Elles en valent la peine... L'orthographe n'est pas celle d'un énarque, (Mais il y en a parfois de très con), Le
vocabulaire est limite, mais on le comprends, se qui n'est pas toujours le cas des présentateurs vedettes de la télévision, lesquels placent, des: < Mais qu'est-ce que j'dois faire
>, à tous propos
Ces perles sont issues de la " Compagnie d'assurances générales sur la vie " , fondée en 1810. Elles sont authentiques et ont été publiées par le centre d'informations de la compagnie :
* C'est un peu facile de m'écrire pour me dire que je manque de preuve à mon dossier, avec tout çà que vous me coûtez ! Il faudrait penser à vous remuer et à en trouver...
* Je vous fais parvenir la fiche de ma femme, que je manquerai pas de remplir avant, et une fois que je lui aurai mis tout se qui faut dans, je vous la renverrai avec, comme c''est marqué sur votre lettre, " Lu et approuvé "...
* Ma voiture est en panne, et elle gênait la circulation, alors à ce moment là, un monsieur bien gentil m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme que je venais chercher...
*A propos de mon accident, je viens vous demander d'adresser le courrier chez un ami, vu que la passagère qui était assise à coté de moi, c'était pas ma femme et ma femme ne sait rien ! Je compte sur votre discrétion pour ne pas déshonorer un honnête citoyen, sans histoire comme moi...
* Si vous continuez à m'envoyer des lettres recommandées parce que je ne paie pas mes cotisations, je me verrai dans l'obligation de résilier tout se que j'ai chez vous, et que vous m'avez fais signer sans attirer mon attention sur les petites lettres, que d'ailleurs je n'ai jamais le temps de lire...
* Je veux d'abord que vous sachiez qu'avant cet accident, je conduisais depuis quarante ans, mais là, je n'ai rien vu quand je me suis endormi au volant , se n'est donc pas la peine de me faire payer plus cher...
* J'ai heurté une voiture en stationnement, et je me suis bien gardé de ma faire connaître, je vous prie donc, avec les sous que je vous ai fais économiser, de me faire un rabais sur mon prochain paiement...
* Moi, je voulais vous dire que je roulais en deuxième vitesse, quand ma voiture à fait un tête à queue tout droit en marche arrière. Malgré se que vous pourrez me dire, je vous préviens que je n'avais pas l'intention de provoquer un accident et que je connais mon code de la route aussi bien que vous ! Se ne sera donc pas la peine de m'énerver...
Et enfin une cerise sur le gâteau !
* Je vous au envoyé dans le mois de décembre mon dossier de santé, et ça fait longtemps que je ne vois rien venir. Alors moi, je vous dis, que je commence à voir rouge, alors j'espère qu'au printemps, ma petite chose va bouger... Sans quoi, je viens pour vous la secouer...
A demain mes amis. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"
(Réedition, pour cause de : Trés p'tite forme, momentanée...
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 60 commentaires









compétence d'un ministre de la santé... Elle
coûte aussi moins chère à la société et de ce fait, ne fait pas les choux gras de laboratoires amis, comme ce fut le cas lorsqu'une certaine pandémie fut annoncée à grands renforts de
trompettes...
A l'instant de l'entrée en hiver, l'Ernestine nous conseille d'utiliser l'ortie piquante, plante miraculeuse pouvant être entre autre, utilisée en cas de rhumatisme,
d'insuffisance hépatique, d'asthme, rhume, et certaines allergies :(250 grammes de la plante macérée dans un demi litre d'eau bouillante), à boire froid et en plusieurs fois : Ce n'est pas très
bon au goût, mais les OGM insérés de forçe dans certains de nos aliments non plus !
La menthe forte, rend également bien des services car outre ses vertus reconnues en tant que aphrodisiaque et son goût délicieux, elle se révèle être un antiseptique reconnu pour les
bronches.
La gentiane, jolie plante poussant à des altitudes de 800 à 2500 mètres serait un puissant tonifiant pour accompagner une remise en forme après une maladie où l'on peut émerger
dolente à souhait. Les grains se peuvent acheter en pharmacie, on peut aussi récolter soi-même leurs racines, mais faire de l'alpinisme lorsque l'on est déjà raplapla est discutable. (faire
macérer 4 grammes de racines séchées à infuser dans de l'eau bouillante) , à consommer après chaque repas !
Ils oeuvraient depuis des siècles les paysans de la montagne
Et puis le ciel se
zébrant de lueurs blanchâtres, la levée du jour s'annonçait et avec elle, les montagnards arrivaient au village !
patrimoine mondial
par l'Unesco", il le mérite et les hommages reçus sont tels, qu'il est difficile d'ajouter de l'eau à... ses fondations qui baignent déjà dans une saumure clapotante qui lui érode le relief, sans
compter le sel et les embruns grignotant l'archange, que l'on doit descendre pour lui récurer ses tavelures.
pour leurs besoins personnels, ceux qu'un chevalier
ayant prêté serment et se portant le foulard de sa dame à la pointe de l' épée cachait au monde des bien pensants.
revenu de cette saleté de guerre des
tranchées,les poumons brûlés par les gaz envoyés par ceux de le ligne Siedfrieg...
Et puis, le jour où il mourut, ou se laissa mourir désespéré mais aussi humilié de voir son épouse courir par tous les temps pour apporter leur écot à tous deux à la table familiale,
Maria continua son métier de Ravaudeuse, un peu plus courbée, le regard un peu moins vif, dame ! Elle se voulait croire que c'était seulement le chagrin qui lui ternissait le regard, lorsque
chaque soir en rentrant, elle allait déposer les fleurs cueillies en chemin, sur la modeste tombe du modeste cimetière du petit village de Auxons-dessus.
n'existait pas, c'est l'évidence même voyons
!
Plus tard, pendant les croisades les chevaliers vendirent ce "droit", appelé < Banalité >, à des corporations d'où naquirent les premiers boulangers tenant boutique, ceci sans
histoire particulière jusqu'à la révolution de 1789, ou de malheureux artisans furent pendus par le peuple affamé sous prétexte qu'ils n'avaient plus de grains à moudre. La vache !

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