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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 06:44

Que j'vous raconte : En général et même en particulier, je me débarrasse des corvées risquant poubelles-tri.jpgde me hanter des jours, telle ma déclaration d'impôts les jours qui suivent son arrivée : Je crois même que guetter son arrivée dans ma boite à lettre relève d'un de mes fantasmes. (Les autres, certains du moins, me sont si personnels que je ne vous les raconterai que lorsque  nous, nous connaîtrons mieux !

 

Bref, elle arrive et comme en dehors de mes Gnolus et de Scarlett, je n'ai aucun patrimoine, (auxquels rien ni personne ne doit toucher), peu de lignes sont pré-remplies d'avance, j'ouvre, je signe, mets dans une enveloppe timbrée et poste dans la boite à lettres jaune qui se trouve accrochée entre un enclos à poubelle de différentes couleurs et le portillon extérieur de mon jardin.

Ce jour là, j'en profite pour emmener les choses à jeter sélectivement parlant et je rentre chez-moi heureuse à la perspective du devoir accompli ! Que Rhâaalala, quelques heures plus tard, j'y pense à nouveau et si je me vois jeter quelques petites choses, je n'ai aucun souvenir d'avoir mis un des courriers les plus déprimant de l'année dans la boite.... Misère et poils à gratter, j'ai du le mettre dans un des "tri sélectif", c'est sur !

 

J'appelle une voisine qui je le sais parviens à ouvrir ces espèces de bêtes préhistoriques gants.jpg pourvu d'une fente de poils sur leur couvercles, par l'intérieur.

On se chausse des gants et on les vide toutes (quatre),  de l'air le plus dégagé qui soit, histoire de ne pas se faire remarquer au point de voir alerter la nouvelle gendarmerie sise à 500 mètres environ.

Elle n'y est pas, l'enveloppe, pas la gendarmerie bien sur, on se regarde, essoufflées, ramassons, je la remercie, lui dis "A charge de revanche", lui propose un café, elle me répond qu'elle doit aller chercher sa petite dernière à l'école et je rentre chez-moi, le moral sous les semelles, en espérant que le gouvernement du nouveau "train-train", sera indulgent pour les retardataires.

 

Que faire sur l'instant ? Appeler le Centre des impôts de la ville voisine... Je le fais et leur demande de m'adresser un duplicata. On se marre à l'autre bout du fil et me répond d'attendre et d'appeler de temps en temps, pour savoir si par le plus grand des hasards elle ne leur arriverait pas malgré tout, la date limite étant le 31 mai !

 

Je le fais à raison de deux fois par semaine, certains continue à se marrer, à chaque fois que je re re re débite mon laïus, d'autres qui m'engueule en me disant que je leur fais perdre leur temps : Je leur répondrais bien qu'ils gagne leur vie grâce à moi et qu'en quelque sorte je fais partie de leurs employeurs, mais me mettre des gens volontiers revanchards sur le dos ne me parait pas être le bon moment !

Bon an, mal an, nous arrivons le 25 mai et là, un m'sieur me répond que je ne risque pas de toutes façons d'être déjà dépouillée car vu les ponts du mois, ils ont pris du retard : Impôts, dépouillements, la relation étroite entre les deux me fais frissonner car les impositions d'office même si l'on est comme moi, pas fortunée du tout me met mal à l'aise.

 

Cette fois, il me dis qu'il va enfin me renvoyer le fameux duplicata. Je le reçois le 30, y jette un oeil et cette fois,  suis  absolument sur de le poster !

