Que j'vous raconte : En général et même en particulier, je me débarrasse des corvées risquant
de me hanter des jours, telle ma
déclaration d'impôts les jours qui suivent son arrivée : Je crois même que guetter son arrivée dans ma boite à lettre relève d'un de mes fantasmes. (Les autres, certains du moins, me sont si
personnels que je ne vous les raconterai que lorsque nous, nous connaîtrons mieux !
Bref, elle arrive et comme en dehors de mes Gnolus et de Scarlett, je n'ai aucun patrimoine, (auxquels rien ni personne ne doit toucher), peu de lignes sont pré-remplies d'avance, j'ouvre, je signe, mets dans une enveloppe timbrée et poste dans la boite à lettres jaune qui se trouve accrochée entre un enclos à poubelle de différentes couleurs et le portillon extérieur de mon jardin.
Ce jour là, j'en profite pour emmener les choses à jeter sélectivement parlant et je rentre chez-moi heureuse à la perspective du devoir accompli !
Que Rhâaalala, quelques heures plus tard, j'y pense à nouveau et si je me vois jeter quelques petites choses, je n'ai aucun souvenir d'avoir mis un des courriers les plus déprimant de l'année
dans la boite.... Misère et poils à gratter, j'ai du le mettre dans un des "tri sélectif", c'est sur
!
J'appelle une voisine qui je le sais parviens à ouvrir ces espèces de bêtes préhistoriques
pourvu d'une fente de poils sur leur couvercles, par
l'intérieur.
On se chausse des gants et on les vide toutes (quatre), de l'air le plus dégagé qui soit, histoire de ne pas se faire remarquer au point de voir alerter la nouvelle gendarmerie sise à 500 mètres environ.
Elle n'y est pas, l'enveloppe, pas la gendarmerie bien sur, on se regarde, essoufflées, ramassons, je la remercie, lui dis "A charge de revanche", lui propose un café, elle me répond qu'elle doit aller chercher sa petite dernière à l'école et je rentre chez-moi, le moral sous les semelles, en espérant que le gouvernement du nouveau "train-train", sera indulgent pour les retardataires.
Que faire sur l'instant ? Appeler le Centre des impôts de la ville voisine... Je le fais et leur demande de m'adresser un duplicata. On se marre à l'autre bout du fil et me répond d'attendre et d'appeler de temps en temps, pour savoir si par le plus grand des hasards elle ne leur arriverait pas malgré tout, la date limite étant le 31 mai !
Je le fais à raison de deux fois par semaine, certains continue à se marrer, à chaque fois que je re re re débite mon laïus, d'autres qui m'engueule en me disant que je leur fais perdre leur temps : Je leur répondrais bien qu'ils gagne leur vie grâce à moi et qu'en quelque sorte je fais partie de leurs employeurs, mais me mettre des gens volontiers revanchards sur le dos ne me parait pas être le bon moment !
Bon an, mal an, nous arrivons le 25 mai et là, un m'sieur me répond que je ne risque pas de toutes façons d'être déjà dépouillée car vu les ponts du mois, ils ont pris du retard : Impôts, dépouillements, la relation étroite entre les deux me fais frissonner car les impositions d'office même si l'on est comme moi, pas fortunée du tout me met mal à l'aise.
Cette fois, il me dis qu'il va enfin me renvoyer le fameux duplicata. Je le reçois le 30, y jette un oeil et cette fois, suis absolument sur de le poster !
Quel soulagement ! Je me sens mieux, détendue, car moi tout se qui de près ou de loin à un rapport avec nos administrations me terrifie : Ce n'est qu'hier que je me suis très nettement souvenue avoir, dans ma précipitation, oublier de signer ce maudit machin !
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".
Coucou, ne pas oublier Nettoue, et hop, un p'tit com. - Voir les 13 commentaires








Elle grandissait et devenait de plus en plus belle, avec un air étrange donnant l'impression de ne pas appartenir tout à fait au même monde que les jeunes filles qui en détournaient le
regard: Certes, elle leur faisait de l'ombre, mais il n'y avait bien davantage d'autant que si les garçons en rêvaient ils la redoutaient tout autant et aucun d'eux ne l'invitait jamais, ne
serait-ce qu'aux fêtes de villages ou à une banale promenade.
Quelques temps après, l'on retrouva Pervenche, sauvagement assassinée avec du plomb pour gros gibier lui labourant le dos, elle portait la belle robe de tulle ornée d'or, qui elle
n'avait aucune déchirure !
Dans le haut-Doubs, un peu en retrait de Mouthe, le village le plus froid de France, dit-on, l'on vit durant l'hiver glacial de 1920, un de ceux où les loups affamés n'hésitaient pas
à venir chercher des restes de nourritures jetées sur les tas de fumier enneigés, posés au delà des fermes aux toits bas, apparaître, sans que l'on su d'où ni comment, une femme au beau visage
lisse et aux cheveux sombres, accompagnée d'une fillette d'une huitaine d'années !
On ne les revit pas pendant des semaines et puis le jour du grand marché de Noël, elles y apparurent avec leur âne sur lequel elles chargèrent des provisions payées avec des pièces tirées
d'une aumônière portée à la ceinture.
Un sale petit vicieux de treize ans viole votre petite fille de quatre ans, vous lui envoyer une bonne tarte sur le nez, alors qu'il méritait la dégelée du siècle, (ce qui n'aurait rien
résolu, je le sais, mais aurait eu le mérite de lui faire comprendre ce qu'est la douleur), et sa mère porte plainte contre vous qui jusque là étiez des familles amies !
l'épaisse forêt : Cent fois, elle tenta de
l'appeler afin de calmer ses craintes, malheureusement, vindicative comme Clovis et son pot à Soissons, Héra ne rendit pas la parole à la pauvrette qui ne put qu'inlassablement répéter
"Cisse, viens Cisse"...en errant des jours à la recherche de son bien-aimé !
miracle, le visage de son amour réapparut aussi triste que le sien : Et là, patatras, ce fut la catastrophe car le naïf voulu le sortir de l'eau pour le serrer dans ses
bras, il s'y efforça jusqu'à ce qu'il s'aperçoive qu'à nouveau l'image se troublait et qu'en fait celui qu'il craignait de voir se noyer ne faisait rien pour l'aider à se remettre sur la
terre ferme.
Narcisse vint au monde suite au viol perpétué par le Dieu Céphise sur la nymphe bleu Liriope, une pauvre bichette qui oublia de s'introduire son "rape-axe" quotidien, et si beau que
sa mère s'inquiéta de sa destinée au point de consulter Tirésias, un devin très calé afin de lui demander conseil : Pas de souci à te faire dis celui-ci , il vivra vieux à condition de ne
jamais voir son visage !
Celle que la mégère fit également à la jeune fille fut aussi de taille car pour la punir de s'être allier avec Zeus, pour détourner son attention lors des absences de celui-ci,
parti courir le guilledou, elle lui enleva la possibilité de parler au delà des deux dernières syllabes des mots, de quelque nature qu'ils furent, ce qui fit que le jour où la quasi muette se
trouva face à face avec Narcisse, luttant pour prendre un pauvre lion dans un filet elle ne put que le dévorer du regard !


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