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La couleur des mots ...

Roses

 

J'ai voulu ce matin t'apporter des roses,
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes,
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir,

Les noeuds ont éclatés, les roses envolées,

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,

Elles ont suivis l'eau pour ne plus revenir,

La vague en a paru rouge et comme enflammée,

Ce soir, ma robe encore, en est enbaumée,

Respires-en sur moi, l'odorant souvenir

Afin que dans tes bras, je puisse m'endormir...

Pour demain m'éveiller  dans ton sourire 

 

de Saadi

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Je me suis laissée dire...

Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 06:18

On les appelaient les Résiniers, depuis 250 ans, jusqu'au jour où le progrès jugea inutile, r-signier-2.jpgce rude métier issu des gens de nos campagnes : Sédentaires ou itinérants, ils parcouraient nos belle forêts de France, avant que  d'inconscients  ne commencent à les tuer...

 

Bien sur, le bois se doit d'être coupé et entretenu,  les arbres rénovés, mais avec soin et amour, pour être sur qu'ils seront aussi la relève des générations à venir...

Les Résiniers s'en allaient donc, selon un rite immuable avec sabots et baluchon sur l"épaule, parfois avec leur famille pour s'en ailler vivre ailleurs pendant cinq mois de l'année !


La saison commençait en mars, et les itinérants se fabriquaient des abris de feuillage rustiques et élémentaires, pour vivre hors de leur village jusqu'à l'automne, où ils s'en revenaient munis d'un salaire rudement gagné certes, mais raisonnable : Pratiquement, tous issus de ces endroits où peinait l'agriculture, car elle produisait bien souvent plus de bras que de terre à cultiver, ces départs prenaient pour un temps l'allure d'une sorte d'exode paysanne, et dans ce petit monde, d'avant le début de la modernité, la résine servait à tant et tant de choses... Cela allait de la fabrication du savon où l'on ajoutait de la graisse de porc et un peu de potasse, aux soins et confection de cataplasmes pour les bronchiteux

 

Semblables aux charbonniers, aux bûcherons et aux scieurs, les résiniers effectuaient leur profession  au sein d'arbres aux mille senteurs : Leurs outillages rustiques et des plus restreints, étaient le plus souvent fournis par les petits artisans qui les employaient; un seau, une serpe recoubée et une échelle à deux montants !

On leur demandait beaucoup d'effort car les besoins étaient grands : Un arbre  donnait sans en souffrir,  environ deux litres de résine, il fallait donc beaucoup marcher avant de rentrer le soir dans les huttes construites.

 

camapagnarde-4.jpgPour que la récolte soit bonne, il fallait entailler l'arbre à deux mètres de son pied, car plus l'arbre était écorché haut, plus la résine devenait fluide puisqu'elle avait ainsi eu une chance de se chauffer au soleil; peut-être même, d'apercevoir un coin de ciel bleu se reflétant dans la mousse humide du sol !

Bien, que l'intensif n'ait pas encore montrer le bout de son vilain nez, il se fallait pourtant lever le camp tous les quinze jours, afin de ne pas avoir à marcher trop loin le matin à l'aube et le soir après la tombée de la fin du jour, ce moment sans pareil, d'où émergeait les bruits confus des petits occupants à poils et à plus ayant la priorité indiscutable des lieux !

 

A chacun des résiniers étaient attribué un tonneau dans lequel il versait les seaux plein, et chaque semaine les petits employeurs venaient avec leur carriole tirée par des mules récupérer leur butin et apporter les provisions prélevées plus tard sur les salaires.

Pourtant, pour ces habitués à vivre de peu, et parfois d'encore moins, , savoir utiliser les ressources de la forêt était chose aisée : Et la soupe du soir prise en commun autour d'un grand feu de camp s'agrémentait de champignons, de glands pilés par les épouse au long du jour, d'herbes sauvages et de baies servant de désserts aux enfants, n'étant déjà plus d'âge scolaire, (les plus petits étant restés sous la garde des aïeules)

 

Et l'on chantait et riait autour de ces flammes de l'amitié, de l'amour, de la satisfaction du travail bien fait, et de la complicité sans arrière pensée ! La lumière des villes était si loin, si en dehors de se qui les entourait, surtout, si peu en accord avec leurs pensées !

