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enigmes de l'histoire

Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 02:33

Elle en vaut une autre, et puis elle a quelque chose en plus ! Du romantisme !

jndien modokIl y avait un temps, si loin que l'on ose l'imaginer... Puisqu'il n'y avais encore rien sur la terre, pas même un chewung-gum collé au sol  ou un pissenlit, sentant le pipi de chien, c'est dire..Alors les humains et les animaux, vous pensez... !

 

Il y avait aussi le chef des grands esprits du ciel qui logeait avec d'autres grands esprits, sorte de ministres et chefs de cabinets, dans l'au-delà !

Un jour le chef fini par se dire que quitte à vivre dans une immensité glacée, en glandant comme une grosse feignasse, il pourrait tout aussi bien tenter de descendre sur un des machins ronds qui tournaient plus bas afin de se trouver un moyen de se chauffer !

Pour ce faire, il creusa un trou dans le ciel avec le pouce droit de ses doigts de pieds qu'ils avait énormes, pour faire tomber glace et neige sur la terre, par exemple, qui jusqu'ici se vivait seule et triste de l'être !

 

L'une et l'autre dégringolèrent sans s'occuper des années lumières, au même endroit et formèrent ainsi une haute montagne, que l'on appelle depuis le mont < Shasta >.

Ceci fait, le chef des esprits du ciel se procura, on ne sait pas trop comment un gros bâton afin d'y prendre appui pour sauter de nuages en nuages, et à la une, et à la deux, et à la trois, avant de se laisser choir sur le haut de la grosse montagne.

Puis, il la descendit en s'amusant à la trouer, comme une vieille guenille vérolée, avec son puissant... Index : Effaré, il s'aperçut qu'à chaque trou poussait un arbre et que la neige qui fondait sous ses pas, s'inventait aussitôt de rutilantes petites rivières...

 

Content, comme Nicolas, au < Fouquet's >, le soir de sa victoire, l'esprit du ciel commença à se sectionner le bâton en petits morceaux semés ça et là ! Certains, d'entre-eux tombés dans l'eau se transformèrent en poissons, et en castors, d'autres tombés à coté en toutes sortes de petits animaux velus, avant que détendu comme sur le yacht de monsieur Bolloré, il ne se mette à souffler pour en faire rapidement grossir quelques uns. L'esprit du vent passant par là, en envoya en l'air où ils se couvrirent de plumes d'innombrables couleurs, se devenant ainsi des " Zouzios "

mont 2Rhâaalala ! Ce n'est pas beau ça ? Tandis, que des petits bouts de bois pas du tout frileux se roulèrent dant la neige pour devenir de beaux grands ours, se tenant bien droits, mais sans bottes !

 

Une fois cette immense tâche menée à bien, inventant les premiers regroupements familiaux, le chef des esprits fit descendre sa petite famille, sur le dos des Zoziaux ayant grandis les plus vite, probablement les ancêtres de notre Juju, puis s'installa avec eux au centre de la montagne, (après l'avoir creusé, avec... Tiens quoi au juste ? Bref soyons discret),  où il y fit flamber un bon feu, après avoir fait un trou au sommet de l'état, meuhhh non, je voulais dire du mont Shasta, pour laisser s'échapper la fumée. 

 

Ce fut le bonheur fou jusqu'au printemps... Jusqu'à se que perdant la boule un instant, l'esprit du vent déclanche une violente tempête qui secoua tellement les appartements du chef, que le feu refoulé dans la cheminée provoqua un tremblement de terre géant !

Courageusement,  et en pleine confusion, le pauvre chef envoya l'aînée des ses filles au sommet de sa demeure, pour enjoindre au farfelu de cesser ses gamineries, sous peine de perdre son job ! En bon père de famille, il recommanda à la mignonne, de ne pas mettre la tête en dehors du trou, car elle serait aussitôt décoiffée, ou pire verrait ses jupons se relever, alors qu'à l'époque montrer son cul à tous vents était d'une grande impudeur.

