Jeudi 4 septembre 2008
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Henri IV, suite
Afin, de se ménager une paix moins précaire,, on lui concocta un mariage avec Margot, la fille de Catherine de Médicis et la soeur de ces vilains rois , plus hasardeux, l'un que l'autre...
Chacun, d'entre-eux, ( et ce fut tant mieux pour le bien de la nation, ) se dispersant rapidement, soit de crise de folie furieuse, soit de maladies vénèriennes aggravées .
On se tatillonna bien un peu, au sujet de certains détails d'importance, Henri, s'étant redevenu protestant, depuis quelques temps, ne se pouvant pas entrer dans une
Eglise et Margot, fortement catholique depuis, toujours, sur l'ordre de sa mère, se devant d'être bénie par un prêtre !
On se cassa le chou, tergiversa et fini par marier les tourtereaux, sur le parvis de Notre Dame .
Henri, se commença alors, une vie de courtisan agitée , gardée à vue, par belle-maman,qui se méfiait de ses amitiés huguenotes , tout en voulant se maintenir r
le Vert-Galant à portée de trône, si les choses de la tête et de l'appendice royal de sa progéniture mâle, se continuaient leur décrépitude !
Il se fallait se pérènniser la dynastie, à tous prix...
On se trouvait bien, complotant ici et là, des princes de prestige, comme ( les Condé les Guise etc.. ) pour se loucher sur le siège orné de fleurs de lys, mais bien que l'on n'en fût pas à un coup
de Jarnac, prés, on se craignait la mama, trés verséé dans l'empoissonnent systhématique, lorsqu'elle se grattait l'urticaire .
Question descendance, Henri se révéla très tôt, avoir la spermatozoïde rapide et féconde, à un point qu'outre les petits navarrais semés au hasard de ses rencontres
avec des petites bergères se gardant les moutons, et affriollées par le bouillonnement de son blanc panache, il eut dix enfants de cinq dames de bonne noblesse, avant que plus tard, mais nous
n'en sommes pas là, il n'en fit six autres à sa seconde épouse, Marie de Médicis .
Margot, s'ènerva, pietina et frustrée de ne pas pouvoir assurer une descendance royale, commença à s'en aller voir ailleurs, si l'herbe était plus verte ?
Elles s'allia donc, avec les épouses de ses frères, lassées elle-aussi, par leur débacle conjuguale, pour s'inventer se que l'on se peut appeler communément < La partouze, partie > ,
lesqu'elles virent le jour, de nuitées et dans le dernier étage de la tour de Nesles, où un portier musclé comme un portefaix, leur servait également d'homme à tout faire..
Comme, je vous reparlerai, plus avant de la reine Margot, je m'en vais retournée à Henri, qui même, surveillé comme le lait sur le feu, se parvenait à se sauter les
barrières de sécurité , si bien que Catherine fini par le menacer de représailles à ne point prendre à la légère..
Et pour bien marquer, qu'elle ne palabrait pas dans le vide, organisa avec ses têtards de plus en plus anémiés une sanglante St Barthelemy.Ca, Henri n'aima pas du tout ! et en manière de
protestation s'affilia à la communauté dee < mal content > trés active.
Il fût aussitôt assigné à résidence dans un château-prison de Lyon, et surveille entre autres gabarits par un descendant du géant Atlas.
Là, il s'y fit tellement de cheveux, qu'il s'y blanchit, la moitié de la moustache en une seule nuit ( le gauche, je crois )
Par dépit, ce fût à partir de là, qu'il se laissa le bouc et le tailla désormais, au carré..
Excédé, il fini pourtant, à se réussir l'évasion et à s'en retourner dans sa Gascogne natale .
Son mariage avec Margot annulé, il épousa Marie et décida qu'il était temps pour lui, de demander aux francaus de se ralier à son panache blanc, celui qu'ils trouveront toujours, sur le
chemin de l'honneur...