Ils étaient des compagnons de labeur à la rusticité identique. Ils auraient pu être les directeurs de conscience de notre monde d'aujourd'hui, si souvent corrompu, par la richesse des vaniteux, des carriéristes à n'importe quel prix, si gonflés de leur prérogatives, qu'ils sont incapables de chercher derrière eux, se que fut les pas de leurs anciens !

 

Beaucoup plus tard, la résine fut industrialisée et devenue chimique servi à fabriquer de la peinture, du caoutchouc etc... Certes, il fallait progresser, mais pas à n'importe quel prix, pas en tuant son humanité, sa solidarité envers les autres.... Ce métier disparu totalement dans les années 1940....

 

A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires, sont encourageants !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire...
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 33 commentaires
Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 06:41

 

chaumier.jpgUn métier qui est si beau et sent si bon !

La chaumier porte son savoir dans la tête, depuis le temps des gaulois : Les ancêtres de Barnabé, ont même pu, peut-être rencontré Astérix, et aucun savant ou auteur de livres, ne peut se vanter de pouvoir expliquer leur manière de faire, sans avoir lui-même mis la main à la pâte !

 

Le métier de Chaumier ne s'apprend pas, il se devine. Il naît dans l'esprit et se pose dans les mains des hommes par l'exemple des pères et grands-pères. C'est un métier qui se mérite puisqu'il vient aux secours des toitures en détresse et de ceux qui en pâtissent, suite à un orage venteux ou simplement à l'usure des années !

 

Et puis, il n'est pas que cela, certes non ! C'est aussi un ouvrage de créateurs et d'artistes aux mains puissantes attachés à des bras aux épaules puissantes, elles aussi, , ne redoutant pas les lourdes charges de paille, de seigle, et de gruau.

Cette tradition s'est poursuivie en quasi totalité jusqu'au moyen-âge, (Le progrès amenant les tuiles et les ardoises dans les grandes cités, mais pas dans les campagne, où elles perdurent encore parfois) : J'ai eu l'occasion d'en admirer en vagabondant dans les petites chemins reliant la Normandie à la Bretagne, et j'y au vu là de pures merveilles ! Ce fut sans doute à cette époque que des citadins dépourvus d'imagination baptisèrent ces petites constructions de chaumières !

 

Aujourd'hui, le Barnabé pose des couvertures neuves chez la Philomène, qui aidée de son voisin, oeuvre à passer les bottes, depuis le bas de l'échelle : .Il avait fallu les préparer soigneusement la veille pour en couper et égrener es extrémités bien nettement, afin que rien n'attirent les petits rongeurs.

 

Le chaumier se prend la paille et l'étale sur environ soixante-dix centimètres, puis il y dépose une branche solide, pour ensuite traverser la paille avec une grosse aiguille munie d'un lien solide, et entourer les petites poutres de la charpente lié ensuite avec des noeuds bien serrés.

En procédant ainsi, le rang de chaume est retenu par le lien tressé, lui même cousu  à la branche unie au toit : Il est fait en même temps une légère pente permettant à l'eau de s'écouler.


L'opération est répétée de la bordure du toit en allant vers le haut, chaque rang chevauchant le précédent, d'un bon tiers ! Terminée la toiture se veut une épaisseur d'une quarantaine de centimètres.

 

L'ouvrage fini, la Philomène invite le chaumier à se venir restaurer. Dès qu'il pénètre dans la vaste cuisine où les flammes de la cheminée envoie de beaux rayons ensoleillés sous la toiture, une bonne odeur de moisson empli les narines de restes de moisson.

le lendemain, le Barnabé reprendra sa route avec sur l'épaule la musette contenant un matériel si spécifique qu'il se doit le fabriquer lui-même. Il partira pour plus loin, pour ailleurs, à la recherche de paysans ayant un toit à refaire ou à réparer.

Demain seulement, car ce soir il s'en va partager le lit à barreaux de cuivre de celle dont il espère faire son épouse. Dans le village, tous le monde le sait mais fait semblant de croire qu'il s'en va roupiller dans la grange...

 

  campagnard-2.jpgEt ce soir encore, après le repas de soupe au lard, de pain et de fromage, des amis viendront boire le < Gratto >, du pays, en grignotant quelques noix ou pommes qu'ils auront apporté avec eux, pendant que le Ferdinant, dès qu'il aura bu son petit coup, racontera une histoire bien de "cheu-nous" !