 

Le jeune fille promit... Mais elle savait que de là-haut, l'on pouvait voir l'océan, cette chose nouvelle que son papa lui avait expliqué avoir crée en cogitant au cours des nuits où il rageait de se que son épouse lui ait fait le coup de la migraine alors qu'il était victime d'érections pouvant soulever des montagnes... Justement ! 

 

A demain mes ami(es) pour la suite et fin, de la création du monde selon les Modoc.merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux.

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 28 commentaires
Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 06:05

Quelques savants plus avisés, écartèrent d'emblée la possibilité qu'il se put agir d'une Jean chastelhyène, d'un loup mutant, ou d'un ours : Ces animaux là, ne s'attaquant généralement qu'aux troupeaux et seulement s'ils ont faim ! Mais les croyances et la panique aidant, des centaines d'animaux innocents furent tués, pour le cas ou ? (Tel parfois, les pays pratiquant la peine de mort à tout va, et s'apercevant ensuite s'être trompés).

 

Avec un peu de recul, les chercheurs s'aperçurent aussi qu'à chaque fois que l'on croyait avoir aperçu < la chose >, au loin, une décapitation suivait de près. : Il y eut en effet deux sortes de meurtres, et quand fut écartée l'hypothèse de l'homme loup, l'on commença à comprendre qu'au moins deux meurtriers sévissaient sans aucun état d'âme particuliers et de manières différentes, l'un plus... tranchant que l'autre... Tel le monde la haute finance de nos jours, et l'autre se rapprochant du "sérial-killer", sorte anémié des neurones, tuant sans se lasser et avec une grande persévérance, ne se souciant alors, dénué du moindre remord, qu'à satisfaire ses fantaisies !

 

Un des suspect privilégié fut bientôt Jean Chastel, le garde forestier du Gévaudan, lequel bizarrement découvrait toujours les victimes avant tout le monde.

Etat de fait, que dura un temps assez long,  expliqué,  en louant sa conscience professionnelle : Dame  ; Le travail d'un forestier consistant à parcourir bois, forêts et sentiers ombragés, on porta aux nues,  son flair, et la longueur de ses pas !

A tout hasard, on le mit quand même en prison, puis on le relâcha faute de preuve, et parce-qu'il avait un petit cousin, qui frétillait dans l'alcôve du roi. Mais que merdasse ! Lui revenu, les décapitations recommencèrent de plus belles !

 

gévaudan loupBeaucoup plus près de nous, avec les premiers experts, et au su et vu des rapports et notes de l'époque, < la chose >, fut identifiée comme étant un mâle pesant environ 55 kg, (Le poids d'un loup), nanti d'une tête plus large et d'un museau s'arrêtant contre l'arête du crâne et de dents plantées dans une mâchoire puissante. Quant à son cul, il ressemblait sans conteste à celui d'un loup, et son profil général à celui d'un chien mâtin.

D'où la conclusion récente et entérinée, des savant du < Muséum d'histoire naturelles de Paris >, fut que l'animal était bien une hybride issue de l'accouplement d'un chien avec un loup !

 

Surprenant, toutrfois, , la longueur des griffes et le parfait état de ses crocs, permit de conclure que cet enfoiré de Jean Chastel, l'avait parfaitement soigné et éduqué à l'attaque ! D'ailleurs plusieurs note relatant son exécution affirment que le monstre était resté parfaitement serein et en confiance, assis devant son maître lorsque celui-ci le mit en joue pour le tuer... (Vieux salop va)

 

De déduction en déduction, émaillées de souvenirs transmis et de faits indubitablement réels notés dans des écrits, l'on fut quasiment sur que des bébés disparus les deux années précédant les massacres, furent donnés à l'animal afin de lui faire aimer le goût du sang et de la chair humaine.

Puis, Jean Chastel, impatient put alors partager ses fantasmes de tueries avec son compagnon : Celui-ci pour moi, celle-ci pour toi ! Le garde forestier décapitait, l'hybride déchiquetait, mais de fait il n'y eu qu'un seul vrai coupable et ce fut ce fou inclassable vomi par l'enfer !