Et ce fut le siege de la capitale, la famine de ses habitants,.. Se que voyant Henri qui avait le coeur, bon, fit distribuer du pain, adjura sa foi, et s'en vint s'asseoir sur le trône, enfin libre
, de la France. Par là même, il en profita pour devenir HenriIV;
Ce fut un bon roi, qui aidé par son ministre de l'agriculture Sully, celui qui se pensait sagement < Que pâturage et labourage étaient les deux mamelles se pouvant nourrir les francais ,
> aida les paysans, bâti beaucoup, évita autant que possible les guerres, et mérita le surnom du bon roi Henri IV
Voilà, mes amis, et n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien..
Nettoue
Et toujours, le petit encouragemen, qui fait si
plaisir
Par Nettoue
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Dimanche 31 août 2008
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Déjà, nous arrivons chemin de la Butte, celui qui conduit au 13, lorsqu'on le prends dans le bon sens et tout droit.. Ma Lina s'est retrouvée le sourire, celui qui lui va
jusqu'au yeux ! Et qu'elle nous à appris à en faire le cadeau. c'est difficile de faire mieux, lorsque l'on manque de tout, ! Sauf d'amour et de courage, enseignés à grands renfort d'exemples
de tous les jours.
Quatre enfants, représente une lourde charge, en temps de paix, alors , pendant les guerres ! Je vous dis pas ..
Lorsqu'elle se ravage trop l'inquiètude, nous l'avons compris, elle s'évade dans son temps d'avant et nous le raconte celui de Bussière-sur-l'Ognon, sa jeunesse !
Tout en remontant la rue des Abattoirs, pour s'aller plus vite, elle à trouvé moyen de nous dire ses baignades à elle et à ses copines de classe, dans la rivière de derrière la petite ferme des
Bonnet.
Elles s'y baignaient en chemises et culottes, dont on a copié , plus tard, en se croyant l'inventer, le modèle pur en faire le caleçon court pour hommes ! Que bien des femmes apprécient , à
cause des cerises et des artichauds, qui le decore, pour se qu'il cache, aussi, mais bon .. Sauf, qu'il n'est pas resserré aux genoux avec de la dentelle aurour.
Ce fût , d'ailleurs, en faisant la trempette, qu'elle se connu le soldat Alfred.. Vous le connaissez, ou peut-être pas ? J'ai publié sa photo et celle de sa fille, le
jour de la fête des pères, le petite mignonne assise sur une chaise chez un photographe , et qu'il n'a pas connu.
Un soldat, qui n'a pas demandé à l'être, si beau avec sa moustache de l'époque ! Et qu'un connard de boulet allemands lui enleva en lui éclatant la tête, au cours de la bataille de
l'Artsmannviller-koph, durant l'avant-dernière guerre. Il avait 27 ans, à peine plus, que la dizaine de bidasses dont on a parlé, dernièrement.
Bref, il passait sur le pont, avec de ses amis, alors que de jeunes nanas s'éclaboussaient en dessous . Alors, vous pensez bien , qu'ils se les ont chahutés en paroles les demoiselles en herbe
!
A ce moment là, Alfred avait 21 ans et ma Lina 14, < il ne m'a plus jamais vu les pieds, jusqu'au soir de nos ., cinq ans plus tard.. > nous
disait-elle , ! On ne se badinait pas la morale dans les campagnes bien nées de 1908 !
Moi, j'ai toujours pensé, que ce n'était pas ses pieds qu'il se regardait, le jeune marié, ce soir là ...
Donc, en arrivant, elle s'était retrouvée le sourire, mais pas le souffle : Faut comprendre, elle nous racontait ses baignades pour nous faire oublier que les chevaux
prussiens en se lapant l'eau de Douds, se pouvaient bien s'avaler aussi nos têtards qui, dans leurs estomacs, avaient peu de chançe de se devenit grenouilles !
Perdu, en se grimpant la cote aux pas des grenadiers, avec Louisette sous un bras, tandis que l'autre tentait désespèrement de se maintenir le chapeau ... Elle y tenait à son rescapé de l'explosion
du pont Canot, même avec son bouquet de violettes anéanti par le souffle d'air qui se le propulsa au dessus des marronniers de Chamart.