 

Cette fois ci, il s'agit de la Germaine qui du haut de ses 88 ans, est inquiète de voir son vieux bouc tousser à fendre l'âme.

--- Demain, j'm'en vais à la ville voir le vétérinaire, décide-t-elle :

Après consultation, celui-ci annonce : Votre bouc à attraper une bronchite, il faut le tenir au chaud !

--- Bon, répond la Germaine, pendant la journée il restera dans la cuisine, et la nuit il dormira dans la chambre avec moi !

--- Vous n'y pensez pas, chère madame proteste l'homme de sciences, et l'odeur ?

--- Ben, tant pis pour lui, répondit la brave femme, s'il veut guérir, il n'aura qu'a s'habituer à la supporter....

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas vos petits commentaires, si agréable à lire !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 06:40

 

 

phylomene.jpg 

 

Bien entendu, la vieille amie que je retrouve toujours avec plaisir, ne possède pas la compétence de notre ministre de la santé... Elle coûte aussi moins chère à la société et de ce fait, ne rapporte rien au laboratoires amis, à qui elle fit les " choux gras " de ce dernier hiver...

 

Elle se révèle moins... tapageuse également, car les vaccinations en direct, souriant stoïquement devant des centaines de caméras, ferait offense à sa discrétion ! Bien entendu, elle n'a pas fait d'études l'Ernestine, mais sa tête " est en sagesse ", comme elle dit, et surtout les précieuses recettes transmises de mère en fille, depuis tant de générations, même avec leur pages jaunies et leur coins parfois usés, restent parfaitement compréhensible : D'ailleurs, Nettoue, ne lui a-t-elle pas promis de les rajeunir sur un beau vélin et de,  les lui réécrire avec une plume < Sergent major >, trempée dans le bel encrier posé sur le vaisselier campagnard, satiné à force de cire d'abeilles franc-comtoise ?

 

L'Ernestine ne prétend pas non plus être en mesure d'agir au sein des grandes causes, et éprouve un respect profond pour le monde de la médecine d'aujourd'hui, seulement il y a tant de petites misères aisément "soulageables ", sans avoir recours à la chimie onéreuse et de moins en moins remboursée, au point que les petits budgets, (Et la est, la honte), ne peuvent plus se soigner comme il conviendrait !

 

* A l'instant de l'entrée en saison froide, l'Ernestine, conseille d'utiliser l'ortie, plante ortie 2miraculeuse se pouvant être utilisée, entre autre, en cas de rhumatisme, d'insuffisance hépatique, d'asthme, rhume des foins, et certaines allergies ! Pour cela, elle doit être infusée  en tisane : (250 grammes de la plante macérée dans un demi-litre d'eau bouillante) à boire froid et en plusieurs fois par jour : Se n'est pas très bon au goût, mais je doute que les OGM, ingurgités de force, le soit davantage à échéance !

Entre vous et moi, elle est aussi un stimulant sexuel apte à palier aux petites pannes inopinées...

 

* La menthe rend également bien des services, car outre ses vertus reconnues en tant menthe 3qu'aphrodisiaque, et son goût délicieux, elle se révèle être un antiseptique reconnu pour les bronches.

Elle soigne aussi la sinusite et les laryngites, bronchites et toux. (Une cuillerée à café de menthe pillée, diluée dans une tasse d'eau bouillante à laisser infuser une dizaine de minutes, et à boire trois fois par jour) pour les cas indiqués ci-dessus.

 

* La gentiane, plante poussant à des altitudes de 800 à 2500 mètres, est un puissant tonifiant, gentiane 4pour accompagner une remise en état après une maladie chiante à se remettre en pieds.

Les graines se peuvent acheter en pharmacie. On peut aussi récolter soi-même leur racine, mais faire de l'alpinisme est discutable lorsque l'on est déjà raplapla ! (Faire macérer 4 grammes de racine séché pour une tasse d'eau bouillante) A boire après chaque repas.

 

Elle connaît bien d'autres choses mon amie l'Ernestine, mais aujourd'hui elle préfère s'arrêter là et vous conter l'histoire de ce brave citadin de passage au village, si fier et content dans sa belle voiture étincelante et qui, par malchance, écrase un beau coq en arrivant près d'une ferme. Désolé, il sort, ramasse le pauvre coq et le porte à l'Edouard, occupé à se préparer une chique.