Quel soulagement ! Je me sens mieux, détendue, car moi tout se qui de près ou de loin à un rapport avec nos administrations me terrifie : Ce n'est qu'hier que je me suis très nettement souvenue avoir, dans ma précipitation, oublier de signer ce maudit machin !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : entre parenthèse - Communauté : Encore plus d'humour
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 06:50

pervenche-trois.jpg Elle grandissait et devenait de plus en plus belle, avec un air étrange donnant l'impression de ne pas appartenir tout à fait au même monde que les jeunes filles qui en détournaient le regard: Certes, elle leur faisait de l'ombre, mais il n'y avait bien davantage d'autant que si les garçons en rêvaient ils la redoutaient tout autant et aucun d'eux ne l'invitait jamais, ne serait-ce qu'aux fêtes de villages ou à une banale promenade.

 

La tension monta encore d'un cran quand on su que le colporteur connu de tous pour être un brave homme ayant tenté de l'approcher contre son gré, , en dépit de son recul et de ses refus répétés, s'était retrouvé toutes forces évanouies après qu'elle l'eut seulement regarder d'une certaines manières, de ses grands yeux couleurs de pervenche !

Alors, elle vint de moins en moins au village et se contenta d'apprendre les herbes à guérir avec l'étrange personne  qui  vieillissait  sans jamais prendre une ride ou un cheveu blanc.

Chaque année,un peu avant Pâques, la châtelaine faisait une apparition sur le marche pour en autres cadeaux, apporter les vêtements usagés de sa domesticité, voir ceux qu'elle et sa famille ne mettaient plus !

Comme toujours l'année des seize ans de Pervenche qui pour l'occasion vint au village, ce fut la ruée, sans qu'elle-même se put approcher des monceaux d'objets et de vêtements posés à terre sur une bâche.

 Bientôt il ne resta de l'amoncellement soyeux qu'une robe de tulle piquée d'or, de la couleur des larges prunelles de la petite refoulée qui s'en saisit, avant de se mettre à courir jusqu'à la maison de rondins où l'attendait la dame sans âge !

 

pervenche quatre Quelques temps après, l'on retrouva Pervenche, sauvagement assassinée avec du  plomb pour gros gibier lui labourant le dos, elle portait la belle robe de tulle ornée d'or, qui elle n'avait  aucune déchirure !

Le colporteur se dénonça lui-même, arguant qu'il n'en pouvait plus d'avoir à supporter la perte de son statut d'homme nantis de sa virilité...

L'année suivante, trois jeunes gens venus de Morteau, assis les uns contre les autres dans une  "Hamilcar", flambante neuve s'arrêtèrent à cette heure d'entre chien et loup qui jetait des ombres dansantes sur le chemin ombreux, après avoir aperçu une frêle silhouette vêtue d'une longue robe de tulle piquée d'or avançant sur le bas-coté.

Ils lui proposèrent de l'emmener et elle accepta. Pour la première fois la petite jeune fille aux yeux pervenche fut traité comme elle aurait toujours du l'être : Elle dansa, rit de bonheur lorsque son cavalier très ému lui dit combien elle était belle... Elle s'amusa et bu un peu le vin du pays, auquel elle trouva un goût de champagne.

Sur le chemin du retour, tandis qu'ils la raccompagnaient à la petite cabane de rondins sous son joli toit de chaume, la fraîcheur du petit jour la fit frissonner , l'un deux lui posa alors sa veste sur les épaules. Ce ne fut qu'une fois rentrer chez lui qu'il s'aperçut avoir oublié son vêtement : Il s'endormit heureux en songeant que cela lui donnait une bonne excuse, en allant le rechercher, de revoir sa petite amie d'un soir.

 

Une personne très âgée, dont le visage emplis de ride ne laissa apparaître qu'un faible sourire vint lui ouvrir : Ses cheveux très blancs avait la couleur des grands hivers et ses yeux portaient un monde de larmes refoulées : Ainsi, l'enfant bien-aimée pour un soir  était sortie de son silence...

--- Venez, je vais vous conduire là où elle repose depuis un an !

Intrigué le jeune homme la suivit : Posée soigneusement sur une modeste pierre tombale à coté d'un  bouquet de fleurs mauves, la veste  l'attendait !