 

Sans preuve tangible, et surtout avec l'aide efficace du petit page frétillant de Louis XV, Jean Chaptel se vécu tranquillet, sans plus faire parler de lui, autrement que comme un homme devenus soudain d'un grand mysticisme, après avoir tué l'hybride dont il avait fait un monstre à son image.

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont les bienvenus !

 

krikri


 

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 06:23


Je vais l'appeler " la chose ", sinon vous devineriez tout de suite et casseriez mon suspense, à la Higgins Clark... Oui, je sais, je vise très haut !

 

gévaudan loupLes meurtres commencèrent aux alentours de 1764, endeuillant ainsi une centaines de familles...

Bien entendu, chacun  y alla de sa version,  de ses visions aussi, mais les victimes n'étaient pas des leurres et furent bel et bien assassinées.

Il régna donc, en cette fin de siècle d'un Louis XV, qui après avoir été < Le bien-aimé >, s'en était devenu poussiéreux, très vérolé aussi, un climat mité, déplaisant à survivre : Le roi n'y mettait pas du sien et les régions ensanglantées avaient en plus à subir  leur chagrin.

 

La première attaque eut lieu au printemps 1764, à l'encontre d'une jeune fille se promenant avec sa paire de boeufs ! En vaillants gardes du corps, les bonnes bêtes eurent tôt fait de mettre l'agresseur en fuite... Peu après,  une adolescente fut retrouvé déchiquetée au torse et au ventre : Ce fut, la première victime d'une longue liste,  attribuée, officiellement à " la chose "qui, d'après les paysans, sur du fait, n'était pas un loup.

 

Certes, la description qui en fut faite était assez fantaisiste, (L'on ne portait pas de lunette chez les pauvres, dans ce temps là) Elles étaient chères, et il n'y avait pas de Sécu : Nous en avons une maintenant, mais les grands pauvres ne peuvent toujours pas s'en offrir, car depuis ses débuts la digne institution  a décidé  une fois pour toute, que l'on avait pas besoin de voir clair, s'il n'y avait rien dans l'assiette !

Il s'agissait donc d'une être bizarre possédant une grosse tête, des flancs rougeâtres, telle une tanche d'eau douce,  une queue touffue, (à mon sens ce n'est pas vraiment un signe distinctif), si vous voyez " qu'est-ce que j'veux dire ", une bande blanche sur le dos et de longues griffes ancrées dans d'énormes pattes.

 

Gévaudan cavalierLes attaques sanglantes et mortelle se succédant, il est souvent fait mention de coupures nettes et précises à la base du cou, mais à une époque où le surnaturel faisait partie du quotidien, on était prêt à croire que " La chose ", voyageait avec un couteau de boucher et un sabre chouravé à un des dragons du roi ! Et comme, elle se déplaçait beaucoup, l'on n'hésitait pas non plus à se l'imaginer sur un cheval de labour lancé au triple galop !

 

On la retrouve donc jusqu'en Auvergne (Mais il est possible qu'elle aima les châtaignes), où elle provoqua une véritable psychose : Lors,  ignorant encore les désidérata du terme, il est plus simple d'admettre que tout le monde avait la trouille, et il y avait de quoi !

Des battues s'organisèrent et firent d'énormes bides (Telle la croissance actuelle  de notre beau pays France), et les journaux firent la chasse aux scoops et relatèrent les attaques, selon le degré de fantaisie et d'imagination de leur reporters.

 

Bref, l'émoi fut si grand, que le roi envoya de ses dragons sur les lieux. Mais comme si elle avait des antennes ou déjà un GPS, flairant le danger, " la chose ", s'en alla oeuvrer plus loin et sema la terreur dans l'Ambrac et ses alentours où elle laissa des cadavres déchiquetés  ou décapités. Les soldats se prenant là encore,  une vraie gamelle, Louis XV, envoya son joker de choc, François.... Antoine, le lieutenant de ses chasses privées et le meilleur fusil du pays !