--- Je viens d'écraser votre volaille dit-il au fermier. Je suis désolé et tiens absolument à le remplacer.

Etonné l'Edouard, en avale sa chique, tousse, regarde l'homme tout déconfit et devant son air sérieux accepte :

--- Ben, mon gars, tu sembles costaud, les poules, elles sont là bas, dans la courette, alors je te laisse faire...

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidèlité, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont agréables à lire !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : partage
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Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /Août /2010 05:06

 

Le pet est un gaz,

Qui annonce avec fracas,

l'arrivée du maréchal Caca ! Oui, mais pas seulement...

 

pepete  

 

Je ne m'y attendais pas, aussi jugez de ma stupéfaction en apprenant qu'il en existait de deux sortes et surtout issus de deux endroit différent, l'un d'eux étant un privilège strictement féminin ! Rhâaalala...

 

Commençons par celui qui nous est commun à tous, et aussi le plus répandu, (je vous fais languir exprès,),  et que l'on appelle également, flatulence, pêtard, proutt, louise, gaz, etc,... Se pouvant être selon les circonstances, et en fonction des aliments absorbés, tel, les choux, surtout le fleur,  et les flageolets,  sonore, foireux, étouffé, si l'on se trouve en société, et d'autant plus malodorant et hypocrite, que l'on regarde autour de soi, dans le but de l'attribuer à quelqu'un d'autre !

L'habituel, en somme. !

 

A présent le second, dont j'ignorais totalement l'existence jusqu'ici : Je souhaite vivement, , qu'il en soir de même pour vous, sinon ma surprise serait gachée !

Il s'agit du (Flatus vaginatus), pet vaginal ! L'appellation latine me plait beaucoup, elle fait très classe, sans doute mon coté snobinarde !

 

L'action qui lui donne vie,  absolument incontrôlable, spontanée et naturelle qui ne résulte pas d'une quelconque fermentation bactérienne, malodorante à souhait, est le cas de figure,évoquée,  (Moi, j'appelle le site mis en cause d'un tout autre nom, mais chacun ses choix)... d'une grande différence.l''essentiel étant de se bien comprendre...

 

rapport sexuel

Bref, l'action dont il est issu provient d'une diminution du tonus musculaire (L'hypotonie), des parois du vagin, qui dans certain cas, n'entoure pas se qui s'y est glissée de manière suffisante, voir satisfaisante, lors d'un rapport sexuel./

Je prendrais donc garde de me prononcer, car la chose étant délicate à exposer, je me dois de faire preuve de la plus grande retenue : Plus simplement, en cas de responsabilité du flottement d'une des deux choses en mouvement !

 

Donc, en raison de l'une ou l'autre (Trop vaste, ou pas assez... gaillard), des anatomies masculine et féminine, une entrée d'air, si  si, durant l'acte s'apparente à des pouets pouets, peu romantique, je vous l'accorde, mais également dénués d'odeurs issues de bactéries !

Ouf, cela n'a l'air de rien, mais mettez-vous à ma place, se montrer explicite sans déroger à la bienséance est un exercice de style, dont en la circonstance, j'ai tous lieu de m'enorgueillir, ce me semble ...

 

Faisons donc à nouveau, un petit détour sur l'envers... du décor. L'odeur des flatulences provient de petites quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans dans le mélange gazeux.

Ces composants contiennent du souffre, certains riche en azote participant gaiement à l'odeur nauséabonde. Prendre ses responsabilités vis à vis des aliments riche en souffre est un acte citoyen, car bien entendu, plus notre alimentation comprends d'oeufs et de viande, plus nos pets pueront !

 

Comme dans l'émission < Cdans l'air > je pourrais dire, (c'est dans le vent,),  je m'en vais répondre aux questions les plus souvent posées :

 

Pourquoi les pets odorants à souhait sont-ils plus chauds et moins bruyants que les gaz ordinaires ?

Arrivants par l'anus  tels de bonnes grosses bulles sonores respectueuses de l'environnement , ils ne semblent tout d'abord,  pas particulièrement chauds à l'émission, mais ceux,  issus de digestion plus difficile produisant, avec beaucoup de naturel,  davantage de bactéries,  se survoltent dans l'action, et émergeants  alors , échauffés à souhait,  se font   hypocritement feutrés  et puent comme les magouillent politiciennes, c'est dire !