Comme, il y avait l'adresse du magasin d'asticots du grand-père Jean,( et pour cause, Ninie, en fit cadeau à ma Lina, aprés en avoir usé la moitie ) Donc,
un passnt qui passait là, quelques jours plus tard le lui rapporta en s'espèrant la récompense : il ne fût pas décu, puisqu'il s'en alla avec trois hameçons et deux plongeotes
enveloppes dans une vieille feuille issue, du journal, < Le petit
Comtois >
Didier portait Baby que l'on appelait Boy, à présent, comme l'enfant adoptif de Jane et de Tarzan, et moi, le sac de survie du jour.
La cour du 13, se jouait l'effervescence à notre arrivée, Cadet, l'ainé des Ricardet, savait déjà, que la horde issue de l'Attila des Huns, ne se devait pas rester.. Mais, qu'il était cependant
souhaitable de prendre des précautions , tout en se cachant la pêtoche commune..
A bientôt pour le n° 8) mes amis. et puis, n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien!
Nettoue
Toujours le petit com...
Par Nettoue
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Dimanche 24 août 2008
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09:32
Il
était grand temps que Jeanne d'Albret profita de la chaleur humide susceptible de lui ramollir le croupion et le rende apte à ceder.. On la fit donc asseoir sur un chaudron de cuivre empli d'eau
bouillante, dont on maintint la tempèrature à grands renforts d'ajouts, qui en l'éclaboussant lui cloquèrent le derrière , rappelant ainsi l'éclosion d'un champs de perce-neige de fin
d'hiver...
Trente minutes plus tard, celui-ci ramolli à souhait autant que noyé dans la vapeur, on l'étendit sur un matelas rembourré avec des noyaux de pêches, manière de lui rendre la position
inconfortable, au point de l'inciter à mettre toute son énergie à expulser son bébé !
Et l'on priait, tout autour d'elle ! S'invoquait le Seigneur et tous ses saints ...
Dame ! Cela faisait des heures que la < ventrière >, assistée des dames d'atours de la reine de Navarre s'évertuaient à se mettre au monde un futur roi !
Cela, bien sûr ne se pouvait en être autrement,... Puisque depuis qu'Antoine de Bourbon besognait chaque jour son épouse, ( on ignore s'il avait le doublé facile ) . Dans ce but, la couche
royale des rois de Navarre, s'enrichissait de scarabees dorés... les plus efficace ! De plumes de rossignols, d'escargots accouplés et d'une bourse remplie de poils pubien conservés pieusement,
depuis que l'on du les couper à l'arrière grand-oncle, revenu des croisades avec des morpions : pensez, le tonton avait chassé l'infidèle dans la même unité de cavalerie que louis IX qui pour
avoir rendu la justice assis sous un chène, s'en devint St-Louis ; ( madame Rachida Dati à donc de grands espoirs à se pouvoir autoriser )
Aprés que Jean ne se fût agrippée à la corde nouée aux pieds de son lit, pour mieux se pousser le rejeton, en mélangeant, prières, gémissements et jurons gasconais,
naquit enfin, le futur roi de Navarre et la maisonnée se l'espèrait, sans en être sûre, ( il y avait tellement de prétendant coté Medicis ) roi de France également, ..
Nonobstant, dès que gisant sur les cuisses de sa mère, il ne pût y avoir le moindre doute, sur l'éfficacité des < gris gris >étalés dans le lit royal, tant le
bientôt, susnommé Vert-Galant avait l'attribut grandiose ! Il l'eut même jusqu'à se que ce grand con de Ravaillac s'en vint lui planter sa pointe dans la poitrine, à travers la portière de son
carrosse . Mais nous n'en sommes encore pas là !
Henry se passa donc, l'enfance avec les petits paysans de son âge, faisant mille galopineries, propre aux petits garçons de la verte campagne béarnaise.. Actif, agréable à regarder, n'eut été son
nez ! Lequel, se bourbonisant à l'excès lui donnait un peu l'aspect d'un fourmilier.
Bon, il sentait l'ail, car il s'en suçait des gousses comme d'autres des bonbons, parfumant ainsi, l'entourage, en lui rotant l'haleine au nez.
