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enigmes de l'histoire

Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 06:21

dame blanche 6


... Figé par l'horreur Gervais, resta tout d'abord immobile, une fois la voiture repartie, et puis, il  déplia lentement ses jambes devenues douloureuses. Son désarroi était tel, que pas une seconde, il ne songea à tout tenter pour déterrer la jeune fille !

Sa seul pensée cohérente était de courir chez lui et de se délester d'un peu de l'horreur éprouvée en la racontant à Josépha son épouse.


Celle-ci commença par le traiter de peureux, il avait un fusil non ? Et puis, au fil du récit elle comprit qu'il n'aurait rien pu faire, sinon courir le risque d'être assassiné à son tour, d'autant plus que de toutes évidences, les auteurs du drame étaient des personnages de hautes lignées.

Par contre, elle se précipita au dehors pensant qu'il était peut-être encore temps d'aider la demoiselle en robe de mariée. Gervais, la retint, l'aube était proche et l'orage longtemps contenu éclatait avec violence. Le ciel en feu zébrait d'éclairs furtifs et meurtriers l'ensemble de la forêt. Bientôt, le château allait se réveiller en son entier, comment dans ce cas, s'ils étaient vu près de la fosse pourraient-ils expliquer leur présence ?


Le mieux à faire était de courir avertir le comte de Trécesson, en qui ils avaient toute confiance. L'homme était juste et bon, la présence de son garde forestier sur les lieux en pleine nuit,  allait être plus délicate à expliquer, mais le comte savait se qu'il se passait sur ses terres, et n'ignorait sans doute pas, ses petits braconnages....

Devant son seigneur, la sueur acide de la peur coulant de son front mêlée à l'eau de pluie ruisselant sur son visage, fit que tout d'abord, Gervais, eut de la peine à tenir les yeux ouverts... Il tenta de parler, mais les mots ne parvinrent pas, tout de suite, à se frayer un passage entre ses dents qui s'entrechoquaient. Sa femme, quant à elle, n'essaya même pas, les yeux baissés, elle regardait la flaque d'eau que sa jupe de paysanne, lourde d'eau , faisait- couler sur le sol de pierre.


Après avoir avalé un petit verre de calvados, tendu par un valet, Gervais put enfin faire un récit à peu près cohérent des faits auxquels il venait d'assister. Aussitôt, le comte de Trécesson, appela ses jardiniers et valets et donna l'ordre de se rendre sur les mieux décrits, lui-même suivant au plus vite.

Le sol ést glissant, il ne pleut plus et des lueurs rougeâtres se distinguent déjà au loin. Bien que ses serviteurs s'efforcent de lui faciliter le passage, des branches égratignent la robe de chambre de brocard, que le gentilhomme n'a pas pris le temps de retirer... Lorsqu'il arrive sur place, les pelles s'activent sous la direction de Gervais, bientôt, de ci, de là,  des tâches blanches se distinguent au travers de la boue...


Tous les regards sont dirigés sur eux, l'espoir centré sur la découverte du visage de la demoiselle...  Elle semble dormir; et quand on lui soulève la tête, elle ouvre les yeux, qu'elle a clairs comme noyés dans une brume hors du monde des vivants. Elle sourit, et laisse fuser un long soupir entre ses lèvres en bouton de rose écarlate, un soupir qui se termine en gémissement : Alors, seulement, elle referme les yeux pour ne plus les rouvrir !


Monsieur de Trécesson, la fit transporter au château et habiller de soie selon le rang semblant être le sien.

Pour tenter de savoir qui elle est, il fit venir toute la noblesse de la région, en vain, car personne ne put lui donner la moindre indication !

Les obsèques qu'il tint à lui offrir, en signe d'hommage posthume , furent celles d'une princesse. Par la suite, le châtelain fit quadriller bois et forêts, c'était comme si une force ne portant pas de nom l'y poussait ! Il voulait savoir et surtout faire punir les assassins. Aux hasard des recherches, on lui rapporta de fines chaussures de satin blanc déchirées, une couronne et des morceaux de voile de mariée. Il les déposa lui-même,  sur l'autel de la chapelle du château. Ils y restèrent pendant 39 ans, c'est à dire, jusqu'à se que le lieu fut détruit pendant la révolution de 1789.


