de leur chair : Cette fête païenne pourrait être liée à la fondation de Rome, (Lupercale, signifiant loup), et venir de la grotte où Rémus et Romulus, furent découvert par une louve sous un figuier sauvage, laquelle les éleva comme ses propres enfants, aux alentours du mont Paladin !

 

Venir aussi, mais bien plus tard, directement de la ville éternelle, où Valentin, un medecin devenu prêtre bravait l'interdiction de Claude, dit le gothique, lorsqu'au troisième siècle après Jésus Christ, celui-ci interdit les mariages, sous le fallacieux prétexte, qu'en honorant la couche de leurs épouses, les soldats s'en devenaient moins performant au combat, le brave ecclésiastique se mit à unir en cachette le plus de couples possible ! (Je me suis même laisser dire, que l'affluence des candidats était telle que l'on se devait munir d'un ticket, comme dans les fromageries de certaines grandes surfaces...

 

C'est vrai ça, il faut être un piétre idiot pour supposer qu'user de la chose en bon père de famille pouvait amoindrit les forces d'un légionnaire !

 

Bien entendu et comme de tous temps, il y eu des fayoteurs et le curé Valentin,  fut dénoncé pour amoureux-p.jpgquelques sesterces : On l'emprisonna sans procès avec une réelle méchanceté qui se pourrait bien être de la trouille : Petite consolation, il serait tombé, amoureux de la fille du geôlier, à qui il commença par rendre la vue, qu'elle avait perdue toute petite, puis, à lui fabriquer des petits coeurs dans les feuilles de bananier, entrant par le soupirail de sa cellule. 

 

Histoire de rester dans les bonnes grâce du Gothique, on le tortura sans raison, simplement pour savoir s'il n'était pas en relation avec le démon, puis le décapita le 14 février 268 ou 69, sur la voie Flaminienne, et le canonisa un peu plus tard, après lui avoir érigé un lieu de culte, que l'on appela (Le Saint Valentin).

 

Enfin et bien qu'invérifiable, cette jolie fête serait  issue du moyen âge, où elle acquit des quartiers de noblesse. Pourquoi ? Parce-que c'est à cette période que les oiseaux se cherchent et s'unissent, (Ah!, que voilà donc, une possibilité qu'elle est jolie !). Et où les jeunes filles, scrutent le ciel à en avoir le torticolis, car, elles sauraient , leur assurait-on,  à quelle sauce elle serait manger... Et je te vois, passer un rouge-gorge, le futur est marin, un moineau, le couple vivra modeste mais heureux, un hoche-queue, l'élu fera bon usage de la sienne ! Un chardonneret, l'union sera riche et prospère.

 

Je n'en sais pas plus, sauf que cette tradition devenue au fil du temps uniquement européenne, s'exporte maintenant à tout va ! Et même vers la Chine, Taïwan et le Japon,  depuis les années 1980 : En quelque sorte, vers les pays qui commencèrent à devenir prospère, grâce à leur service d'espionnage industriel de l'époque.

 

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krikri

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Ma Cairn Terrier...


scarlett attaque

       
 
tableau scarlett

 

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La Corse: patrimoine enchanteur ...

 

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