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, une p'tit com pour Nettoue"

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Vous dire... - Communauté : écrire c'est hurler en silence
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:10

pervenche-un.jpg Dans le haut-Doubs, un peu en retrait de Mouthe, le village le plus froid de France, dit-on, l'on vit durant l'hiver  glacial de 1920, un de ceux où les loups affamés n'hésitaient pas à venir chercher des restes de nourritures jetées sur les tas de fumier enneigés, posés au delà des fermes aux toits bas, apparaître, sans que l'on su d'où ni comment, une femme au beau visage lisse et aux cheveux sombres, accompagnée d'une fillette d'une huitaine d'années !

 

L'où  devina qu'elle était très âgée uniquement à son regard où se lisait la nuit des temps et à ses mains bizarrement flétries et veinées de bleus, victimes indiscutable  d'une existence de peines et de durs labeurs, tenant un bel âne raisonnablement chargé, des choses de leur vie !

D'emblée, l'on se m'y à craindre  l'aïeule en la voyant se diriger sans peine ,en dépit de l'épaisseur de la neige, dans la direction d'une étrange maison abandonnée depuis des décennies, gardant au sein de la forêt jurassienne un aspect préservé de chaume neuf et de murs en rondins vierges de mousse et d'entailles  dues aux années, et l'on n'aima pas non plus l'enfant aux yeux pervenche, d'aspect farouche, relevant fièrement la tête, comme pour défier le monde sans honte de son apparente misère !

 

pervenche-deux.jpg On ne les revit pas pendant des semaines et puis le jour du grand marché de Noël, elles y apparurent avec leur âne sur lequel elles chargèrent des provisions payées avec des pièces tirées d'une aumônière portée à la ceinture.

L'enfant se tenait à l'arrière du petit attelage, les yeux perdus dans un univers connu d'elle-seule, sans sourire, les traits de son visages toujours marqués par la fierté et l'indifférence, pour le  monde alentours.  L'étrange couple en intéressa peu,  les montagnards ayant  leur silence, en fit se signer d'autres car il se chuchotait que celle que l'on estimait être la grand-mère de l'enfant possédait un étrange pouvoir de divination et tout aussi rare celui de guérison...

 

Lorsqu'en fin d'hiver la classe reprit, l'enfant aux yeux pervenche assista aux leçons du curé, homme semblait-t-il,  de grand savoir, aux corps sec comme le tronc d'un des grands sapins de la forêt, dont l'écorce meurtrissait la drôle de soutane faite de toile de jute.

Tout d'abord fort docile, elle s'en devint vite semblable aux ocelots hantant les lisières, lorsqu'elle se vit, non seulement moquée mais reléguée dans le fond de la salle d'étude, par l'homme de Dieu décontenancé par ce rejet sans vrai motif !

Il le fut encore davantage le jour où Pervenche lassée d'être ignorée se leva de son banc, s'approcha de l'estrade et se saisissant du  bréviaire posé sur le bout du bureau, se mit à le lire en latin, d'une voix nette et claire, puis à le traduire en français sans faire une seule faute !

 

Au delà du village, était posé le château de madame la marquise de Bolinencourt, laquelle employait, outre ses propres gens, certains jeunes gens d'alentours pour les travaux les plus pénibles. Elle payait bien, et aucun d'entre-eux ne rechignait à aller y travailler à l'instant des gros travaux de la terre : Pourtant, là aussi, l'on rejeta l'étrange fillette aux longs cheveux sombres flottants sous les brises d'été et  aux grands yeux pervenche qui pourtant souhaitait de tout son coeur pouvoir se mêler aux autres....

 

A demain mes ami(es), pour la fin de l'histoire de Pervenche. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Vous dire... - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 06:46

Il faut aider la Grèce soit, mais ne critiquons pas systématiquement Christine Lagarde, lorsqu'elle lâche quelques petites vérités...