 

Quelle quantité de gaz, une personne normale de chez Normale, produit-elle par jour ?

Un demi-litre,  pour 14 pets quotidien. (Il est certes plus aisé de les compter que d'en mesurer le volume)

 

Combien de temps, l'odeur met-elle pour venir incommoder le nez du voisin ?

Surement pas celle de la vitesse du son ! Sinon, il n'aurait pas le temps de s'écarter et de se pinçer le nez dès les prémices. Selon la taille des malheureux posés à nos cotés, il faut compter de 15 à 20 secondes.

 

Est-ce que les hommes pètent plus que les femmes ?

Non, seulement ils ont tendance à en tirer plus de gloire...

 

je reviendrai sur le sujet car il me reste des questions et leurs réponses en réserve, si bien entendu la chose vous est agréable !

A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et pensez aux petits com, si bon pour le moral !

 

krikri


 

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Vive le désordre !
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 34 commentaires
Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 05:57


 coiffure arbrePour commencer, à leur sujet, il y a de profondes injustices au départ  ! Rhâaalala...  Une chevelure brune ou noire compterait 100.000 cheveux, les claires 150.000 et beaucoup moins chez les roux, à peu près 75.000 : Nous serions donc en moyenne, les heureux possesseurs de 200 à 300cheveux au cm2 !


Ils ne poussent pas sans arrêt, mais bien selon un rythme cyclique pouvant varier d"après les individus , l'âge et les saisons, un peu comme le gazon de nos pelouses

La pousse commence au cinquième mois de la vie foetale et continue au fil des ans,  à moins, qu'elle nous quitte avec des préavis aussi courts qu'inéluctables !


 coupe afroIls se divisent en deux parties, la morte qui est visible et la vivante, la racine, qui ne l'est pas.

Le croissance des cheveux est variable selon une foultitude de raisons, mais en règle générale, si nous ne les coupions pas, l'on pourrait se concocter des queues de cheval de 16 kilomètres ce long !  C'est pas beau ça ?.


Bref, on se peut les appeler, le gazon, les tifs, les crins, les douilles(J'ai fais attentions de ne pas taper la mauvaise touche), les crayons, la tignasse etc...

On se peut les coiffer, ras, bouclés, avec des nattes, des couettes, afro, en queue, crêpés, en chignon, en pétard, avec les pieds du réveil, à l'iroquois, dessinés sur le crâne, gominés, avec des anglaises, en choucroute, emmêlés exprès, en brosse, raplapla, découpés comme des petits fours, à la rasta, re-etc...


Il existe diverses expressions les concernant, certaines à vous les faire dresser sur la tête...


coiffure coq


Tirer par les cheveux !

Physiquement bien sur, la chose est  la portée de n'importe quel idiot facétieux, mais le sens en est plutôt, être une explication alambiquée et peu crédible...


Couper les cheveux en quatre !

Se montrer adroit et sûrement excessivement patient, sans doute, mais penser qu'il s'agit là d'un tatillon chiant et polémiqueur, plein de toc, me semble plus juste...


coiffure réveil

S'arracher les cheveux !

Histoire de passer le temps, les jours de pluie et pendant les discours plein de promesses mensongères de nos politique ? Mouais, mais être en colère (moi j'arracherais plus volontiers ceux de celui ou celle qui m'a beaucoup fais chier), ou totalement désespérée, serait plus juste...


Avoir un cheveu sur la langue !

Bon, pour cela, il faudrait qu'il ait été déjà dans la soupe ou le bourguignon, mais je crois que l'on veut parler plus simplement d'un gracieux zézaiement, comme on en trouve parfois...


coiffure insolite

Ceci n'est qu'un petit aperçu, bien sur car il y en a moult et moult d'autres tout aussi et même plus imagées !

En Chine, où ils ne sont pas gardés en tant que souvenirs, comme chez-nous, mais comme des reliques, au temps d'avant, on se  planquait les perdus ou coupés pour empêcher les malveillants de les emplir de mauvais sorts ! A certaines époques même, couper les cheveux d'un adulte représentait une mutilation, aussi grave que lui retirer les " Choses de sa vie ", pour le punir de s'en être servi d'une manière réprouvée par la morale d'alors !


Il y a peu, les porter rasés interdisait l'accès à certaines fonctions administratives et politiques.

les Bonzes et les moines, le faisaient en signe de renonciation à la futilité humaine.