Mieux élevé, il ne l'eut sans doute pas fait, mais la cour de France, trés catholique depuis l'arrivée des Médicis, se chipotant allègremant le Huguenot, les Bourbons
avaient fort à faire pour se mettre le pètoulet hors de la menace ambiante . Il faut dire qu'autour de Catherine, mère mal lotie de plusieurs fils, accusant fortement le style, fin de régne
aggravé , la concurrence se voulait féroce .
Un sang neuf s'en allait venir.. Mais à quel prix ? A neuf ans, Henry, s'était déjà changé trois fois la croyance ! Cela ne le génait en rien ! Je crois même,
qu'il s'en fichait comme de la première chemise qu'il retira à sa gouvernante, à l'âge où les autres enfants se sucent encore le pouce... Le surnom de < Vert-Galant > se justifia donc assez
tôt...
Je vous finirai Henry, qui devint ( IV ) par la suite, trés bientôt.. Car je ne voudrais pas, vous faire abuser des bonnes choses d'un seul coup...
Et puis j'ai un appel à faire à une amie, qui manque beaucoup à tous ! Son talent nous manque, ses encouragements et son expèrience aussi, et plus que tout, son amitié..
Crotte de crotte, B Secret reviens-nous vite...
A bientôt les amis
Nettoue
Une petite trace de votre passage est toujours la bienvenue...
Par Nettoue
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Mercredi 20 août 2008
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Vous avez bien compris,
que Kiki n'était pas à plaindre.. Je vous fini donc, cet instant de Bussière-sur-l'Ognon des alentours de 1900, celui de ma grand-mère.
Peut-être, avez-vous remarqué, que je l'appelle < ma Lina > Se n'est pas par manque de respect, bien sur, mais par excès d'amour rnvers elle ! De
sauvegarde envers-moi, aussi ! Quand je dis, grand-mère, comme je viens de le faire pour vous, des souvenirs d'elle, plus vivant encore, m'alarme en profondeur, se prennent à me la faire
revivre devant les yeux.. si présent que je voudrais me les garder au fond du regard, pour les caresser de mes paupières mouillées. Cela fait encore si mal au bout de tant d'années que pour
me mesurer le chagrin, je l'écris !
Je voudrais que beaucoup d'entre-vous, lise ses lignes et comprenne, que plutôt que de me raconter, c'est d'elle que je veux parler.
Elle était belle, pauvre, courageuse et elle aimait tellement rire.. J'arrête là l'émotion sinon, elle va s'en venir me chuchoter à l'oreille < Haut les coeurs , les poussins, demain il fera
beau >
Donc ma Lina de Bussière-sur-l'Ognon, n'allait à l'école que l'hiver, et pour nous amuser racontait, la stupeur pétrifiante où la mettait son instituteur lorsqu'il tonnait à travers la salle :
Bonnet, à la carte ! Il parlait de celle accrochée au tableau noir, juste à coté de son bureau et de lui, par la même occasion; Le vieux Peuh ! ( expression franc-comtoise, un rien pâtoise se
voulant signifier, laid de chez les laids et faisant tout, pour le rester.. )
Donc, ce peuh ! savait bien dans quel état de panique, la poussait son aboiement. Elle se levait donc, les genoux à l'équerre sur des jambes aux pieds à onze heurs, perdue dans son grand gilet de
laine verte, offert par son parrain lors de son anniversaire : lequel gilet lui fût d'abord manteau, puis 7/8ième, puis, 3/4, et enfin bolèro pour s'en aller danser la Polka et la Scotiche à la
fête du village de Bussière. < Crotte de crotte, heureusement qu'il s'est effilocher avant que je doive le porter en cache-nez !!! > précisait-elle au milieu de nos rire..
Bref, dès qu'elle arrivait devant l'estrade, d'un coup de poignet laissant supposer une grande pratique de la solitaire attitude manuelle et artisanale, fortement, décriée à l'epoque.. ( je
dis ça par pure méchançeté car se retourner la carte sur le coté muet ne montrant que des traces de cours d'eau, alors que l'on se devait situer Paris, Lyon, Marseille, ne dénotait pas une attitude
citoyenne amicale ! )
Bon, on s'en retourne au 13, où la marmaille, dont je faisais partie, se jouait l'osselet dur les marches d'escaliers descendant à la cave de madame Baron-Duclos,
notre propriétaire, se possédant la plus sûre, la plus voutée du quartier.