 

Après trois mois à galoper à l'aveuglette et à dormir dans un bivouac à la couche rembourrée avec des noyaux de pêches, le joker royal qui en avait plein le cul, (Il faut bien que les choses soient dites, n'est-ce pas ?), tue au hasard un énorme loup, s'écrie Euréka, je l'ai eu, le fait empailler et envoyer  au roi. Celui-ci qui avait grand besoin de se redorer le blason, et François de se conserver son job, en firent un vrai patacaisse, qui leur retomba bientôt sur le nez, car les meurtres continuèrent de plus belle et fait surprenant, l'on retrouvât alors, les assassinés, délestés de leur tête que l'on ne revit  jamais de même que leurs vêtements.

 

En ce siècle, bien qu'il fut appelé, celui des lumières, (A mon avis EDF, devait y faire de nombreuses coupures), l'on croit en Dieu mais aussi au Diable et aux sorciers. Ces croyances faisaient parties d'une  science débutante qui n'en était qu'à ses premiers grands balbutiements : De là à se convaincre que " la chose " se transformait doucement,  en un monstre mi-homme, mi animal, il n' avait qu'un pas...

 

A demain mes ami(es) pour la suite et fin < Du monstre de Gévaudan >. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont importants

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 06:07

 

Les "Petites oreilles", à présent maîtresse du terrain, se désintéressent complètement  deux chapeaudes statues, qui de dépit en perdirent bientôt la boule, les yeux et surtout leur chapeaux, (Pukao), au cours des siècles qui suivirent...

 

Pourtant même battue par les vents, l'île tint bon. La civilisation ou se qui y ressemblait se développa,quelque peu, se qui eut pour effet de voir s'y constituer de petites tribus, qui entre deux parties de pêche s'entre-tua avec une allégresse jamais démentie.; Chose horrible s'il en fut, mais qui eut le mérite d'éviter une surpopulation pouvant être gênante pour les ressources naturelles !  

 

La vie y suivi donc son cours cahin caha, jusqu'à se que l'aventurier James Cooik, venu y séjourner en ami, avant de tomber plus tard, sous les coups des hawaïens, ne se posa les bonnes questions, notamment celle-ci : Comment des insulaires ne possédant que leur bras, leur tutu de feuilles de maïs pour les hommes  de plumes pour les dames, et leur sagaies de bois ont-ils fait- pour venir à bout de ce travail gigantesque ? De combien d'années également ?

 

D'ailleurs, en dehors des deux hypothèses émises précédemment, rien de permet encore aujourd'hui d'imaginer comment les "Moaïs" furent ériger, par des personnes ne possédant aucun outils et vivant dans de huttes de feuillages de moins en moins garnies au vu d'une situation géographique, perpétuellement en désaccords avec les éléments naturels qui la dévastaient régulièrement ?

 

En 1722, < l'Aréna >, bâtiment néerlandais dévié de sa route, en raison de l'étourderie de son capitaine Jacob Roggrveen, lequel ne se souvenait plus où il avait bien pu se mettre sa boussole, s'en vint perdu, telle une part des sous, parfois données aux associations caritatives, oeuvrant ces dernières années, et manquant méchamment  de ravitaillement : Il fallait le voir accroché à la longue vue que par prudence cette fois il s'était attachée autour du cou, (Dame on se peut perdre cette sorte d'engins là où cela n'est pas facile à détecter), en train de scruter l'horizon à la recherche d'un endroit où les bananes seraient mûres !

 

Ce fut ainsi qu'il fini par apercevoir la rangée de < Abu Akivi >, dont sept avaient été à peu près remis d'aplomb au long des dernières années.

Il décida donc d'aborder, mais impressionné par les sentinelles, ce salopiau donna l'ordre de tirer dans le tas à tout va. (Cela se faisait déjà, à continué par la suite et se fait toujours, mais avec des chars si le besoin s'en fait sentir) !