An Vietnam, l'on se peut prédire l'avenir de quelqu'un d'après la position de sa crinière et de ses poils.

Je m'en vais m'arrêter là, afin que vous ne vous en fassiez pas quant à la longueur de mon article !


A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux


krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 05:12

  rebouteux.jpg
Dans ces temps de non savoir, à part celui du bon sens, du travail et de l'expérience issue de celle des anciens, d'extrême pauvreté aussi, certains personnages se découvraient des talent innés. Et sans jamais avoir pratiqué, s'inventaient des métiers contre tous les maux.

Dame, le vrai médecin, celui de la ville, était un savant respecté, que dans les campagnes, des familles pouvaient rester toute une vie sans  à avoir affaire à l'un deux.
Alors, il y avait le charlatan élégant et beau parleur, pourvus de diplômes imaginaires dont on pouvait voir l'origine sur le long tuyau de son chapeau haut de forme.
Celui-là, vendait sans état d'âme et sans rougir des flacons d'eau prétendument miraculeuse et pour bien s'emplir les poches, en prescrivait en veux-tu en voilà.

Fréquemment, d'ailleurs, certains sachant , que se que l'on comprenait le moins et craignait le plus, impressionnait beaucoup, totalement dépourvu de scrupule, usait et abusait- du  mysticisme.
Ils allaient alors  jusqu'à poser sur l'endroit des douleurs des pièces de monnaies où paraissaient-il, s'engrangeaient, grâce à de mystérieux pouvoirs, les clefs de guérison, en y ajoutant parfois, moult prières et incantations. Se qui faisait que se pensant sous la protection du ciel, la crédulité de ces pauvres gens n'avait pas de limite.

Dans les villages, quasiment ignorés de la vie citadine, les proies étaient facile et les magiciens de mauvaise conscience se pouvaient oser , prétendre,  pouvoir remettre les os brisés à l'aide d'un levier d'acier pour en faire se  rejoindre les deux bouts.
La réparation des luxations simples se révélait être un moindre mal,  car le patient couché sur le ventre, attendant patiemment que l'homme de < science >, ait terminé sa java endiablée sur son dos, tout en le caressant de ses doigts de pieds en éventail, entre deux figures artistiques, s'il risquait bleus et contusions multiples, échappait aux mutilations à vie.
Dans la surenchère de cette malhonnêteté ambiante, n'aggravant rien mais dépouillant allègrement, le fermier douloureux de ses derniers deniers, les faux rebouteux allaient parfois, jusqu'à utiliser des baguettes de sourcier en ahanant des mots latins.

Parmi les laides brochettes de personnages avides perçait depuis peu le Rhabilleur d'estomacs.. Lequel, se devait d'être un peu équilibriste car son remède unique et universel était de faire les pieds au mur. V'oui,
Bizarre ! Vous avez-dit, bizarre ? Tête en bas, son propre estomac se retournant remèttait aussitôt celui de son patient dans le droit chemin...
Ces personnages se déplaçaient souvent, on le comprends, car en cas d'aggravations sérieuses du malade, ils se préféraient de beaucoup être hors d'atteinte d'un bon coup de fourche dans le cul !

Les campagnes étaient vastes, les villages séparés par de longues distances pour qui n'avait pour moyens de locomotions, que ses petits engins de travail.
Quelques autocars passaient certes sur les voies départementales, mais ils n'étaient empruntés qu'en cas d'urgence.
Cet état de fait, donnait donc toutes facilités aux hordes de faux médecins pour aller sévir plus loin. Ils se regagnaient donc, leurs  roulottes en un rien de temps : celles des meilleurs escrocs tirées par de bon chevaux, celles des moins doués par une mule, voir un pauvre âne surchargé, attelé à bien trop lourd pour lui !

Il y avait cependant de braves hommes, revenant régulièrement. Souvent même posés dans les villages et leurs environs. Pourvus de vrais dons innés, demandant peu et souvent rien, se contentant d'un poulet où de quelques légumes frais.
La remise en place d'un membre déboîte était douloureuse et se faisait à plusieurs. Ces hommes là, connaissaient les plantes qui soulagent et guérissent les maux de tous les jours. Et certains remèdes, dit de (Grands-mères.) étaient loin d'être inefficaces..
Ces hommes qui oeuvraient avec bon sens méritaient d'être considères comme de vrais médecins ! Certes, ils ignoraient les déclinaisons latines, mais bien des pharmaciens les consultaient également. Et de jeunes médecins tout frais émoulus de facultés,  installés dans de gros bours, ne répugnaient pas, à l'occasion de leur demander de l'aide...