Au gendarmes et au voleur, au cow-boy, avec Tom Mix et Tonto l'indien, allions à l'école pendant que ma Lina s'en allait frotter le linge des voisins, dans la
buanderie commune, manière de nous faire un peu de sous ! Une vis normale de temps de guerre, en somme !
Et puis il y eu ce jeudi de mois d'Aout ! Chaud emplie de soleil , si beau, qu'en petite famille nous étions aller nous baigner sur le barrage de Mazagran, face au faubourg de Tarragnoz lequel
baigne les pièds de la Citadelle imaginée par Vauban, lors de la construction à l'intensive des fortifications ordonnées par louis XIV,..
Heureux de s'éclabousser, de patauger, d'essayer de s'attraper des tétards pour en les mettant dans une bassine, les rendre grenouilles au printemps prochain. Et soudain.. Ma Lina se prit la voix
étouffée de ses prières du soir... Pour nous dire brièvement < habillez-vous, nous partons ! >
Que se passait-il brusquement ? Elle n'avait jamais, la punition même méritée aussi tranchante ! Bien sûr, nous avons hésités, les enfants sont comme ça, ils leur faut l'explication permanente pour
les actes les plus simple de la vie ! Les ponts n'allaient pas ressauter, il n'y avait plus que deux passerelles d'appoint, installées par l'occupant ! et de toutes façons, il n'y en jamais
eu dans ce coin çi de la ville ! Pour s'aller se remplir de mousse verdâtre, emplie de p'tites choses dégoutantes, en escaladant, la Citadelle, de là où nous étions, il n'y avait que le
passeur. Oui, déjà ! un homme aux biceps gros comme des troncs de chène centenaire.. Il faut préciser qu'il se devait les utiliser pour faire avançer une énorme barquasse, se pouvant contenir dix
personnes, en manoeuvrant par tractions succèsive le long d'un cable tendu en travers du doubs , à hauteur de ses épaules ;
Il y avait bien sûr des tickets pour une essence qu'on se devait pomper à la main ou se faire pomper dans certaines stations, mais sans moteur accrocher au cul de la
barcasse, et sans beaucoup de personnes se possédant une voiture, le carburant, on s'en battait l'oeil.. De toutes manières, le peu à rouler se propulsaient moins vite que Claudo, sur ses patins à
roulettes . Il arrivait même qu'elles lui cèdent le passage, tant il les effrayait.
Bon, le bateau à aube, se promenant sur le Mississippi , démodé ! Un de ceux issu de la marine à voile.. Le Doubs peut-être capricieux si on l'emmerde avec des trucs qu'il n'aime pas ! Il se peut
aussi bien vous planter sur place, que de se lancer dans un pas de gymnastique apte à vous faire tournicoter comme une toupie...
Ce n'est pas pour le suspense, mes amis ou si peu .; mais la blogomania annonçée par le quotidien de Trifouilly-les-Ouillottes est bien réel, et cela me bloque un peu le dos à ras du fauteuil, si
je reste assise, des heures ..
Alors, à bientôt les amis,
N'oubliez pas, le p'tit com sympa. au fait, vous en pensez quoi, de ma nouvelle bannière ? N'hésiter pas à n'en dire que du bien
Nettoue
.
Par Nettoue
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Vendredi 15 août 2008
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Culotté et
insolite...
Se cultiver presque un hectare de canabis , artisanal certes, mais parfaitement élaboré dans les hauteurs de Metz, une fois découvert et mis en examen , il y là matière à se regretter
l'inconséquençe ..
Jusqu'ici en France, du moins le pensait-on, le consommateur se faisait pousser la plante sur son balcon, bien planquer derrière les géraniums, voire dans un placard amènagé , histoire de ne pas
s'aggraver les fins de mois.