 

Rhâaalala, les espagnols qui avaient de vastes possessions dans le secteur, vinrent à leur tout jeter un coup d'oeil... Cette fois, les rapports furent cordiaux, se que constatant, ces grands colonisateurs, en profitèrent pour s'annexer le territoire et s'emparer des plus jolies pierres, qu'ils déposèrent semblent-il dans les tiroirs du Vatican.

 

Comme on ne peut pas toujours se faire la guerre entre voisins, ni se laisser piller par des vautours, (Je m'excuse auprès des amis de Juju, mon bon copain,  aigle borgne, mais ses congénères ne font preuve d'avidité, que par nécessité eux), on se fait aussi des fêtes sur l'île de Pâques. La plus importante, mignonne comme tout, était une compétition ayant lieu au printemps. Ah ! Que l'on s'y amusait donc bien ! Et qu'elle belle manifestation culturelle, puisqu'il s'agissait d'aller à la nage s'emparer d'une demi-douzaine d'oeufs, juste après avoir prié l'homme oiseau, le "Le Tangata Ham". l'objectif en était simple, puisqu'il était de devenir roi pour la durée d'un an. (Voyez bien que même cinq c'est trop) !

 

L'organisateur du jeu était toujours un serviteur du roi Hotu, dont la mission était de diriger les concurrents, sur les bords de la falaise d'Orongo, sous les vivas et tambourins ambiants, puis de les encourager à se rendre sur l'îlot de l'homme oiseau, distant de deux kilomètres pour y chiper des oeufs de sternes (hirondelles de mer), et de les ramener poser sur la tête, sans en casser un seul naturellement ! (A cette époque, donc pour être un grand dirigeant politique il suffisait de ne rien casser). 

 

Toute la population en liesse surveillait l'opération et veillait à ne pas manquer le premier arrivé, pour ensuite vérifier qu'il ne s'était pas fait un shampoing aux oeufs en cours de route : Le gagnant se devenait alors, le Dieu Maké, créateur de l'humanité, et assistant royal en chef, du roi principal (l'équivalent d'un premier ministre en somme), Il arrivait même qu'il s'en devint vraiment roi après avoir occis le vrai avec un des morceaux tranchants des statues brisées !

 

Comme nous pouvons le constater, on ne manquait ni d'idée ni d'humour sur l'île de Pâques...

 

A demain, mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien c'est agréable de lire vos commentaires !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 05:58

A leur sujet tout et son contraire à été dit, car il faut tenir compte que ces petites choses tête de pâqueslà, mesurent de 2,50 à 19 mètres de haut et pèsent leur quatorze tonnes en moyenne !

Par ailleurs, si l'on situent les premiers habitants connus, y vivant environ 500 ans avant Jésus Christ, la question est aussi, comment a-t-on pu manipulé ces gros machins ? En se les faisant sauter dans les mains comme des balles de ping pong, j'en doute ?

 

Que je vous parle à présent des premiers pionniers de l'époque ! Il se pourrait s'agir d'un voyou jeté hors de l'île des Marquises, avec sa femmes et ses sept enfants, pour des malversations, tel que des abus de biens sociaux déjà en vogue, à l'époque,

voyez... !

Ne sachant pas où aller, Hotu Matua (c'est son nom), aurait envoyé ses fils prospecter un endroit peinard où il se pourrait couronné roi sans être contrarier ! Les fistons optèrent pour l'île de Pâques, lieu idéal car encore inhabité.

 

L'île se possédait de belles forêts et des bananes à foison, était tout à fait charmante bien qu'elle soit volcanique et sujette à des éruptions fréquentes.

Bref, Hotu Matua, s'y installa, se fabriqua une couronne avec des feuilles de laurier, je crois, !!! Et attendit ses futurs contribuables.

 

Le chose n'était certes pas gagné car c'était l'endroit le plus éloigné des terres habitées du monde connu ! (A 3700 km du Chili, par exemple, lequel le prendra sous sa coupe plus tard)

Bien verte, le sol chauffé gratuitement par les dernières coulées de lave, très poissonneux, l'île attira bientôt les polynésiens ayant aperçu les signaux de fumée envoyés par les fils de Hotu, et possédants des barcasses doubles pouvant transporter cinquante personne à la fois, plus les animaux et les victuailles, esclaves y compris : Environ 700 personnes tentèrent l'aventure tout de go !