 

la-gueule.JPGPour autant humilier un pays souffrant est-il une solution ? Les grecs ne paieraient pas leurs impôts : Les moins scrupuleux sans aucun doute, mais il y a les autres... Ceux qui comme ce couple vu au "20 heures", où la femme assurait avoir, son mari et elle, toujours travaillés, payés, et en être à ce jour au même point que les profiteurs d'un système non seulement très fantaisistes mais aussi particulièrement pourri !

 

Et puis, n'ont-ils pas eu depuis des décennies divers exemples venus d'en haut, (en fait d'un haut bien bas), puisque certains ministres s'en donnaient à coeur joie en dépensant avec une grande allégresse,  après s'être enrichis, l'argent des trafics divers et très variés ?

On l'a arrêté ce ministre de la défense, (défense de son porte-monnaie privé), mais avant, il a eu le temps de créer le musée de la corruption, devenu après l'Acropole, par autant de touristes que de grecs eux-même, le second plus visité de Grèce  : Ce qui à coup sur à peu de chance de relancer l'économie du pays !

 

Voici donc, monsieur Tsochatzopoulos, accusé de blanchiment d'argent et de constitution d'organisation criminelle pour des commandes controversées d'armement, placé en garde à vue provisoire dans une prison d'Athènes : Il est notamment accusé d'avoir de 1996 à 2001, empoché des pots de vin payés via des sociétés offshore pour des contrats d'un système anti-missile russe et de sous-marins allemands. Son arrestation, la première d'un ministre depuis 20 ans constitue "une mise en cause de tout le système politique", estime un fin connaisseur des petites combines grecs. Serais-ce à dire qu'il y a eu d'autres corrompus et que tous le monde le savait, sans avoir protester ? (Il faisait si bon vivre du tourisme sous le chaud soleil de ce magnifique pays !)

 

Cet homme là, ministre ou pas est un voleur, comme d'autres apparemment, mais il se montrait surtout toujours très arrogant car il vivait en faisant étalage de sa richesse notamment lors de son mariage en France...

Bref,sa richissime demeure est devenue un lieu d'attraction fort appréciée car de l'Acropole, des Caryatides et du théâtre de Dyonisos, le site s'est enrichi d'une sorte de musée en passe de gratter la vedette aux autres !

L'on se signe devant le grand portail noir barrant l'allée parfumée de chèvrefeuilles et regarde avec dégoût les deux étages de l'imposante maison aux murs jaunes pâles : C'est une honte, le ministre et tous ces gens du  Pasok, (parti socialiste)  NDLR, qui détournent l'argent et s'en mettent plein les poches, s'emporte une dame âgée... On sait bien qu'il y en a beaucoup d'autres comme lui, mais c'est comme ça que ça marche en Grèce, commente de son coté un homme visiblement écoeuré.

 

Alors, doit-on continuer à aider ce beau pays en déconfiture, en attendant que le notre soit dans le même état ?

 

A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op un p'tit com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : actualitées- info.... - Communauté : Ricanons
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 07:33

Oui, monsieur, c'est un délit, le viol on en parlera plus tard, pas ou peu...

La-gifle.jpgUn sale petit vicieux de treize ans viole votre petite fille de quatre ans, vous lui envoyer une bonne tarte sur le nez, alors qu'il méritait la dégelée du siècle, (ce qui n'aurait rien résolu, je le sais, mais aurait eu le mérite de lui faire comprendre ce qu'est la douleur), et sa mère porte plainte contre vous qui jusque là étiez des familles amies !

 

Bon, la mode est de porter plainte à tort et à travers, dans l'espoir d'en tirer quatre sous et ça marche : On puni des bricoles et les victimes de l'amiante doivent rembourser tout ou partie des indemnités reçues, que voulez-vous monsieur, en France, ce sont les associations qui commande : Attention, pas les belles, les utiles, les indispensables, pas nos "Restos du coeur, notre Croix rouge, banque alimentaire etc,, en un mot celles à qui en rognant leurs subventions, cette andouille d'Europe leur rogne aussi les ailes, non il s'agit des autres, les ceussss qui auraient bien besoin de séjourner en hôpitaux psychiatriques avant d'exercer, je veux parler de celles qui soutiennent les voyous au détriment des victimes, qui les réinsèrent à grands renforts d'argent soutirés aux citoyens, parfois même dans la foulée à ceux ayant subis les préjudices dés-dis réintégrés !