Bref, derrière l'idée du metzois demandant réflexion , quand à sa pertinence .. ( Pensez,se situer la plantation à moins de 50 mètres des promeneurs et vététistes, ) D'autant que le jardinier
improvisé s'était prévu l'arrosage par récupèration d'eau de pluie et la couvertue protectrice en cas de forte intempèries, ! Si, elle n'avait été contraire à la législation du pays, la chose
aurait eu du panâche !!
Bon, partant de là, je pense qu'elle se pourrait avoir un avenir mieux pensant, pour le citoyen à petits revenus dont nous avpns la malchançe d'appartenir.. Le
potager;; Ahhh!
Hé oui ! S'aller arroser les poireaux à Fontainebleau, par exemple ? Parcourir en famille , sarclette à la main et rames de haricots accrochées dans le dos,
comme des cannes de golf , les allées des Tuileries, et pourquoi pas, se faire fleurir la jonquille autour des arbres bordant la Seine en face de la place St-Michel ou dessous les commerçes si
typique accrochés aux quais , des bouquinistes ? Et là, pas besoin de s'emmener l'arrosoir pleine, puisqu'il y a la fontaine qui arrose les pièds de l'Archange .
Ah! Que voilà donc, des perspectives envisageables, aptes à s'économiser le porte-monnaie en baisse de moral !
Dramatique, idiot et inhumain ..
Un député italien se met la santé en péril en faisant la grève de la faim, pour l'amour d'une grenouille et il a raison
On a beau naitre grenouille, on en est pas moins suceptible de souffrir ! Qui est donc l'artiste se puvant croire que sa peinture sera plus vivante, dès lors qu'il
peint des morts torturés ? Crucifiés pour s'en faire des modèles ?
N'aurait-elle pas été plus agréable à contempler peinte assise, sur un nénuphar, ses beaux yeux exorbités à l'affut d'une mouche rouge se pouvant lui servir de repas ?
Car comme chacun le sait, les grenouilles comme les taureaux sont attirés par le rouge . ( les grenouilles pour s'avaler l'appât et les taureaux pour encorner celui, qui vient l'enquiquiner ,
alors qu'il ne lui a rien demandé..)
Peindre des natures mortes, je ne dis pas, l'on sait qu'elle revivront au prochain printemps . Même la rose dans son soliflore sait bien que son rosier est encore en vie !
Bonne route les amis et à bientôt
Nettoue
Le petit com. qui fait plaisir.. merci
Par Nettoue
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Mercredi 13 août 2008
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07:46
Pour y remèdier , on se
coinçait des sachets odorants sous le colletin, voir à des endroits plus stratégiques.
L'eau et le savon étaient chers et certain freluquets de la cour se vivaient le lèche-bottage en dessous du seuil de pauvreté .
Et puis, l'on imputait bien des mèfaits à l'eau de la Seine ! Même à celle mise en bouteille que l'on en ai retiré la crotte la plus voyante .
La grande noblesse, elle, ne manquait pas de sous, ( elle vivait trés bien avec ceux des bourgeois, chargés de leurs dépenses vestimentaire, jamais ou presque acquittées . ) Mais elle ne se lavait
pas pour autant : car, semblait-il, l'eau faisait puruler le bouton, provoquait la stérilitée , pour peu que l'on s'attarda sur le bain de siège, allait même, jusqu'à vous stopper en vol
l'ascension au 7ième ciel .. Diantre !
Bref, dans ce Paris du grand siècle, celui du roi soleil, en dehors de l'apparat et du bling bling de l'époque il se passait des choses assez inquiétantes . !
Elles commençèrent chez le grand bourgeois , où les morts suspectes se succèderent à un rythme de coureurs du tour de France dopés aux hormones ; ce fait n'interppela
pas grand monde, tant qu'il ne fit pas son apparition à la cour de où subitement, les maris se mirent à décèder , suite à de violentes coliques .
Monsieur de la Reynie sous l'impulsion de Louvois , ministre des armée, voulu faire un exemple, et choisit la marquise de Brinvillier soupconnée d'avoir failli
récemment à la tendresse conjugal, en s'empoisonnant l'époux . Pour faire simple, il la fit brûler en place de grève.