 

On suppose que ce fut à cette époque que naquit, pour certains, la folle passion de se mettre à sculpter les monumentales statues Moaïs, érigées avec des roche de ballaste, de trachyte, de tuf volcanique, quasiment toute situées à l'intérieur des terres, sauf celles appelées < Ahu Akivi >, lesquelles se contemplaient les étoiles face à la mer, de leurs grands yeux blancs, faits de coraux et d'iris rouge sang fait de tuf : L'ensemble, se trouvant ressembler à ceux des lapins russes,  du plus charmant effet !

Certaines, moins gâtées se retrouvèrent l'oeil charbonneux,  mais en guise de compensation, il leur fut posé sur la tête, des chapeaux en forme de gibus, fabriqués dans une matière friable beaucoup plus légère.

 

Il y en eu bientôt partout ! Construites à un rythme insensé, allant jusqu'à mettre en péril les ressources du lieu : Là,  monsieur Boorlo, y aurait eu son utilité ! ( Se n'est pas que je veuille insinué qu'il n'en a pas maintenant... Bref, je n'ai pas envie de barrer).

Nous sommes en droit de nous demander à quoi ces menhirs géants, pouvaient bien servir ? Tout fut envisagé par la suite :   A  des rites religieux, ou plus simplement faire figure de sentinelles susceptibles d'effrayer d'éventuels ennemis ?

 

Deux façons de les transporter ont été envisagées, en leur temps, par des archéologues, mais je ne vais pas m'étendre sur elle, car il me tarde de vous parler de là ... Bref, ce fut soit en glissant des rondins de bois en dessous, au tout début de leur construction, et que l'on tirait ensuite avec des cordes de lianes tressées, soit en leur faisant la base identiques à celle des chevaux de bois, des années soixante, c'est à dire à bascule et en les poussotant ensuite là où l'on voulait les voir arriver.

 

Et me voilà à vous parler de la guerre des < Oreilles >, laquelle décima la moitié de la population, et ce à cause des tempêtes, raz de marée, et éruptions volcanique...

Faut comprendre : Seules les "grandes oreilles" ne cessaient de submergé l'île avec leur gros cailloux, lesquels partaient dans tous les sens lorsque les éléments se déchaînaient , et les "petites oreilles" qui se contentaient de se fabriquer des huttes, d'entretenir des potager et d'aller à la pêche, se voyaient ensuite démuni de tout, même de leurs orteils, par la faute de ceux passant leur temps à se penser être des militaires oeuvrant à la défense du pays, que Merdasse !!!

 

Et ce n'est pas tout, et la colère gronda encore plus, quand pris de frénésie, les "grandes oreilles", se mirent à bâtir un machin, pesant 180 tonnes et 24 mètres de haut ! Bref, on s'entre-tua et ne resta bientôt sur place, que les "petites oreilles", qui dit entre-nous jalousaient férocement et depuis longtemps les magnifique étagères à mégots, des bâtisseurs...

Là, encore se pose encore un mystère non élucidé : Pourquoi les oreilles des polynésiens, ne poussaient-elles  pas à la même vitesse ?

 

A demain mes ami(es), pour la suite et fin, de cet article concernant les statues de l'Île de Pâques.

Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me font plaisir.

 

krikri

 

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 05:54

 

C'est vrai ça ! Il y a de quoi se poser des questions, surtout que depuis longtemps, ram Bouddha 1er, aurait dit-on mis fin lui-même, à cette pratique de réincarnation !

Pour autant, un jeune garçon de quinze ans, Ram Bahadur Nanjan, présente de si fortes similitudes avec celui qui naquit 2500 ans avant Jésus Christ, que de nombreuses rumeurs voient déjà en lui sa réincarnation parfaite, et vont jusqu'à le surnommer le < Petit Bouddha >.