 

Mercredi soir, le tribunal de Bergerac, à condamné à une amende de 200 euros avec sursis les parents ayant giflé le violeur présumé (pris sur le fait), de leur fillette de 4 ans),alors que la logique aurait voulu que la plaignante et mère du jeune violeur soit envoyé sur les roses (déboutée), pour être venue faire chier un tribunal qui, en tout état de cause aurait été mieux inspiré de lui conseiller d'apprendre la différence entre le bien et le mal à son délinquant, que vraisemblablement elle a du bercé trop près du mur !

 

Les faits remontent à 2010, date à laquelle une petite fille  à été agressée au domicile de ses parents dans le sud de la Dordogne. L'auteur,  quant à lui, ne sera jugé qu'à l'automne alors que le donneur de gifle l'est déjà !

Oui, monsieur et vous madame êtes meurtris d'avoir été traités comme un couple de voyous et  condamnés dans une affaire où une fois de plus, "On s'est trompé de victime".

Le violeur de ma petite fille à reçu une gifle, mais c'est mon enfant qui a été violé, plaidez-vous ! Je crois pouvoir affirmer que beaucoup de parents sont à vos cotés dans cette tragédie qui se termine une fois de plus en mascarade judiciaire !

 

Aujourd'hui, la seule chose qui vous fasse tenir vous et votre épouse est la perspective de voir se dérouler le procès du jeune sadique vicieux. Vous avez hâte d'y être mais n'en espéré pas grand chose, car d'avance vous êtes persuadés que comme presque à chaque fois, dans ce genre de cas le coupable échappera à une sanction judiciaire, du moins jusqu'à ce qu'il récidive ailleurs, et que là encore il ne prenne qu'une petite tape sur les doigts, (gifle interdite), du genre : Ce n'est pas bien ça, petit, il ne faudra plus recommencer !

Vous  avez pensé alors à la chose  terrible arrivée  à la petite jeune fille violée et brûlée récemment par son camarade de classe, vous en avez souffert et vous êtes dis, comme à l'époque des faits que le pire aurait pu être évité si la justice avait fais ce qu'il fallait, et vous avez raison !

 

Bon jusqu'ici, elle a fait quelque chose... Elle a condamné les parents de la victime, pour une gifle donné à un ado, dont on reparlera sûrement !

 

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krikri

Par Nettoue - Publié dans : coup de gueule - Communauté : écrire c'est hurler en silence
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 07:11

... Quand enfin Echo, réussi à se libérer, elle prit Narcisse en chasse, et tagada... et tagada dans echo-dimanche.jpgl'épaisse forêt : Cent fois, elle tenta de l'appeler afin de calmer ses craintes, malheureusement, vindicative comme Clovis et son pot à Soissons, Héra  ne rendit pas la parole à la pauvrette qui ne put qu'inlassablement répéter "Cisse, viens Cisse"...en errant des jours à la recherche de son bien-aimé !

Ne mangeant que des baies sauvages et ne s'abreuvant que de rares gouttes d'eau elle devint assez vite transparente au point qu'aucun oeil même exercé ne put bientôt discerner quoi que ce fut d'elle, en dehors de sa chevelure et de ses poils pubiens.

 

Dans le même temps, Narcisse revenu de sa grande frayeur continue de chasser, ce qui fit qu'un jour épuisé d'avoir lancé cent fois son filet au sommet du Mont Hélicon, las également de se sentir convoité dès qu'indifférement, hommes ou femmes l'apercevaient se laissa tomber à terre dans le but d'y piquer un petit roupillon : C'est vrai ça, mettez-vous à sa place, ignorant sa beauté à nulle autre pareille, il se croyait vraiment être victime d'une sorte de malédiction et s'isolait le plus possible !