Ce fut à dater de ce jour, que l'on vit et voit encore, dit-on, certains soirs , de début d'automnes brûlants aux orages menaçants, une jeune mariée courir dans les sentiers de la forêt de Trécesson. Elle court pieds nus, dans un robe de dentelles déchiquetée, une lourde natte dénouée, flamboyante, illuminant les futaies plus encore que les zébrures de l'orage.

Les faits seraient consignés dans les archives des Trécesson.


A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !


krikri


Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 05:41

sombre


Nous sommes en 1750, elle fuit depuis des heures tout en sachant qu'ils finiront par la rattraper ! L'instant d'entre chien et loup est venu. Il fait encore très chaud et la lune sera vite mangé par des nuages à la rage imminente.


Elle ne sait  plus très bien où elle est, derrière elle, résonne au loin le bruit de roues d'une voiture mêlé au martellement des chevaux menés à train d'enfer.. Le même qui résonna sur la place de la petite chapelle, au moment où le bon vieux curé de son enfance allait les unir son amour et elle !

Les témoins s'étaient alors éclipsés sur son ordre ... (Fuis aussi ma bien-aimée, je les retiendrai aussi longtemps que possible, fuis, ce sont mes frères, ils ne me tuerons pas)


Elle aurait voulu rester bien sur, mais elle savait qu'il avait raison et que plus tard, il la rejoindrait...

Seulement, les autres avaient sans doute repéré assez vite les morceaux de son voile de mariée aux embûches des chemins, puis ses fines chaussures blanches, et plus loin sa couronne de roses blanches qui s'était envolée...


Cette nuit était une bonne nuit pour le braconnage et Gervais, s'était embusqué dans le parc du château dont il était aussi le garde forestier... Bah ! Il n'en faisait pas commerce et la bourgeoise cuisinait divinement les civets de toutes sortes... Le bruit d'une voiture,  menée de main de maître, lui fit dresser l'oreille. Par prudence, il cacha son fusil sous des futaies et entreprit l'escalade d'un arbre à basses branches très touffues...


De là, où il était se qu'il vit l'intrigua avant de lui serrer la gorge : L'attelage avait une noirceur de deuil profond, il venait de ralentir pour emprunter un chemin forestier, des valets portants des falots vacillants avaient sauté des marche-pieds, pour le précéder en courant !

Gervais eut froid, puis chaud et du se retenir de crier lorsqu'il vit trois hommes tirer une forme blanche hors du véhicule.

Une pauvre silhouette vêtue d'une longue robe blanche déchirée, dont la dentelle pendait lamentablement. Une des nattes d'or bruni totalement dénouée trouait la nuit d'un halo de lumière. La demoiselle, se débattait et suppliait... Elle les appelait ses frères, ses amis, entre les sanglots rauques et secs qui lui déchiraient la poitrine... Sans doute n'avait-elle plus de larme et ses forces semblaient si dérisoires.


--- Vous avez désobéi, vous deviez renoncer à lui. Vous avez menti et triché l'un et l'autre pour parvenir à vos fins... mais lui va devenir roi !

--- Où est-il ? Qu'en avez-vous fait ? (Les mots étaient hachés, quasiment inaudibles). La scène qui se déroulait sous les yeux du garde semblait irréelle. Horrifié, il vit que les valets s'étaient mis à creuser, tandis que les assassins vêtus en gentilhomme forçaient la jeune fille à s'agenouiller.

--- Nous l'avons faits ramener à celle qu'il doit épouser, pour le bien de tous...

--- Vous n'avez pas le droit de me tuer ! Seigneur, je suis si jeune, nous, nous aimons tant...Par pitié !...


Ils firent signe à leurs gens de la saisir, elle fut jeter dans la fosse creusée, les pelletées de terre jetées à la hâte, lui emplirent la bouche qui hurlait encore... En haut de son arbre, Gervais, paralysé d'effroi se signa et ferma les yeux...