 

Le presque encore bambino s'assoit en position du lotus, (Ca beaucoup peuvent le faire jusqu'à l'âge de l'arthrite), mais méditer sans boire ni manger, depuis un 17 mai sous le regard de ses parent, sans non plus bouger ou dormir, dans le but suprême d'atteindre le Nirvana, qui est une forme pas courante du tout, de se vivre en bon père de famille, exigeant en plus de ne ressentir aucun des habituels désirs humain !

 

Ce 17 mai est celui de 2005, et jusqu'à se qu'il  ne disparaisse fut celui où Ram Bahadur Banjan, resta positionné dans le creux d'un arbre de la jungle de Bara, à environ 160 km de Katmandou.

En dépit d'une barrière séparant une foule toujours plus nombreuse, du jeune garçon logé à 25 mètres, au creux d'un arbre, l'influence fut telle qu'à de nombreuse reprises les militaires durent intervenir pour empêcher toutes formes d'excès, pouvant entraîner émeutes ou accidents.

 

bouddha 6Les plus savants, quand au sujet, lui voit une nette ressemblance avec une des réincarnation du maître, alors qu'il les autorisait encore, de Gautam Siddhârta, né dans le sud du Népal, aux environs de 500 avant notre ère, lequel fut autant vénéré que leur père à tous !

Certains, accusent d'une supercherie et prétendent que la famille de l'enfant dressent une étoffe devant lui la nuit, pour que les insomniaques curieux ne le voit pas se sustenter : Reste, malgré tout le fait qu'il ne bouge pas et qu'en cas de tricherie avérée, il se devrait être assailli par des crampes, des fourmis dans les pieds, et de fortes envies communes à tous le monde, appelées fonctions naturelles, comme faire pipi ou déféquer,  par exemple !

 

Le mystère reste donc entier et même le nombre croissant de chercheurs mis sur ce cas unique ne comprennent pas la résistance de ce jeune corps, face aux éléments naturels tels que le froid, la pluie, et la fatigue.

D'autres phénomènes encore plus intrigants eurent lieu... Tel le jour où étant filmé, ses vêtements prirent feu sans se réduire en cendres, et sans qu'il souffrit ou eu la moindre trace de brûlure.

 

Malgré tout, il disparut un jour sans laisser de trace et sans prévenir ses proches : L'on pensa à un enlèvement, à l'atteinte enfin, du Nirvana, où bien encore à sa fuite dans la jungle afin de continuer sa méditation sans qu'on le dévisage continuellement, ou soit prêt à lui sauter sur le poil aussi vite que la misère sur le pov monsieur !

La police ouvrit une enquête et il fut activement recherché ! Pensez, se faire faucher un futur Bouddha, ça vous met la confiance en soi au ras des pâquerettes ! Ça peut même obliger à faire venir à pied d'oeuvre moult cellules psychologiques..

 

Officiellement, il ne fut jamais retrouvé, pourtant l'on affirme que le < Petit Bouddha >, réapparu à plusieurs reprises, notamment en 2006, puis un 12 novembre 2008, où il aurait prêché devant quinze mille fidèles.

Les plus convaincu en la matière, les plus sage aussi, pense que Ram continue sa quête du Nirvana, à l'abri des curieux, dans un monastère à l'abri des caméras et des intempéries.

Et puis, ne pas boire ni manger est une chose, mais être la proie des  moustiques en est une autre, et n'aide pas à la concentration...

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !

 

krikri

 

Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire
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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 06:08



  aokigahara Une autre chose, à la fois étrange et des plus angoissante, est le fait que l'on ne peut regarder qu'à quelques mètres devant soi : Comme s'il était impossible de baisser la tête pour voir où l'on met ses pieds ! Se qui a pour conséquence que le sol qui apparaissait comme solide, la seconde d'avant, peut s'effriter brusquement, de trente à quarante centimètres, tandis que le tapis de mousse trompeur à disparu !