Averti, il aurait pu s'arracher un oeil et le laisser pendre, mais outre que cela devait faire très mal, allez savoir si la chose aurait suffit à lever l'omerta dont il était victime ?

Tout à ses pensées, il vit soudain scintiller une pièce d'eau au travers des frondaisons, son léger clapotis lui faisant prendre conscience qu'il avait très soif, il s'en approcha pour en laper la surface. Là, patatras, il y vit soudain l'homme de sa vie ! Une image irrésistible que pas un instant il n'imagina être lui-même et qu'il se mit aussitôt à adorer....

 

Rhâaalala ! Mais qu'il était donc beau ce mec ! Jamais de toute sa vie Narcisse n'avait entrevu perfection semblable ! Des yeux bleux sombres, immenses autour desquels palpitaient des cils à rendre envieux le plus soyeux des balais brosses, un nez fin et droit aux narines délicates et palpitantes comme oisillons au nid ! Et la bouche, gonflée, attirante, au point qu'il eut envie d'u poser la sienne, mais y trempant déjà involontairement le bout de son nez, il ne fit d'abord qu'éternuer, tousser, et avaler une demi-douzaine d'araignées d'eau aussi étonnées que lui !

 Reprenant son souffle, il se pencha à nouveau... Grâce au ciel, l'inconnu l'avait attendu, un signe d'intérêt flagrant ça, n'est-ce pas, d'autant qu'il paraissait également éperdu d'amour !

 

Voulant alors caresser le beau visage pour goûter avec délice le velouté de sa peau il trempa alors la main sous la surface lisse de l'eau et... s'aperçut alors que le cher visage se déformait voir disparaissait sous les nénuphars. Désespéré Narcisse se griffa le cou et le visage, un instant il pensa aussi donner de grandes tapes à cette eau qui lui prenait son amour, espérant ainsi faire cesser l'émotion qui le taquinait sans relâche sous le nombril et ce pour la première fois de sa vie, et puis, il se reprit et triste, bouleversé se mit à pleurer en silence... Et  ce fut le écho dimanche 2 miracle, le visage de son amour réapparut aussi triste que le sien : Et là, patatras,  ce fut la catastrophe car le naïf voulu le sortir de l'eau pour le serrer dans ses bras, il s'y efforça jusqu'à ce qu'il s'aperçoive qu'à nouveau l'image se troublait  et qu'en fait celui qu'il craignait de voir se noyer ne faisait rien pour l'aider à se remettre sur la terre ferme.

Narcisse se fit alors le serment de ne plus bouger, et de seulement lui demander ce qu'il souhaitait qu'il fit :

--- Je t'aime, mais je t'aime, si tu savais, je veux te sortir de là, car à force de tremper tu vas finir par ressembler à une pomme reinette en fin d'hiver !

Ce fut ainsi que Narcisse attendit, vint la nuit, puis le jour, un autre puis encore un autre, et ce qui désespéra le garçon fut que le visage chéri devenait peu à peu cireux et maladif chaque fois qu'il se penchait pour le regarder.

Ne voyant pas de solution à faire cesser son désespoir Narcisse s'étendit le visage le plus près possible de celui qu'il aimait et mourut !

 

Les nymphes de la forêt le retrouvèrent méconnaissable tant la douleur avait ravagé sa beauté et s'apprêtant à organiser ses funérailles s'aperçurent soudain qu'il venait de disparaître et qu'à sa place venait d'éclore une fleur aux délicates pétales dorées...