A demain, mes ami(es), pour la suite et fin, de la < Dame blanche de Trécesson). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me font plaisir !


krikri




Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 06:39

dame blanche 1


... En courant sous la pluie, glissant dans la boue des chemins, se relevant et tombant à nouveau. Ses longs cheveux à présent dénoués s'accrochent aux branches et ses vêtements alourdis ralentissent sa fuite éperdue, vers le seul point d'ancrage où elle espère savoir, enfin !


Arrivée au premier gué elle voit des soldats épuisés, aussi crottés et hagards qu'elle... Leur demande : Louis, avez-vous vu Louis Tessier ? ... Non, et puis ils ont d'autres images en tête, d'autres blessures à panser.... Alors elle reprends sa course folle. Ses pieds sont nus à présent et les cailloux les lui entaillent, et toujours ce leitmotiv adressé comme une prière ou un gémissement, les deux peut-être : Avez-vous vu Louis Tessier ?


Elle confond tout, d'ailleurs la nuit tombe, certains arbres ont des formes presque humaines, du moins, c'est ainsi que Mathilde les voit, alors elle les questionne aussi, puis devant leur silence, elle repart dans une course quasi démente...


Il n'est pas non plus au troisième gué, il lui faut retourner sur ses pas et prendre le sentier menant aux fermes. Une soudaine odeur de fumée la convainc que le village est en feu, elle court toujours, bizarrement, elle ne sent rien de la brûlure des flammes qui s'enroulent autour d'elle, et plus étrange encore, au bout du village sa belle maison est intacte et pas même noircie par la fumée !

Mathilde s'y précipite en hurlant le nom de son amour, mais la maison est vide et son silence profond, oppressant, l'enveloppe d'une chape glacée.

Arrivée dans  sa chambre de jeune fille, elle ouvre la porte de son armoire et décroche sa belle robe blanche de mariée, la presse contre elle et se remet à courir.


chute ! La voici, en haut de la grande chute , elle y voit des gens attroupés, puis perçoit leurs appels :... Mathilde, oh Matilde !!! Elle sent, elle devine, son coeur se brise, un flot de bile lui inonde la gorge franchit ses lèvres... Serrant très fort sa belle robe blanche contre elle, elle suit les regards, et voit : Louis est couché là, le dos contre la terre de la butte. Il est là , mais ne bouge pas. Sa jeune fiance hurle son nom, se jette sur lui, se blessant contre la dureté d'un corps déjà rigide.


Hébétée, glacée, livide, elle se relève, enfile sa robe de mariée et devant l'assistance pétrifiée ouvrant grand les bras, se jette du haut de la vertigineuse cascade du grand saut de Montmorençy, où tant de fois elle est venue sur le sentier qui le domine se promener main dans la main avec son bien-aimé...


Encore aujourd'hui, par les douces soirées d'automne les gens de l'île d'Orléans racontent que depuis des siècles, Mathilde, revient chercher Louis, l'appelle, avant que secouer par de lourds et rauques sanglots, elle ne se jette à nouveau dans les flots bouillonnants, vêtue de sa jolie robe de mariée cousu à petits points, lorsqu'elle rêvait de son prochain mariage !


flouPour beaucoup, le fantôme de la dame blanche de Montmorency, n'est pas et n'a jamais été une légende, au contraire... Il reste le lien indéfectible avec la terrible bataille qui précéda de peu, celle < Des plaines d'Abraham >, en 1759, celle où après tant d'efforts de destruction et surtout de victime, les anglais conquirent la

< Nouvelle France >


A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos petites ... attentions sont encourageantes !

krikri

 

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : partage
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 06:46

 

bataille

Elle s'appelait Mathilde, et cousait sa jolie robe de mariée à petits points émus : Chacun d'eux étant une pensée d'amour pour son futur mari, Louis.

