Bonjour et bon dimanche, en ce début de presque automne, ne changeant rien au climat quotidien, puisque août n'a pas rempli ses devoirs de mois d'été, et septembre encore moins.
Commençons notre émission par cette première citation de Pierre Dac, qui parait-il aurait été reprise innocemment par monsieur Philippe Seguin : Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent...(Suivez mon regard) !
A Présent, un petit vécu imaginaire, qui m'est aussi un cas de conscience... Pensez, m'immiscer à nouveau dans une pièce du grand William, et cette fois pour lui en modifier sa fin,, et la lui rendre heureuse ! Mais plusieurs aminautes m'ont écrits l'avoir espéré...
Alors, je me suis lancée et voici donc l'histoire de Roméo et Juliette reprenant, alors que Roméo désespère dans son logis de Mantoue et que Juliette s'effraie à la pensée, que croyant que la mort du cousin Tybalt soit la cause de son immense chagrin,, ses parents ont l'idée saugrenue de s'imaginer pouvoir lui changer les idées en la mariant avec le comte de Paris.
Or, Juliette, est marié et son union, oh ! Combien consommée avec plaisir dans ses draps de soie blanche. Et quand bien même, si ce n'était pas le cas, préférerait ressentir mille morts que d'appartenir à un autre que son bien aimé !
Son jeune coeur, est déchiré, broyé. A chaque instant, elle revoit le beau visage de son amour, son corps fin et musclé, sachant se faire si tendre pour elle ! Elle croit sentir son
souffle un rien saccadé, (Dame, poètisons, mais restons logique), lui balayer les cheveux, ses jeunes seins, aux pointes effarouchées, (j'imite les Harlequins à la sexualité torride ou reste dans
la gamme Barbara Cartland, faut se décider !), bon, je vous ai compris.... Son ventre blanc et frémissant, emmêlant sans remord sa blonde toison pubienne ! Rhâaalala...
Quand à Roméo, si tendre et fougueux à la fois, certes plus averti que son épouse, pour autant, amoureux à la folie pour la première fois de sa vie : Il est brisé, cassé, anéanti, enfin pas de partout et c'est bien cela quil le réveille la nuit, avec l'impression de dormir sous une tente canadienne... Il ne peut se résoudre à rester éloigné de son coeur en sucre rose, son cher petit pain d'épice nougaté, de son mignon...
Bon, il se faut donc agir, d'autant plus vite qu'un messager de frère Laurent, venant d'arriver sur une vieille rosse brinquebalante, après s'être assoupi sous le beau ciel ondulant de nuages fripons, au pas balancée de sa monture, avant que d'être réveille par un rayon de soleil en train de lui brûler le cul, désaltéré à une fraîche fontaine publique, surmontée d'un ballon de foot, vient de lui apprendre que l'on allait remarier son épouse à un autre !
Elle la naïve, qui s'était étonnée à l'instant suprême, ( Oh ! My dearling, vous aller vraiment utiliser cette chose là ), n'oserait jamais avouer la vérité et choisirait plutôt la mort !
A cette pensée, Roméo défaille, sa vision s'obscurcit, son âme s'égare dans des méandres de noirceurs infinies et son coeur explose sous l'effet de la douleur...Vite, son flacon de sel, et réfléchissons !!!!
Benuello, bien sur, l'ami qui lui reste de ses deux meilleurs, et qui possède en héritage une demeure entourée de vignes dans le sud de l'Italie... Mais, la voici la solution ! Se rendre à toute berzingue chez le bon moine, puis l'envoyer quérir Juliette, une berline à six chevaux rapide et confortable, ses livrets de caisses d'épargne, sa grosse tirelire,plus l'ami fidèle pour les aider...
Voyez comme tout est simple lorsque l'on s'aime !
Et pour en rire...
Un homme dans le coma depuis quinze jours vient de se réveiller à l'hôpital : Sa femme ne l'a
pas quitté un seul instant.
Il lui prends la main et chuchote : Durant tous ces instants tu es restée là ! Lorsque j'ai été déporté pendant la guerre, tu m'as attendu ! Libéré mais mal en point, tu m'as soutenu et guéri ! Quand nous avons perdu notre maison et tout nos biens, tu ne m'as pas quitté ! Lors de ma première crise cardiaque tu étais toujours également à mes cotés !Et aujourd'hui encore...
De grosses larmes d'émotion coulent sur le visage de l'épouse, qui murmure : Oui, mon chéri !
--- Et bien, tu sais quoi ? Je crois que tu me portes la poisse !
A demain mes amis. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont appréciés.
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 26 commentaires









La nocivité
des OGM : Des scientifique russes (Ils ne sont pas les seuls), ont prouvés que ces mutilations portées à la nature sont extrêmement préjudiciable aux mammifères, dont nous sommes !
Une heure dix en tout, Frangin est très bavard... Enfin libre !!! Belle-soeur après que les filles aient expliqué le pourquoi du comment de la chose à leur père, a eu tout d'abord bien du
mal à rire autant que les autres... Mais la soupe ayant attaché dans le fond suite à l'évaporation du liquide, , elle se doit sortir une pizza du congélateur, (Elle en avait justement envie),
puis s'est mise à rire à son tour devant la mine déconfite de ceux qui attendait leur soupe au potiron.
Mon amie Sophie Cadenat, aimerait vous présenter son recueil de poésies édité depuis un certain temps ! Il lui reste encore quelques volumes, auxquels,
elle aimerait voir les amateurs s'intéresser.
Sophie est la gentille personne dont j'ai il y a quelques temps relayer l'appel lors de sa recherche d'une de ses tantes, appelée (Muguette), comme moi. J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est
chose faite et que cela a permis à une dizaine de Muguette de se rencontrer...'Sophie est dans mes liens et sur mon Facebook) Merci mon poète...


En faire des tas de bois, s'emplissant de mousse, jamais ! Et je leur ai fais confiance, après les avoir raccourcis à environ deux mètres de haut. Je les ai encouragé,
travaillé, engraissé au compost et j'ai attendu. La première feuille apparue au ras du sol m'a apporté les larmes aux yeux ! Scarlett et moi, sommes restées à la regarder, dans une même joie
silencieuse. Et puis, il en est venue d'autres, tout autour du tronc, des branches frêles et courageuses ont jaillies de terre ! Et maintenant, elles éclatent le long des branches anciennes
sévèrement raccourcies...
Bref, Marie se rend à la convocation en vue de son inscription, laquelle se doit d'être " détaillée à l'extrême ". Elle s'y rend seule parce-que sa maman est au boulot, donne tous les
renseignements la concernant à un dragon moustachue qui déteste, visiblement son travail, et tient à se que personne ne l'ignore...
Bref, parlons " bloche et rebeloche ", sans dix de der...
Un jeune homme annonce à sa mère qu'il est amoureux et veut se marier, puis avec un grand sourire, ajoute :

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