De fil en aiguille , comme son bourreau se trouvait être, un salopard d'abbé Guibourg trés perverti et se pratiquant alertement le satanisme , sans état d'âme puisque
s'en était débarrassé en le donnant au diable , amant d'une faiseuse d'anges, guérisseuse, cartomancienne , le tout à l'avenant, Madame Lavoisin , surnommée la Voisin aprés qu'elle se fût faite,
bien connue dans sa spécialité ., la chose se prit encore de l'ampleur ...
Bon, alors, pourquoi la photo de la marquise de Montespan, alors ? Mais, tout simplement, parce-qu'aprés avoir été la suivante de l'épouse royale , elle suivit le roi
dans son alcôve privé, et de ce jour, devint une favorite à long terme et apparemment trés aimée .
Et le Marquis de Montespan , me direz-vous ? Là se fût trés simple, on se l'envoya se secouer son gros cul sur un cheval, dans la Filandre en guerre !
Mais il en revint, affamé de sa belle Athénaïs et la trouva enceinte de son premier bâtard royal < A l'époque c'est ainsi que l'on appelait les enfants de l'amour, pas forcement de père connu,
c'était trés laid !> Il fit scandale, .. se vit jeter en grandes pompes dans le chose, s'habilla de noir et accrocha au capot de son carrosse, une magnifique paire de cornes d'un cerf à dix cors
!!
Athénaïs fit huit enfants à son Louis qui en reconnu six, et régna sans partage sur le coeur et les choses mal lavées d'un roi qui ne prit que deux bains dans sa vie,
mais le temps passa ...
Et le roi tomba trés amoureux d'une jeunette de bonne naissance, !!! Angélique de Fontange, La moins favorite qu'avant''prit peur, elle redouta de se retrouver exilée
., dans un F2 au troisième étage du chateau, , et se prit à tendre l'oreille , de ci et de là , quémenda l'conseil 'une suivant Melle Désoeillet, ayant déjà prit ses devants, obtint d'elle
l'adresse de la Voisin, et s'y rendit cagoules comme un keuf du Raid ;
Dans l'antre de la sorçière, elle y rencontra d'autres incognito; qu'elle fit semblant de ne pas reconnaitre, ( mesdames de Vivonne, Soisson, Polignac E T C ) Athénaîs acheta des philtres, de
la poudre magique, , des toiles d'araignées à mettre en catimini dans le potage royal .. Crotte de crotte, rien n'y fit ! Elle passa alors à l'étage supèrieur et piqua d'aguilles acérées
l'effigie d'Angélique , rien !! la déveine/...
Afollée, Athénaïs se résigna à s'aller étendre masquée mais nue sur une table devant l'Abbé perverti, qui lui demanda de bien vouloir se donner l'âme au diable ? Là, non, monsieur je n'veux
pas, et Athénaïs décampa . En fréquentant l'officine , elle avait bien sûr apprit que 2000, des enfants disparus avaient fini sacrifiés sur la ^même table ., pendant les messes noires du couple
maudit . Restait la confiture.. Quelle étale sur une part de gâteau avant de l'offrir à sa rivale.. Là encore, Angélique en fût quitte pour une sorte de bonne gastro !
Le roi se fâcha, certes , mais pour se préserver la réputation, il se contenta d'envoyer Athénaïs dans le F2 prévu à cet effet, avant de l'envoyer, plus tard, sur les conseils de son épouse cachée,
Madame de Maintenon, se repentir de ses fautes dans le couvent, ironie du sort, qu'elle créa elle-même au temps de sa splendeur..
Bonne route les amis et à bientôt ... Nettoue
Et toujours bien sûr le p'tie com. qui fait plaisir ..
Par Nettoue
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Dimanche 10 août 2008
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10:43
Je vous ai laissé au
milieu des sirènes, l'angoisse à fleur de tympan , je vous retrouve en pleine restriction : l'armée d'occupation s'avalant sans état d'âme nos besoins les plus quotidien , l'on devait ramer pour
s'assurer la survie de l'espèce .