Comme il s'aimaient, ces deux là ! Ils se le répétaient en marchant le long de la rivière : Louis, aurait voulu tout savoir de la toilette blanche, de ses dessous frissonnants aussi sans doute, mais en riant, elle faisait la mystérieuse... Une toilette de noces ne se dévoile qu'à l'instant des épousailles voyons, et se qu'elle dissimule, que dans le chiffonnement des draps.

Oh! oui, ils s'aimaient, la belle nature qui les environnait , lorsqu'ils avançaient  sur les bords du grand lac, en était le témoin complice et bienveillant !


Et puis, voici donc, qu'un matin de juillet, les églises environnantes se mirent à sonner le glas, lequel troua à l'envie le sérénité de ce beau matin ensoleillé. Quand il se tu, les prêtres avaient déjà réussi à réunir leurs ouailles, et les milices à s'apprêter à faire leur devoir.

--- Femmes et enfants, partez, fuyez, cachez-vous au sein de la forêt et que Dieu vous garde ! Les anglais arrivent...

Quelques hardes prises au hasard, un peu de nourriture arrachée aux réserves et tout les villageois se mirent à fuir... Ne restèrent sur les rives du Saint-Laurent, que les hommes jeunes pour seconder les miliciens, qui eux-même devaient soutenir les armées régulières.


Mathilde aurait voulu rester, camper avec ceux du pays, afin de rester auprès de Louis ! Mais en ce temps là, les guerres étaient une affaire d'hommes. (Elles le sont toujours d'ailleurs, mais les femmes, les enfants et les hommes innocents, ceux là même ne demandant qu'à vivre en pleine justice, y meurent aussi, car le dicton imbécile prônant que la loi du plus fort, est toujours la meilleure, est de plus en plus  d'actualité, avec cet avenant méprisable, " des plus gourmands " )


  louis 0Réfugiés dans les bois avec sa famille et les gens du village, Mathilde, vaincu par l'angoisse et une sorte de prémonition ne portant pas de nom, ne cessait de scruter les alentours, le coeur au bord des lèvres, à chaque frémissement des choses de la forêt.

Chaque nouvel arrivant avait droit à cette question tremblée,

--- Avez-vous vu la compagnie de Louis Tessier ? L'avez-vous, vu lui ?

Et à chaque fois, parce-que l'on ne savait rien de précis, l'inquiétude faisait saigner des petits bouts de son coeur.

Un matin, quelques soldats apportèrent des blessés et quelques vivres...

--- Les anglais, ont attaqués les " redoutes ", et ont voulu franchir les rochers, mais nous les avons arrêtée, mais nous avons eu des pertes !

-- Et Louis Tessier, chuchota Mathilde comme pour elle-même, mais cette fois là, personne ne luis répondit !


La bataille de Montmorency, avantagea les français qui parvinrent à stopper l'avancée des " habits rouges ". Le ciel, le vent, les bois et le fleuve sentirent la victoire à portée de mains. Un jour l'armée parvint à la saisir...

Dans les bois se risquant,  peu à peu sur le seuil des abris de fortune, les gens voulurent,  s'emplir les oreilles de nouvelles qui ne furent pas que des échos... Et ce fut bientôt des certitudes, lorsque les soldats commencèrent à venir las et en guenilles rassurer leur famille...

A chaque arrivée, Mathilde courrait, dévisageait, bousculait, avant de questionner encore et toujours, l'effroi d'une découverte qu'elle se voulait savoir et ignorer tout à la fois, au bord des lèvres :

--- Et Louis, avez-vous vu, Louis Tessier ? , mais personne ne l'avait aperçu depuis le milieu de la bataille... Alors, Mathilde,  attendit encore et encore. Elle attendit à n'en plus pouvoir, à en perdre le compte des heures, puis des jours, le coeur presque haineux, en voyant  autour d'elle, se regrouper les maillons des familles qui repartaient   ensemble... Alors, il arriva aussi, qu'elle n'en puisse plus, et quitta ceux qui comme elle, de moins en moins nombreux, il faut l'avouer, espèraient encore... Et elle s'en fut !


A demain mes ami(es), pour la suite et fin de Mathilde, la dame blanche de Montmorency...

Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien je suis heureuse de vos approbations.


krikri

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 07:02

eventreur 3)  


Plusieurs autres meurtres notamment un double, furent attribués à Jack l'éventreur, durant cette période. Certains, sur sans doute, d'autres à la méthode diffèrent en actes de bestialité habituelle, probablement à tort !


Comme souvent, les experts pataugèrent lamentablement, lorsqu'ils s'essayèrent à percer la personnalité du tueur.


** Il aurait pu avoir entre 18 et 35 ans ! (Sans relèvement d'empreintes et encore moins d'ADN, on ne parla pas des dents) la chose est  sujette à caution.

** Des antécédents de violence ou une fixation sur le désir refoulé de devenir chirurgien ou boucher ! (Pauvre biquet à qui la destinée cassa les vocations)

** Résidant ou travaillant à proximité du lieu de ses crimes ! (Mais le quartier est miteux comme un vieux placard sans naphtaline, et l'individu est représenté comme relativement érudit et élégant)

** Très intelligent ou parfaitement idiot, mais pervers et rusé ! ( Un avenir certain dans des domaines que je ne nommerai pas).

** Caractère asocial, voir antisocial ! (Non, vous croyez ?)

** Manipulateur ! (Dans le sens embobinage de ses victimes sans doute !)

**** Possiblement, victimes de sévices et maltraitantes durant son enfance !(Sans doute)

**Mégalomane ! (Sûrement, sinon pourquoi, aurait-il laissé autant d'indices ?)


eventreur 4Et voilà même que l'on soupçonna, mais juste un peu : Le prince Albert, héritier du trône, son médecin et chirurgien personnel, Sir William Guli, un peintre artiste, Walter Sickert, d'autres aussi, à qui l'on du, et c'est plaisant pour eux, trouver quelques ressemblances avec le choix des experts !!!


Après, le double crime, des inspecteurs ratissèrent les lieux, on emprunta même la loupe de Sherlock Holmes. Ils trouvèrent un tablier de cuir taché de sang. Cherchant d'autres indices, l'on découvrit une inscription sur un mur non loin du-dit tablier, elle disait : < Les juifs sont des hommes qui sont accusés pour rien >. Seulement, l'inscription visiblement récente ne mena à rien, car plus ancienne, les locataires l'auraient effacée afin de ne pas réveiller de mouvements antisémites.


Un boucher, qui venait de laver son tablier fut quand même arrêté, puis relâché deux jours plus tard...

Une des missives attribués au monstre, car il en aurait envoyé plusieurs, à Scotland Yard, était arrivée sur ces entre faits, elle disait ceci :

Cher boss de la police,

Je continue d'entendre que la police m'a attrapé, mais il ne m'auront pas de sitôt. J'ai bien ri, lorsque des gens qui se disent intelligents se pensaient sur la bonne voie, après la trouvaille du tablier, car de savoir son propriétaire totalement innocent m'a procuré d'indicibles jouissances !

Je ne m'arrêterai pas avant d'être mort ou bouclé ! Joli travail, que le dernier, la dame n'a pas eu la possibilité de dire ouf ! Comment, pourriez-vous m'attraper, alors que vous courrez tous dans de fausses directions, comme des poules ayant un renard au " kiou " ? J'adore mon travail, et je veux continuer. Vous entendrez à nouveau parler de moi. J'ai gardé des morceaux plein de sang pour teindre mon encre en rouge, mais elle commence à épaissir, et il me faut la renouveler ... PS, la prochaine fois je couperai aussi les oreilles et vous les enverrai...


Cette lettre,  abominable se pu aussi être l'oeuvre d'un journaliste voulant booster son audimat, mais bien peu ajoutèrent foi à cette supposition.


Il y eu encore plusieurs crimes, tous ne furent pas du fait de l'éventreur, bien que revendiqués comme tel

Ils cessèrent après l'arrestation d'un jeune coiffeur, dont on n'eut jamais la preuve de sa culpabilité, il s'en faut ! Seulement, il  était impératif de' calmer l'opinion publique. On supposa également, que justice fut rendu par des témoins occasionnels qui ne firent aucun bruit autour de la chose ! De fait, on ne sait toujours rien......