Tout se brouille alors, s'embrouille, d'un stress soudain, jaillit l'angoisse et la sueur. La pénombre devient noirceur épaisse et bourdonnante , tandis que l'on se met à courir éperdu, puis perdu, hors des limites ... Et le pire arrive !

De se que l'on sait, c'est à dire très peu, la forêt possède d'énormes cavités, dont le sol est tapissé de lave refroidie.
Plus éberluant encore, ces cavités peuvent changer de place en un tour de main, (Dans ce cas nombreux, se dire avoir le pied sur, est aléatoire et dénoterait une confiance en soi des plus inappropriée) s'effacer totalement de l'endroit balisé, pour se retrouver plus loin  à un endroit estimé parfaitement serein, si tant est qu'il se puisse en avoir...

De telles crevasses, peuvent alors, inciter le promeneur innocent à les franchir et se voir tomber des dizaines de mètres avant de se retrouver le nez sur de vieux squelettes mutilés. Sur certains parcours, le comble de l'horreur peut-être atteint en voyant surgir  des blocs de glace enfermant un ex, futur pionnier rattrapé par son imprudence ! (Cela arrive, alors qu'il fait chaud et que rien d'autre n'est gelé !
Tout ces phénomènes ont donnés et donnent encore lieu à toutes sortes d'histoires extraordinaires où les gobelins voisinent avec des monstres et des extra terrestres.


  L'écrivain, Seisho Matsumoto, a écrit une nouvelle en 1959, à propos de la malveillance de cette forêt, sauvage et meurtrière, en ironisant, se qui est d'assez mauvais goût, sur le fait qu'elle représente l'endroit idéale pour s'y venir suicider.
Après cette publication, la forêt est devenue tout naturellement, l'endroit privilégié de ceux ayant le désir d'en découdre avec la vie.

  aoabcdAugmentant, d'année en année, le taux de morts violentes et volontaires est devenu, ahurissant. Pourtant, certains malheureux pendus, ont offerts à leur famille l'horrible spectacle de corps dévoré jusqu'au tronc. (Prévoir dons, si possible de se suspendre plus haut ou plus bas)
Des rapports font aussi états de femmes dévorées par des choses ressemblants à des fourmis, en une nuit.
Par prudence, et pour se faciliter la tâche, les autorités ont mis des panneaux réclamant, de bien vouloir les avertir avant de passer à l'acte, d'y bien réfléchir, et de reconsidérer son geste avant qu'il soit trop tard !

Des groupes bien entraînés vont régulièrement nettoyer les cadavres, en attachant des rampes de rubans plastifiés aussi longue que possible, jusqu'au tiers de la forêt. Plus loin est impossible car les GPS explosent sans explication là aussi.
Beaucoup ont eu la vie sauve grâce à ces rubans. Il est à présent, strictement interdit, de porter ses pas, plus loin que les dernières rampes : Seulement, il y a toujours, ceux qui, se voulant aller à la découverte ne finissent malheureusement, qu'à faire de regrettés disparus.

Un peu en retrait d'une partie de la base de la forêt, se trouve un camp militaire, où l'on interdit aux soldats de regarder dans sa direction pendant les manoeuvres, car il est arrivé que son mystère les attirent irresistiblement; puisqu'il est admis, que l'esprit des morts et surtout des suicidés imprègnent la végétation d'une force démoniaque, contre laquelle il est vain de lutter !

A la tombée, de certaines nuits, sans qu'il fut jamais possible" de faire des regroupements d'idées, l'on entend des cris de souffrance inhumains attribués à tout ceux, qui au cours des siècles s'y sont perdus, faits dévorés ou écrasés.
Les soldats se content alors de fermer leurs doubles vitrages, et je l'espère pour eux de se mettre des boules quies

Mais pourquoi, encore et toujours, l'Aokigahara fascine -t elle autant ?

A demain mes amis. Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas quel plaisir est la lecture de vos commentaires.


Par Nettoue - Publié dans : enigmes de l'histoire - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 50 commentaires

Scarlett, se repose !

  Scarlett dors jardin mai    

  
tableau scarlett

 

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Lui, l'irremplaçable...


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