 

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krikri

Par Nettoue - Publié dans : Du haut de l'Olympe. - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 06:54

narcisse-samedi.jpg Narcisse vint au monde suite au viol perpétué par le Dieu Céphise sur la nymphe bleu Liriope, une pauvre bichette qui oublia de s'introduire son "rape-axe" quotidien, et si beau que sa mère s'inquiéta de sa destinée au point de consulter Tirésias, un devin très calé afin de lui demander conseil : Pas de souci à te faire dis celui-ci , il vivra vieux à condition de ne jamais voir son visage !

 

La chose était faisable naturellement car il n'existait pas encore de miroir et  l'on ne récurait pas encore les fonds de casseroles avec du 'Cif" : Restait les cours d'eau certes, mais il était rare d'en trouver sans nénuphar et de grenouille assise dessus, et puis l'on veillerait à ce que Narcisse ne s'en approcha pas !

 

Bref, il grandit et de beau bébé devint un magnifique ado, attirant sur lui les convoitises et ce, à tel point que ses gouvernantes se mettait à brûler d'amour  et qu'il fallait en ramasser les cendres, puis  faire appel à nouveau au "Pôle emploi", pour en faire venir d'autres...


Bien avant son seizième anniversaire, et s'en le vouloir, Narcisse était déjà devenu un sex-symbole pas possible, bien que toujours puceau, car bizarrement qu il s'agisse de filles ou de garçon, les choses de l'amour ne m'intéressaient pas, état de fait qui en désespéra beaucoup notamment Echo, jeune dame d'atours d'Héra l'épouse de Zeus, dont on fit la connaissance lors des misères qu'elle infligea à son beau-fils Hercule.

echo-samedi.jpgCelle que la mégère fit également  à la jeune fille fut aussi de taille car pour la punir de s'être allier avec Zeus, pour détourner son attention lors des absences de celui-ci, parti courir le guilledou, elle lui enleva la possibilité de parler au delà des deux dernières syllabes des mots, de quelque nature qu'ils furent, ce qui fit que le jour où la quasi muette se trouva face à face avec Narcisse, luttant pour prendre un pauvre lion dans un filet elle ne put que le dévorer du regard !

 

Jamais de toute sa vie, Echo n'avait vu pareille beauté, y compris parmi les Dieux immortels de l'olympe ! Rhâaalala, se qu'elle ressentit alors est à peine racontable : Tenez l'équivalent en dix fois pire des scènes torrides des romans "Harlequin", c'est dire... Son coeur se mit à battre comme le tambour du garde champêtre d'un village terrien, tandis que de singuliers picotements se mirent à tourmenter sa virginité, et tout cela d'autant plus frustrant qu'il lui était impossible d'émettre le moindre son. Sentant la chaleur bien connue de lui d'yeux concupiscents, Narcisse bien qu'habitués s'écria : Par Le futur Dieu Hollande, mais qui va là ?

--- Va là, pu simplement répondre la pauvrette.

--- Laissez-moi vous voir, insista le garçon !

--- Vous voir, souffla Echo au désespoir. Intrigué Narcisse demanda à nouveau :

--- Comment vous appelez-vous ?

 

Dans l'impossibilité de s'expliquer Echo se précipita sur lui, haletante la langue pendante et les yeux exorbités pour tenter de l'enlacer lui faisant ainsi comprendre ce qu'il lui était impossible d'expliquer !

Narcisse l'écarta de la main , il trouvait la situation d'autant plus pénible qu'elle ne soulevait aucune émotion en lui... Pour se débarrasser d'elle, il la repoussa violemment, l'emprisonna dans le filet prévu à l'intention du lion et s'enfuit au plus profond de la forêt. Ouf !!! Il avait eu chaud...

 

A demain mes ami(es), pour la suite et fin de Narcisse. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op un p'tit com pour Nettoue".

 

krikri

Par Nettoue - Publié dans : Du haut de l'Olympe. - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Scarlett, se repose !

  Scarlett dors jardin mai    

  
tableau scarlett

 

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Lui, l'irremplaçable...


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