A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires

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krikri

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 06:14

 

jack l'éventeur

En anglais, < Jack the rippeur >, et c'est le pseudo d'un blogueur, heu... pardon, le surnom d'un tueur en série de la fin du XIX siècle, dont a jamais pu établir la véritable identité.

Il s'en affubla lui-même dit-on, dans une lettre envoyée à l'agence de presse < London Central New agency >, tout en s'accusant d'au moins cinq crimes à l'encontre de prostitués du quartier pauvres de Whitechapel dans le Londres de 1888.


Le premier assassinat répertorié, fut celui de Mary Ann Nichols, égorgée dans une rue dudit quartier. Le dernier, avec une escalade dans l'horreur dans la propre chambre de celle-ci, située dans un immeuble pouilleux aux murs lézardés : Lézardés dans le sens de décrépitude car on verrait mal une armée de ces charmantes petites bêtes, aimant tellement la chaleur et les pierres chauffées au soleil, s'égarer dans la mousse humide d'urine à hauteur d'hommes :


Car, ne nous y trompons pas, ces messieurs guindés dès la puberté, au cou coincé dans des faux cols en celluloïd, se faisaient pipi contre les murs à la nuit tombée, aussitôt après avoir dépassé leurs habitats huppés, lesquels munis de réverbères auraient attirés l"attention en raison des arc-en-ciel, se reflétant dans leurs flaques !

Bref, je m'égare... A l'exception, de la dernière recencée, en pleine psychose cillective de la ville,  (une jeunette de vingt ans), ses victimes oscillaient autour d'une quarantaine encore alerte, pour l'époque !


eventreur 2)Le nombre et la nature des victimes posèrent une énigme encore non résolue de nos jours : Autant dire qu'elle ne le sera plus, car ces pauvres femmes faisaient partie de celles s'arrondissant les fins , et même début de mois en faisant commerce de leurs charmes, n'avaient certes pas l'importance qu'aurait pu avoir l'épouse d'un sir se possédant un chapeau tuyau de poêle, badine à pommeau d'or ou d'argent et se véhiculant une pomme de terre chaude en bouche, pour se faire un parler très british.


  Les quatre premiers crimes eurent lieu dans des endroits fréquentés par un monde affairé à ne s'occuper que de ses oignons : Trottoirs, cours d'immeubles, ou dans les passage privés entre deux cours, par exemple !

Ces pauvres personnes commençaient par être prises par derrière, afin d'être égorgées commodément, puis l'éventreur les retournait pour oeuvrer par devant en leur ouvrant le ventre,et les éviscérer en mettant au grand air leurs intestins, reins et utérus, qu'il emportait parfois, ne laissant posés sur le corps que ceux qui ne lui plaisait pas trop !


la précision avec laquelle était réalisée ces abominables manoeuvres prouvaient que Jack, avait une grande pratique du désossage, soit avec un couteau bien aiguisé ou un scalpel: (Moi, jamais l'on aurait pu me soupçonner, car rien dans ma maison ne coupe mieux que les genoux de mon voisin d'en face, lequel les a si arrondis, qu'avec le maillot de l'équipe de France on se pourrait le confondre avec monsieur Ribéry se promenant son ballon sur ses belles jambes de fouteux), ou encore qu'il se fut appris la technique dans les livres.

Une seule victime Elisabeth Stride, ne fut qu'égorgé, sans doute parce que l'égorgeur  n'eut pas le temps d'achever son monstrueux ouvrage. La jeune fille était encore chaude, mais au point où elle en était déjà, la chose ne l'avantagea pas vraiment !


Le dernier meurtre qui lui fut attribué (Car il y en eut forcement d'autres, pour preuve le contenu intégrale de la fameuse lettre qu'il envoya à l'agence précitée en début d'article, et que je vous donnerai à lire plus tard), Marie Janes Kelly, tuée chez-elle fut totalement déchiquetée, ses organes posés à coté d'elle, sauf le coeur que l'on ne retrouva pas. Et fait étrange, ses couvertures et draps de lit étaient soigneusement pliés sur la table de chevet...