On ne se vivait pas les jours facilement, non plus, en zone libre, mais moins surveillé, on se pouvait élever Adolph, avec de l'eau de vaisselle et des épluchures dans une cabane au fond du jardin
.
Il y avait des tickets pour tout ! Le pain pesé au gramme prés, croustillait de moins en moins, à mesure qu'il se remplissait de farine de marron-dinde . Le café lui,
prenait un goùt de merde depuis qu'il était torréfié avec des glands ( le fruit du chène, bien sûr ), identiques à ceux qu'avec monsieur Ricarder nous allions, Didier , ses aines Charly et Thérèsa
et moi en ramasser pour aller les vendre 3 ancien francs le kg, à la Mairie de Besançon . A propos de Thérèsa Didier déjà expert en jambes de dame lui trouvait les molets en ventre de lapin !!! Le
tout à l'avenant . Pas au sujet des molets de ma copine, à celui du rationnement .
Elle avait des semelles en bois,
Qui faisaient clic clac et chaque fois,
Q'j'entendais ce p'tit bruit charmeur,
Ca faisait clic clac, là dans mon coeur...
Oui, des semelles agrafées à une empeigne de toile et de carton bouilli faisaient leurs apparition .
Hautes d'au moins 4cm , pour plus d'usage, on en redescendait pour se garnir les sabots, :Fred Aster se trémoussant sur ses claquettes était plus silençieux que nous ! Ce fût , sans doute, pour
cela , qu'un inventeur très doué créea des rondelles en liège à clouer en dessous ? C'était tout à fait charmant...
Bref pour s'apporter la contribution à notre survie, entre la pêche depuis les rives du Doubs ( sa barque s'étant volatilisée dans le même élan que le pont Battant, ) de la Loue où il se pêchait la
truite à grande échelle, voir, de Monçey où abondait la tanche et la carpe , mon père nous faisait livrer des pommes de terre et du bois de chauffage, par un sale con qui faisait manger son épouse
à la cuisine quand il recevait des invités !
A la butte, on ne se souçiait que peu de tout cela . On se vivait les jours, dans les pantalons et les chaussons que ma Lina nous fabriquait sur sa singer dans de
vieilles couvertures bleues décorées de lettres jaunes écrites en allemand..
Lesquelles prélevées sur les stocks de nos occupants par ceux de nos compatriotes obligés de leur gérer l'intendance . Manière de récupèrer un peu sur le cuir et le reste qu'ils nous grignotaient
.
Asticotés une fois de trop par des Vichisistes méprisants , nous finirent par nous décider à se découdre le code barre, qui nous garnissait le bas du pantalon. .. Nous le faisions en écoutant ma
Lina nous racontait son Bussière-sur-l'Ognon, .. Le village était pauvre et travailleur, mais il ne le savait, faute de moyen de comparaison . Ma Lina mangea sa première bouchée de boeuf le jour de
son mariage avec le soldat Alfred . Elle allait é l'école l'hiver et gardait le petit troupeau familial dans les champs le reste de l'année . La Noireaude, la Blanchette, la Roussotte et leurs
enfants . Comme l'insémination par seringue , pratique laissant peu de possibilités pour les cornues à s'envoler dans l'orgasme ravageur, ne e pratiquait pas encore, on avait recours à monsieur le
Maire qui avait la gentillesse de rendre service à tout le canton contre des carottes et de la laitue . Ne rêvez-pas , les amies en vous disant qu'il n'y a plus de maires semblable... Il s'agit
bien sûr de son taureau Kiki. Son heureux taureau , qui en dépit de sa débordante activité se trainait encore, ses grosses coucougnettes par terre dans les cailloux .
Avez-vous déjà envisagé même, parmi les plus courageux de passer de l'arnica sur des éraflures de testicules de taureau ? La souplesse manquant à l'animal, pour se soigner lui-même , il fallait le
faire pour lui . Avec de l'alcool à 90degré, projeté avec une pompe à velo ...
A bientôt les amis,
et n'oubliez-pa le p'ti com. , ni le passage sur le blog de mes amis, dont vous êtes maintenant, que l'on commence à se mieux connaitre
Nettoue
Par Nettoue
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