 

A demain mes ami(es). merci de votre fidèlité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants.

 



Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : Vive le désordre !
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 06:06

 george-sand.jpg

Elle était celle du voyageur égaré ou non, accompagné de sa misère, souvent et seul sur les routes... Ce pouvait être, celle destinée à celui ayant marché tous le jour vers un plus loin, espéré meilleur... De même, qu'à un quelconque colporteur, marchand ambulant ou vagabond !
Elle était en somme, pour celui qui s'en venait frapper à une lourde porte de bois, au travers de laquelle souvent, filtrait les lueurs vacillantes de lampes à pétrole posées de part et d'autre, d'une longue et solide table de ferme, autour de laquelle, se restauraient, fatigués mais contents, les membres d'une maisonnée ayant oeuvré depuis le petit jour.

L'on y frappait jamais en vain, puisque vous ou un autre étiez attendu

 

A part, le visage de celui venu ouvrir grande cette porte, d'une hospitalité indiscutable de même que jamais discutée, les têtes se levaient à peine, car les bouches occupées à avaler la soupe aux choux et aux haricots, parfois agrémenté d'un morceau de lard, avec un grand bruit de succion, ne prenaient pas le temps de s'étirer sur un sourire.

Mais jamais, la place derrière l'écuelle vide qui attendait l'hôte de passage n'était ignorée.

A peine assis, las, affamé, souvent crotté par l'humeur des temps et du chemin, la soupe était versée à ras le bord et une tranche de pain noir, coupée à la grosse miche trônant au milieu de la table, aussitôt posé à coté...
Il n'était pas d'usage que l'on demanda quoi, que ce fut ! L'étranger, était venu se poser là, parce-qu'il avait faim, froid et cherchait un coin pour passer la nuit.

 

On le lui offrait volontiers, dans la grange, là où se fleurait bon le foin et la paille de l'année. Parfois même, si la situation s'y prêtait l'invité de dernière minutee de la veille, se pouvait rester plusieurs jours et dans ce cas là, aider selon la saison, aux travaux quotidiens de la ferme.

 

campagnard-2-copie-1.jpgIl se pouvait aussi, si quelques marchés ou foires se trouvaient à égayer le rude labeur quotidien, que le vieil Alphonse, qui n'attendait que cela  condition d'être convenablement abreuvé, se décide à raconter assis sur une des chaises du bistrot tenu par l'Alvina, une de ses bonnes histoires paysannes, cent fois entendues mais qui faisaient toujours autant rire, qu'il y soit convié afin de s'en repartir le coeur plus content.

Elle se passait dans la montagne, d'un soir de brouillard à couper au couteau !  Celui, où un touriste égaré, aperçoit une petite cabane de bois fatiguée, et à laquelle, il décide de frapper pour demander de l'aide. Et c'est alors, que de l'intérieur, une voix contrariée, aboie :
...., Quoi, qu'est-y-qu'tu veux, à c't'heure ?


Le touriste est étonné, car on lui a toujours vanté les hospitalité paysanne et montagnarde. Donc, inquiet de ce fait, il insiste avec l'espoir de s'adresser à une autre personne :
...., Votre dame, est-elle là, mon brave ? J'ai juste un renseignement à lui demander... Que merdasse ! C'est la même voix qui répond.
...., Ah! Non, elle est sortie,  quand ch'uis rentré !
...., Alors votre fils, peut-être ?
...., Ah! Non plus, Il est sorti quand ma Josette qu'est entrée !
...., Bon!, Votre fille alors
...., Ah! Qu'non, ma fille s'en est allée, quand mon vaurien d'autre  fils est rentré

Énervé, le touriste s'exclame : Alors dans cette maison, vous ne vivez donc jamais ensemble ?

--- Ah! Que si, mais dis-moi mon p'tit gars, chez-toi à la ville, au < petit coin >, vous y allez tous ensemble ?

 

A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me font plaisir !

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Je me suis laissée dire... - Communauté : partage
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 75 commentaires

Ma Cairn Terrier...


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tableau scarlett

 

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