A demain mes amis, pour la suite et fin de Jack l'éventreur. Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !


krikri

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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 05:44

 tempête eileen


... Le 26 décembre 1900, alors, que l'Hespérus, approchait des îles, une forte tempête lui arriva dessus, secoua la coque à huit ou dix mètres de hauteur ! Elle se calma assez vite, mais leur arrivée en fut retardée.

La lampe de 140.000 bougies était éteinte, rien n'était préparé sur le quai, alors qu'il y aurait du avoir des caisses et du matériel à emporter. Plus inquiétant, il manquait les câbles d'amarrage et leur sirène de brume ne fit sortir personne : pas même le gardien devant être prêt pour le retour...


Tout était fermé, vide, déserté de toute vie et comme enveloppé dans l'épaisseur d'un silence impossible à percer.

Joseph et le capitaine se précipitèrent en haut des interminables marches : L'horloge est arrêtée, trois assiettes sont parfaitement posées sur la table... En dehors, des conserves et des fruits prêts à être consommés, aucun désordre ne règne, mais il n'y a pas trace de vie...

Le gardien se saisit du carnet de bord, et la sueur aux tempes, flageolants sur des jambes cependant aguerries, d'ancien marin, il lut à haute voix !


12) décembre, coup de vent du nord, quart nord ouest, la mer est démontée, jamais vu un ouragan  pareil ! Le gardien Ducat, est irritable, mais tout reste en ordre.

Fin d'après-midi, le vent ne mollit pas, nous ne pouvons pas sortir, un navire vient de passer en actionnant sa corne de brume... Ducat, prie et Mac Arthur pleure. Pourtant, il n'y a pas de danger...


(Aucune tempête, n'avait pourtant été signalée à vingt miles à la ronde, et aucun bateau avec corne de brume ou pas, n'était passé par là,  treize jours plus tôt !)


13) décembre, L'ouragan continue, ils sont tous les deux à genoux, prient et pleurent !


(Joseph Moore, les connaissait depuis vingt ans, avait traversé toutes les mers du globe avec eux, lorsqu'ils étaient encore marins en service, et ne les avaient jamais vu effrayés et surtout pleurer. Pas plus que prier à genoux !)


15) décembre, tout est redevenu normal. Le calme règne, la vie à repris son cours


(Il n'y avait rien concernant le journée du 14), alors que le vapeur Archer, avait manqué s'échouer au pieds du phare, car celui-ci était éteint)


Les hypothèses les plus fantastiques furent émises : Un monstre marin avait provoqué la tempête très localement et enlevé les trois hommes dans la journée manquante sur le carnet : Celle du 14).

Ils avaient été attaqués et enlevés par un oiseaux géant dont les aîles immenses avaient provoqués les terribles remous....Mais alors, pourquoi, la journée du 15) avait-elle été annotée normalement ?


Officiellement, Thomas Marshall, celui qui tenait le carnet à jour, James Ducat, et Donald Mac Arthur, ont été emportés par une vague alors qu'ils prenaient l'air sur le débarcadère. Mais cela ne convainquit personne, car le couvert mis et les cirés accrochés aux patères, (Ils ne sortaient jamais sans), et l'heure à laquelle était arrêtée la pendule prouvait que les trois hommes étaient sur le point de se mettre à table ! Et pourquoi également la journée du quatorze était-elle manquante dans les annotations journalières ?


Depuis, 1900, date à laquelle, le phare sembla s'être dissous, dans l'ombre d'ombres mystérieuses, il ne fut jamais rallumé, semble-t-il...


A demain les amis. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants ! Et s'il vous plaît, jetez un oeil favorable sur le stade < Jules Ferry > de Vitry-le-François.


krikri

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : Les chroniques de la meute
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Scarlett, se repose !

  Scarlett dors jardin mai    

  
tableau scarlett

 

Vidéo pour le plaisir

Lui, l'irremplaçable...


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